David Bruckner
Réalisateur
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Les derniers commentaires sur ses films
Je n'ai pas spécialement apprécié ce film, il instaure un certain malaise.
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Film à sketchs qui fait penser à tous les films à sketchs d’horreur depuis les années 80… Il y a du pas mal et beaucoup d’en-dessous… Et l’idée de vouloir faire des liens entre les histoires reste définitivement idiote : ça ne marche pas !!
The Way Out – 3
Amusant, intéressant, bien fait mais obscur car très court. Des bêtes bizarres, on sait pas pourquoi ; un principe de boucle sympa mais qui ne mène à rien ; un final déstabilisant…
Siren – 4
Excellente ambiance !! Glauque, étrange, mais le principe du « sketch » donne une fin moyennement satisfaisante pour enchaîner sur l’histoire suivante…
The Accident – 4
Là aussi, l’ambiance est excellente, glauque, pesante, étrange avec ces locaux vides ; ça aurait été bien qu’il y ait une chute satisfaisante, donnant un sens à ces voix, plutôt que cette transition bizarre vers la suite…
Jailbreak – 2
Alors là, celui-là m’est largement passé au-dessus… Pas trop capté, le frère, le passif de la sœur (à laquelle le frère ne ressemble absolument pas), où ils sont, pourquoi la fin…
The Way In – 3
Ouais, c’est bien fait, mais c’est pas foncièrement clair sur les buts, les motivations, le final… On boucle sur la première histoire mais ça ne donne pas énormément de sens en plus à celle-ci…
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Mouais... pas convaincu réellement. Ça prouve juste qu'il faut jamais faire confiance à Benjamin lockwood.
Le seul point positif c'est de voir des hommes mourir.
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Un cambriolage prétexte à film à sketchs, la trame principale n’ayant pas beaucoup d’intérêt…
On est dans le glauque érotico-exhibitionniste, l’undeground rendu encore plus sordide avec le côté found footage, le montage anarchique et l’image crade.
C’est donc plutôt bien fait, mode Blairwitch…
Mais comme tout film à sketchs… Ben il y a des hauts et des bas, avec une constance : les histoires sont généralement super longues à commencer…
Amateur Night
C’est joliment fait au final mais la progression est super lente et l’histoire, pas super intéressante…
Second Honeymoon
On sent que ça pourrait aller loin mais une première partie anecdotique et un final brusque…
Tuesday the 17th
Là, on est bien dans l’idée de Blairwitch !! Bon, c’est pas ultra passionnant comme histoire mais c’est bien fait.
The Sick Thing That Happened to Emily When She Was Younger
Mon préféré, même si je crains ne pas avoir tout capté… En tout cas, l’ambiance est vraiment flippante et réussie !
10/31/98
Une histoire pas très intéressante non plus mais qui bénéficie de la tension prodiguée par le sketch précédent ce qui fait que ça passe bien.
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Ouais, ben c’était pas utile de faire un remake.
L’histoire, en effet, on l’a déjà vue.
Elle n’apporte rien, pas même vraiment de modernité…
Les effets sont corrects mais on les a déjà vus 50 fois.
Et puis l’histoire…
Elle n’apporte rien, elle est bavarde, elle est confuse, elle s’étale…
Autant dans le premier, j’avais trouvé l’argument chelou mais compréhensible, autant là, ça me dépasse ce côté tordu tout ça pour ça…
Dispensable.
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Petite claque quand même, super intense, étonnant. Un film d'horreur qui nous emmène pas où on imaginait aller et qui à la fin est assez réussi quand même. Surprise agréable, pour fans de thriller psychologique autant que de films d'horreur.
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le design du montre est superbe, j'en ai eu des frissons! dommage que le film en soit ne soit pas effrayant
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CA faisait longtemps que je n'avais pas vue un si bon film. Incroyable, jeu d'acteur fou, l'histoire est folle, scénario de dingue... Bref rien a redire si vous aimez les films d'horreur vous n'allez pas être déçue.
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Une ambiance un peu sombre et glauque mais je trouve les effets spéciaux kitsch
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N'ayez pas peur du classicisme dans lequel démarre La Proie d'une Ombre. Car s'il démarre comme une histoire de fantôme basique pour dévier sur un thriller sur le banal papier, la proposition de Brucker est beaucoup plus maligne et complexe qu'il n'y paraît. Déjà parce que le réalisateur se lance dans un exercice de style assez maîtrisé, parvenant à captiver. A instaurer une ambiance par l'utilisation d'effets d'optique et de perspective très convaincants - comme former une silhouette en utilisant différents éléments de décor -, sans tomber dans l'abus d'artifices. Mais c'est par son climax que le film puise toute sa force ! Sans en révéler plus, le final donne à l'ensemble une toute autre ampleur, faisant de La Proie d'une Ombre une métaphore pertinente sur le deuil et surtout la dépression. Sans doute un peu tiré par les cheveux dans son déroulé, mais le résultat s'avère d'une justesse assez prenante. Et rien que pour cela, je ne peux que conseiller ce long-métrage !
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