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Evaluations
Critère Note Visuel
Globale 6.9
Scénario 7
Images 6.9
Emotions 6.7
Suspense 7.6
Musique 6.3
Acteurs 7.4
Originalité 7.2

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Grave Encounters

Date de sortie

France : 9 Septembre 2011

Apprécié pour

Studio

2011
Nationalité : Canadien

Budget : 1 000 000$
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Synopsis

Ajouté par beckygirly le 19-12-2013
Lance Preston et l’équipe de l’émission "Grave Encounters", une télé-réalité autour de la chasse aux fantômes, tournent un épisode dans l’hôpital psychiatrique abandonné de Collingwood où, chaque année, surviennent des événements inexpliqués. Soucieuse de pimenter son émission, l’équipe se laisse volontairement enfermer pour la nuit et débute, caméra à la main, son enquête paranormale. Tous vont vite réaliser que le bâtiment n’est pas seulement hanté, mais qu’il a sa vie propre, et aucune intention de les laisser en sortir.

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Les commentaires les mieux notés

Par beckygirly le 2013-12-19 11:26:19 Editer
L’histoire est simple et exploite une idée largement présente à la TV américaine, mais qui reste très rare chez nous : le concept des chasseurs de fantômes qui n’hésitent pas à passer des nuits dans des lieux supposés hantés afin de démontrer aux spectateurs que les esprits existent bel et bien. Quoi de mieux pour se lancer dans un film d’horreur. On suit donc l’équipe de "Grave Encounters" qui a décidé de filmer son prochain épisode dans un hôpital psychiatrique. Enfermés à l’intérieur du bâtiment, sans électricité, ils vont devoir trouver des traces de manifestations paranormales. Le début est long, très long, présentant en plus des personnages les lieux qui, on le devine tout de suite, seront les théâtres des apparitions. Le point intéressant dans cette longueur, c’est la découverte de l’envers du décor de l’émission ainsi que la manipulation des présentateurs. Le film débute réellement avec l’emprisonnement volontaire de l’équipe dans l’hôpital ainsi que le déambulement de certains dans les couloirs sombres, seulement éclairés par les caméras. Une ambiance qui se veut oppressante se met petit à petit en place.

La réalisation joue avec les caméras, alternant entre prise de vue sur l’épaule et prise de vue fixe, grâce aux caméras posées aux endroits supposés hantés afin de mieux créer une angoisse chez le spectateur. Le film repose sur l’attente : va-t-il se passer quelque chose ? A-t-on vu quelque chose, là, au fond ou est-ce notre imagination ? Les codes des films d’horreur sont repris sans surprise : une porte et un fauteuil qui bougent, une fenêtre qui s’ouvre, un bruit dans le fond etc. La caméra sur l’épaule permet de jouer avec nos nerfs : quelque chose va-t-il surgir d’un coup dans la pièce filmée ? Ou quand le cameraman refait un tour d'horizon ?

L’horreur finit par s’installer pour de bon et le film bascule dans une pseudo réplique de Silent Hill avec la distorsion de l’espace. Les membres de l’équipe commencent alors à perdre pieds, la réalité n’est plus. L’aliénation s’empare d’eux tandis qu’ils s’aventurent dans un labyrinthe de couloirs, pris au piège et poursuivis par des monstres. L’action s’accélère, ponctué par le rythme haché de la réalisation found footage, se calmant légèrement avant d’offrir une fin correcte mais peu surprenante.


On retiendra du film son efficacité à plonger le spectateur dans la peur, du moins si ce dernier a su rentrer dans l’histoire. Malgré une prestation limite des acteurs, et une réalisation chevrotante au début, donnant l’impression que le caméraman de l’équipe est atteint de Parkinson, on passe un bon moment.

Les derniers commentaires ajoutés

Par Laylle le 2016-05-23 17:31:43 Editer
Pas tout à fait idiot mais pas tout à fait bien fait...

