Les commentaires appréciés par leaGugu
Je suis... en admiration, je crois. Ca faisait longtemps que je n'avais pas autant eu peur devant un film. L'ambiance et la musique surtout rappellent du Carpenter, et il y a de la tension tout au long du film. Je crois même avoir développé une phobie des "gens qui marchent". Le pitch est très simple mais la réalisation fait qu'il est redoutablement efficace. Certaines images et impressions m'ont hantée toute la journée. Il a vraiment quelque chose de modeste qui le sort du lot des films d'horreur qui sortent actuellement.
Afficher en entierOn ne sort pas de la salle de cinéma indemne après avoir vu ce film. Je vais essayer de trouver les bons mots pour expliquer, mais c'est pas gagné, car "Mommy" est plus que bien, plus que majestueux. En tout cas, il m'a littéralement impressionnée.
Au début, j'ai eu du mal à m'habituer au format du film, mais après je me suis laissée emporter par l'histoire, et les personnages, donc je n'y ai plus fait attention. Jusqu'à ce que... Spoiler(cliquez pour révéler)C'est la première fois que je vois un film où le format vidéo change, et je trouve ça génial. Ça signifie tellement de choses en lien avec ce qu'il s'y passe que je me suis dit : quel coup de génie !
Il y a eu des moments "ralentis" qui m'ont émue, parce que c'est filmé d'une façon magnifique, et que la musique est très bien choisie. Puis il y a des moments où c'est le drame, et j'ai encore pleuré parce que c'est joué d'une façon crue et que ça m'a pris par la gorge. Spoiler(cliquez pour révéler)Il y a même un énorme moment de faux-espoir où je n'ai rien pu faire que de rester bouche-bée, avec mes larmes qui continuaient de dégouliner, et de me dire "Ce n'est pas vrai. Ce n'est pas possible. Ça ne peut pas être ça la réalité. Le film ne peut pas continuer. Je ne veux pas que ça se termine d'une autre façon.". Non, la vie n'est pas un rêve. Parfois il faut savoir assumer ses actes, ou assumer ce qu'il va se passer et ce qu'il doit se passer. Voilà ce que je me suis dit un peu après avoir vu le film.
Le jeu d'acteur est vraiment, vraiment incroyable. Splendide.
Je ne dirai pas que ce film m'a choquée. Bon, oui il y a de la violence, mais aussi des moments doux, presque suspendus, et des sentiments si forts que je n'ai pu que rester blottie sur mon fauteuil rouge et entrer entièrement dans l'histoire de ces personnages.
Je suis sortie de la salle en pleurant, et j'ai pleuré en rentrant chez moi. Ce film m'a comme embrouillé l'esprit. Malgré le thème qui n'est absolument pas gaie, j'ai trouvé ce film très beau. Je ne le regarderai pas une deuxième fois. Je veux rester sur cette impression, et ne pas gâcher tous les sentiments qui m'ont traversés lors de la séance. Ce film sort du lot, et ça fait du bien de voir un BON film. Un TRÈS BON film.
"Mommy" est pour moi un chef d'oeuvre, que je ne suis pas prête d'oublier.
Attention à ceux, qui, comme moi pleurent pour un rien, de ne pas oublier son paquet de mouchoir.
Afficher en entierDéception.
Tout partait bien pourtant, avec cette caméra qui s'en va s'insinuer dans des circuit informatique pour déboucher sur une explosion nucléaire.. C'est après que ça se casse la gueule.
J'aurai un compliment a faire au film, c'est de traiter la figure du hacker de manière assez crédible. C'est un compliment et en même temps non, j'aime assez quand le hacker est une sorte de magicien, de super héros virtuel, ici on explique tous ses tours qui ne sont déja pas mirobolant.
Cependant il y a de vrais soucis au niveau de la vraisemblance. Le FBI fait sortir un détenu de prison en raison de ses capacités en informatique, soit.
Pourquoi le mec devient un agent de terrain? Prend les initiatives? C'est pas parce que c'est Chris Hemsworth et qu'il a des biscoto énorme qu'il est autre chose qu'une sorte d'analyste. On essaye bien de donner une petite explication, mais elle est tellement anodine que non ça ne passe pas.
