Les commentaires de Skoui
Un film Alien à la française qui ne cherche pas à faire dans la subtilité. Tout y est : huit clos, bestiole aux propriétés inconnues et non moins dangereuses (s'adapte vite, pond seule, éclosion et taille adulte rapide, prédation...), se sert des êtres vivants comme hôte si bien qu'on a même le droit à la sortie du corps par perforation, le nid est truffé de cadavres encore vivants ou non et disposés de la même façon, plus l'hôte est grand et plus l'araignée le sera aussi...
Là où il se différencie d'un Alien et d'autres films dont l'inspiration est plus qu'évidente, c'est qu'un effort a été fait pour conserver la nature et donc crédibilité des araignées. Ce qui amène à de nombreuses reprises à des scènes et comportements plutôt illogiques, qui n'ont pas lieu d'être. Une tension forcée.
Afficher en entierCruelle déception.
Une histoire banale au possible, des péripéties réchauffées, une grosse lenteur, des personnages mal écrit, une bande-son inexistante par sa médiocrité... Tout sent bon le cliché hollywoodien du début à la fin. 2h de clichés ininterrompus et rien à se mettre sous la dent pour tenir en haleine. Lorsque je me surprenais à regarder ma montre, j'entendais plusieurs autres soupirer lourdement ou se lever pour partir faire une petite pause avant de revenir. C'était à ce point-là, oui.
Passer après la trilogie César ne doit pas être simple, mais quand même, c'était faisable de donner aux spectateurs une bien meilleure recette. Les décors restent somptueux tout comme le réalisme des singes, c'est au moins ça de positif.
La fin est ouverte pour laisser de la place à de prochains films, et je dois dire que cela ne m'a pas du tout donné l'envie ni la confiance de m'y intéresser. En tout cas, pas au cinéma.
Afficher en entierQu'on se le dise : le film Kaamelott s'adresse surtout aux fans de la série, et perdra ou agacera plus facilement les autres.
L'univers de Kaamelott est bien présent (plus que jamais, même) et c'est en partie son plus grand défaut. Il y a un sérieux problème de dosage dans les blagues, l'absurdité, au point que ça en devient carrément lourd quand il y a enchaînement sur plusieurs minutes. C'était déjà un souci récurrent dans les dernières saisons de la série, alors transposé au format film... Pourtant, la saison 6 a su montrer qu'un rythme et un ton différent marchaient parfaitement. C'est d'ailleurs sans doute la raison aux quelques brides du passé d'Arthur à Rome qui se retrouvent ici complètement anecdotiques. Tout comme les différentes péripéties du fait d'un rythme souvent effréné. Du début à la fin, c'est un film en demi-teinte.
Bref, il semblerait qu'Astier ait voulu davantage capitaliser sur les fans pour ramener du monde en salle et ainsi sécuriser la production des prochains volets. Ou le problème est qu'il avait, de ses mots, déjà écrit l'entièreté de la suite et fin il y a 10 ans. Et peut-être qu'il n'a pas tenu à retoucher certains points ou moments. Un peu dommage dans tous les cas, il y avait moyen de faire beaucoup mieux en équilibrant la recette, j'en suis sûr.
Afficher en entierMédiocre sur plus d'un plan. L'humour est lourd, tournant le plus souvent autour de la frustration sexuelle des scouts quand il ne s'agit pas de jouer sur le cru comme une stripteaseuse zombie ou encore le pénis d'un zombie. Plusieurs incohérences, des effets spéciaux peu convaincants et des protagonistes insipides à suivre. Voilà ce qui peut résumer ce film à priori familial ou calibré pour les adolescents de bout en bout.
Afficher en entierJe ne m'attendais pas à visionner un film qui n'hésite pas à montrer tous les enjeux plutôt méconnus qui suivent la signature d'un engagement militaire et qui, par le fait d'une douche froide, est le plus à même de pouvoir dissuader quiconque serait tenté.
Bon nombre de films de guerre misent sur l'action et la camaderie intense, la bravoure ou encore le sacrifice. Ici, le réalisateur a décidé de prendre la chose différemment en mettant en avant tout l'aspect ironique et frustrant de la vie militaire : abandon par la personne aimée, tromperie, engagés qui n'avaient pas le choix ou étaient un peu perdus... Tant de solitude et de souffrances à devoir traverser dans un quotidien loin de tout où il n'y a rien d'autre à faire qu'attendre inlassablement et se branler. Où il devient de plus en plus facile d'être tourmenté jusqu'à la détresse psychologique. Ce qui mène à tout un autre pan amené par le film, à savoir qu'il n'existe aucun moyen médical standard pour ce type de problème. Pour les blessures, il y a l'infirmerie. Pour un décès, le service funéraire. Pour la souffrance mentale, il n'y a rien.
Un militaire doit aussi faire avec la vieillesse voire l'inefficacité de certains équipements qui sont ré-utilisés malgré tout. Et quoiqu'il puisse en dire et s'indigner, on lui rappelle bien qu'à l'endroit où il se trouve il n'a aucun droit. Alors, il la ferme et obéis. Il attend ce moment, jour après jour, mois après mois, où il pourra enfin faire ce pourquoi il s'est engagé et entraîné si dur, ce pourquoi il a été si loin dans ses limites et son endurance. Ce petit moment où il peut briller et se consoler en se disant qu'il aura fait quelque chose. Pour lui, pour son pays. Mais, la réalité est moins clémente et c'est encore plus vrai avec les avancées technologiques. Comme le dit très clairement ce film, d'ailleurs.