Le concept assez peu vu au cinéma est attirant, on pense vraiment regarder une émission de chasseurs de fantôme. Malgré de nombreuses facilités et non-surprises pendant un début qui s'attarde pour poser des bases non utiles, le film parvient à poser une certaine ambiance, qui va aller crescendo et avoir de plus en plus d'efficacité. Enfin, jusqu'à ce que ça explose et qu'on alterne trop longues longueurs et scènes trop rapides et qui auraient du être plus travaillées. Les caméras sont utilisées de manières trop classiques et ce mode de capture en devient de plus en plus lassant. Mis à part une migraine, il n'apporte rien, car ici, il est mal géré.
Les acteurs sont moyens, on a vraiment l'impression de se retrouver dans un télé crochet de chasseurs de fantômes, donc ça n'est en aucun cas blâmable, c'est même bien. Même si vers la fin le jeu aurait du s'améliorer pour donner plus de réalité aux personnages et à leurs peurs. La fin est efficace même si pas sensas.

Un film qui oscille entre longueurs et scènes efficaces malheureusement pas assez bien gérées. Du potentiel, pas de réelles déceptions mais pas de réelles surprises non plus. Trop de petits défauts cependant, qui cachent les bonnes idées.
Par elvis le 2015-08-17 12:27:44 Editer
Un début très long, un scénario vu et revu mais l'ensemble est bien fait ! un bon moment passer à le regarder. L'ambiance devient oppressante petit à petit et on rentre vraiment dans le vif du sujet quand ils sont bien enfermés à l’intérieur.
Par beckygirly le 2013-12-19 11:26:19 Editer
L’histoire est simple et exploite une idée largement présente à la TV américaine, mais qui reste très rare chez nous : le concept des chasseurs de fantômes qui n’hésitent pas à passer des nuits dans des lieux supposés hantés afin de démontrer aux spectateurs que les esprits existent bel et bien. Quoi de mieux pour se lancer dans un film d’horreur. On suit donc l’équipe de "Grave Encounters" qui a décidé de filmer son prochain épisode dans un hôpital psychiatrique. Enfermés à l’intérieur du bâtiment, sans électricité, ils vont devoir trouver des traces de manifestations paranormales. Le début est long, très long, présentant en plus des personnages les lieux qui, on le devine tout de suite, seront les théâtres des apparitions. Le point intéressant dans cette longueur, c’est la découverte de l’envers du décor de l’émission ainsi que la manipulation des présentateurs. Le film débute réellement avec l’emprisonnement volontaire de l’équipe dans l’hôpital ainsi que le déambulement de certains dans les couloirs sombres, seulement éclairés par les caméras. Une ambiance qui se veut oppressante se met petit à petit en place.

La réalisation joue avec les caméras, alternant entre prise de vue sur l’épaule et prise de vue fixe, grâce aux caméras posées aux endroits supposés hantés afin de mieux créer une angoisse chez le spectateur. Le film repose sur l’attente : va-t-il se passer quelque chose ? A-t-on vu quelque chose, là, au fond ou est-ce notre imagination ? Les codes des films d’horreur sont repris sans surprise : une porte et un fauteuil qui bougent, une fenêtre qui s’ouvre, un bruit dans le fond etc. La caméra sur l’épaule permet de jouer avec nos nerfs : quelque chose va-t-il surgir d’un coup dans la pièce filmée ? Ou quand le cameraman refait un tour d'horizon ?

L’horreur finit par s’installer pour de bon et le film bascule dans une pseudo réplique de Silent Hill avec la distorsion de l’espace. Les membres de l’équipe commencent alors à perdre pieds, la réalité n’est plus. L’aliénation s’empare d’eux tandis qu’ils s’aventurent dans un labyrinthe de couloirs, pris au piège et poursuivis par des monstres. L’action s’accélère, ponctué par le rythme haché de la réalisation found footage, se calmant légèrement avant d’offrir une fin correcte mais peu surprenante.


On retiendra du film son efficacité à plonger le spectateur dans la peur, du moins si ce dernier a su rentrer dans l’histoire. Malgré une prestation limite des acteurs, et une réalisation chevrotante au début, donnant l’impression que le caméraman de l’équipe est atteint de Parkinson, on passe un bon moment.