Ensuite, Chris Hemsworth parlons en joue comme une huître défraîchi, et le reste du cast ne rattrape rien.
Mais ce n'est pas grave puisque vraisemblablement construire ses personnages n'était pas la priorité de Michael Mann.
Spoiler(cliquez pour révéler)On est a un point tel de manque de construction qu'on est obligé de faire raconté une anecdote sur le 11 septembre a la flic dont j'ai oublié le nom, juste avant qu'elle se fasse descendre, dans une tentative désespéré de créer de l'empathie
La romance n'a ni fondement, ni utilité, en plus d'être vraiment teléphonée. Aucune relation d'ailleurs n'est réussi,Spoiler(cliquez pour révéler)Merde le film bute trois des personnages principaux en moins de 3minutes, et j'ai pas sourcillé, il y a forcément un beug dans la matrice !
Je parle de la fin ? Allez je parle de la fin.
Spoiler(cliquez pour révéler)Je passerai sur la cohérence de cette "mission final", et me concentrerai simplement sur les faits.
Donc, les chinois serait tellement con qu'ils ne serait pas perturber une seule putain de seconde si au milieu de leur marche un type se prenait un tournevis dans l'oeil? Déja ça, ça casse absolument tout, ensuite niveau enjeux.. bah l'acteur censé joué le super méchant a un charisme d'huitre, en plus d'être introduit deux scène avant, et se fait tuer en deux deux dans une scène aussi brouillone que débile.
Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfant.
Michael Mann est (apparement, c'est le premier film que je vois de lui) un réalisateur de grand talent et a pondu des oeuvres mythiques que je me devrai de voir tôt ou tard. Alors qu'est ce que Hacker vient foutre la au milieu ? Je soulève une question a laquelle je ne répondrai pas. J'en sais rien, mais il parait évident que tout le film a été baclé.
Par exemple je serais curieux de voir si mes oreilles défaille ou si j'ai bien entendu, mais le calibrage du son et a deux moment du film complétement foiré. Les voix des personnages surplombent tout le reste qui est pourtant censé être une foule affolé, puis ça change, on peut presque voir un type tourné un bouton dans tous les sens et dire "meerde, non, pas comme ça, un peu plus a gauche, nonononoooooon"
La question mérite réflexion.
Afficher en entierN.W.A Straight Outta Compton… Ce film m’a parlé. Il a parlé à mon amour du rap. Il m’a touchée en plein cœur. Si bien, que j’ai failli fondre en larmes lorsqu’il s’est terminé, alors que le générique de fin défilait. Ce que j’ai vu est énorme. Juste énorme. Et je ne plaisante pas. Ce film m’a ramenée des années en arrière, du temps où je n’étais qu’une gamine pas plus haute que trois pommes, lorsque je découvrais les albums de Eazy-E, Ice Cube et Dr. Dre, le premier étant celui que j’adorais et adore toujours autant avant les deux autres, même si Dre aura permis à mon rappeur préféré de s’exprimer alors qu’il trimait dans des boîtes pourries de Detroit, j’ai nommé Eminem. Mais revenons sur N.W.A.