Dans la réalité, beaucoup de soldats n'auront fait que marcher, creuser, s'hydrater et se déshydrater. La moindre occasion peut être annulée par une source contradictoire. Ils retourneront chez eux après des mois ou des années passés à des milliers de kilomètres, à endurer les nouvelles déchirantes, des situations extrêmes qui ont vu le jour par les décisions de politiciens. Tout ça pour ne pas avoir été utile une seule fois. Les courtes pensées de Jarhead face à diverses situations sur sa guerre sont poignantes.
La scène finale est d'autant plus touchante avec à la fois une vision de leur futur à travers un veteran du Vietnam et le retour à la vie civile. Un retour souvent solitaire et où il va falloir affronter ce dont la guerre avait permis de mettre de côté, tout en faisant face à un inévitable décalage vis à vis ce qui l'entoure. Certains reprendront des études, d'autres travailleront dans des emplois sous-qualifiés et ne mettant aucunement en valeur leur engagement d'une quelconque manière, d'autres auront la chance de vivre une vie de famille ou de très bien rebondir professionnellement et... D'autres ne le supporteront simplement pas. Au final, comme le décrit si bien ce film et le personnage de Jarhead : quoique qu'il fasse ici ou là-bas, il est un soldat. Et ceux qui y vont ou y sont encore ne sont pas moins qu'un reflet de sa propre personne. Il est et restera un Jarhead. Il est encore dans le désert. Parce qu'il n'y a que dans cet endroit qu'il existe réellement et que l'on peut comprendre la personne qu'il est devenue. La guerre est finie, pas celle du soldat. La sienne ne prendra jamais fin.
En bref, un film rapidement prenant et qui ose montrer la partie la moins spectaculaire mais la plus humaine de la vie militaire. Un film qui sous ses divers aspects cyniques et lacérants joués avec brio par des acteurs taillés pour leur rôle, nous apprend que derrière ces blagues et actions crues, ce manque incroyable de finesse voire de bonne conduite, se cache un être humain coincé dans un trou depuis bien trop longtemps. Qui attend.
Afficher en entierUn film sans ambition, pauvre, ne développant aucun lien entre les soldats et globalement mal orchestré qui tente péniblement de se rapprocher des ténors du genre. Une immersion très difficile à obtenir pour un film possédant tout d'un estampillé Netflix mais, qui étonnamment n'en est pas un. En bref, quitte à s'intéresser à cette histoire de faits réels, autant regarder directement le documentaire original.
Afficher en entierLe seul intérêt réside dans ses lieux plus imaginatifs que d'habitude dans le genre horrifique, qui sont plutôt cools. Pour le reste, il n'est pas plus inspiré qu'un autre et se laisse aller dans la facilité et la stupidité de plus en plus déconcertante des protagonistes. Sans oublier quelques faux raccords ou incohérences d'une scène à l'autre.
J'avais "beaucoup" entendu parler de ce film comme étant plus ou moins une des références du cinéma d'horreur, qui serait vraiment effrayant et me suis laissé donc tenté malgré qu'aucun film d'horreur n'a su fonctionner sur moi tant tout est soit prévisible, soit complètement idiot, du moins lorsque ce n'est pas les deux en même temps. C'est un genre long, rébarbatif, convenu... En bref, un genre rincé et usé qui pense que pour faire peur ou déranger il suffit de coller des jumpscares et d'être un peu barbare. Ca ne m'a jamais amusé tant c'est ridiculement bas et simpliste comme procédé. Les films du genre horrifique suffisamment bons et qui insufflent progressivement une vraie sensation de mal être et de stress sans passer par des bassesses vues et revues se comptent apparemment sur les doigts d'une seule main. Et celui-ci n'en fait pas partie.
Afficher en entierLe changement de réalisateur se ressent énormément dès les débuts du film. L'humour est beaucoup plus (trop) présent, ça ne s'arrête pas quitte à être maladroit, lourd ou très classique. L'ensemble manque de finesse, de subtilité, on ne retrouve pas l'élégant bien que controversé OSS 117 mais un agent vieillissant qui prendrai sans problème le rôle de l'oncle aux repas de Noël, accompagné de son neveu "djeun" stéréotypé. L'inspiration prise sur James Bond : Mourir peut attendre est également palpable à plusieurs reprises, notamment dans la longueur inhabituelle du film passant d'une durée classique d'environ 1h30 à près de 2h. Ce qui le rend indigeste par moments pour les raisons citées plus haut.
Le fait que Hazanivicus n'a pas voulu faire partie de ce nouvel opus à cause d'un scénario qui ne l'a pas séduit était annonciateur du risque, et malheureusement, le résultat n'est que moyennement bon, décevant, malgré quelques répliques dans le ton de ses prédécesseurs et qui font mouche.
Afficher en entierUne reconstitution du naufrage beaucoup plus réaliste. Ici, pas de romantisme amenant diverses situations pour accrocher le spectateur. On est devant l'histoire pure et simple du Titanic avec les informations de l'époque à son sujet. Il s'agit donc tout naturellement du film à privilégier si l'ont tient à l'importance historique du paquebot et l'on remarquera, par ailleurs, que James Cameron aura tenu à refaire quelques scènes marquantes pour son propre film. A défaut d'y faire quelques erreurs qui, pourtant, n'avaient pas été faites dans le film dont il s'inspire.
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C'est complètement raté. Rien ne fonctionne en plus d'être abominablement cliché, les personnages sont vides et chiants, les plans séquences pour les moments émotions sont longs et mettent en pause tout le film en plus d'être très mal réalisés et forcés, les zombies ne sont pas effrayants pour un sou, et il n'y a de toute façon aucune histoire. Encore une preuve que Netflix ne fait aucunement attention à la qualité mais qu'à son catalogue "exclusif" et aux succès à prolonger beaucoup trop.
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