Bordel, ces noms parlent d’eux-mêmes ! Eazy-E, Ice Cube, Dr. Dre, ai-je véritablement besoin d’expliquer le pourquoi je les adule ? J’adore tous les genres de musique, je suis ouverte à absolument tout et n’importe quoi mais mon domaine de prédilection reste le rap. J’ai grandi avec le rap, le vieux rap des années 80-90, le premier rap, le grand rap, le gangsta, celui qui t’éclate la tronche quand tu l’écoutes, qui te prend à la gorge et te propulse au beau milieu de toute cette violence qu’il dénonce alors que tu voudrais simplement fermer les yeux sur l’existence des ghettos (l’un des pires étant celui de Compton), de ces caïds mortels, des oppositions sanglantes entre les gangs, de la drogue, des flingues et du pognon, et par-dessus tout des bavures des flics qui arrêtent les noirs avec pour seul motif leur couleur de peau. Il s’agit de ce rap, celui qui dit merde à la police (« Fuck Da Police ! »), qui défie les autorités gouvernementales et se révolte contre les inégalités et les injustices. Celui qui te met au tapis avec des rimes cinglantes et t’achève quand tu tentes de te relever. C’est le gangsta que j’écoutais et que j’écoute toujours, avec nostalgie parfois, en pensant à Eazy-E qui est décédé du Sida ou Tupac, qui s’est fait honteusement descendre, une année avant que Biggie ne se fasse assassiner à son tour. Ouais, c’était dur à l’époque et non pas la joie de vivre dans les quartiers…
Honnêtement, ne m’évoquez jamais ces petits rappeurs de bac à sable, qui prétendent soi-disant faire du rap alors qu’il n’en est rien. Rap signifie « Rythm And Poetry » et non pas synonyme de sexe, drogues et paillettes comme beaucoup de gens se l’imaginent, véhiculant ces clichés sur le rap ancrés dans les cultures depuis la déchéance des labels Ruthless et Death Row Records, Aftermath étant à part. Le rap est un art et comme tout art qui se respecte, il a eu ses précurseurs, ses pionniers, ses moteurs. Et le groupe N.W.A en est le principal moteur, si ce n’est le plus grand. Parce que le pionnier en était Eazy-E, qui avec son flow décalé et ses rimes tranchantes écrites par Ice Cube enflammait la scène. E a merdé par la suite mais il s’est racheté, peut-être trop tard, ses fans le pleurant en 1995 et croyez-moi que si j’étais née plus tôt, j’aurais sans aucun doute pleuré aussi. Rien qu’à la fin du film, je devine que j’aurais pu aisément remplir un seau d’eau entier si je m’étais laissée aller. Ce film est réellement puissant pour tout connaisseur de rap : il est empreint de nostalgie, de souvenirs, de hits, de bousculades et renvoie en 1986 ce que fut la fraternité entre rappeurs aujourd’hui presque disparue.
Ce que j’ai adoré dans ce film, c’est sa manière un peu maladroite mais appréciable de prendre du recul et de nous présenter les choses. Je rappelle que ce film est un biopic et qu’il est normal que l’histoire ait été remaniée et omis quelques passages de la vie du groupe, sachant qu’il dure déjà deux heures trente, ce qui n’est pas rien. Il nous présente ses personnages au travers de scènes coup de poing (l’introduction est fracassante), nous dévoile l’ascension de N.W.A, puis sa division et enfin sa reformation dans un dernier élan de volonté de retrouver ce que les membres avaient vécu ensemble autrefois. Je n’ai pas pensé un seul instant que le film prenait parti, même si l’on se doute que Dr. Dre et Ice Cube eux-mêmes, appuyés des producteurs, aient imposé leur vision de leur parcours et nous expliquent que ce qu’ils ont bien voulu nous montrer au préalable. Le film ne blâme pas E, ni dénigre Ice Cube, ni fait passer Dr. Dre pour un figurant, ou les autres membres pour des suiveurs : il narre l’histoire du groupe sans que ce soit fait avec manichéisme et j’y ai totalement adhéré. Il n’a pas non plus vocation d’être moraliste ni d’imposer à la face du monde le rap comme moyen d’expression absolu, et je pense sincèrement que tous ceux qui n’aiment pas le rap devraient regarder ce film, juste pour voir et essayer de comprendre pourquoi il y en a beaucoup, je m’y inclue, qui ne jurent que par ce genre de musique ou presque.
Le groupe N.W.A a tout vécu, de la fraternité à la division, de la censure à l’emprisonnement, en passant par les petits disques, les concerts et les tournées, les fêtes démesurées, la retombée puis le nouveau souffle des artistes qui partent chacun de leur côté, redonnant un coup de boost au gangsta rap. Le film raconte donc son histoire telle que je la connais, cependant avec ses fameuses omissions de la part des ex-membres encore actifs mais on a connu plus grave dans le genre du biopic, donc je n’ai pas été dérangée plus que ça par les quelques scènes qui versent dans le too much, le propos général du film n’en étant pas altéré et restant fidèle à lui-même. En revanche, j’aurais bien aimé que le film s’attarde davantage sur la période noire du Death Row Records, label fondé par Dre et le redoutable Suge Knight. Entre les violences exercées par Suge (légende des battes de base-ball et les supplications de Jerry Haller, on s’en souvient), et le monde de la musique qui vacille tandis que les labels indépendants fleurissent et entrent en concurrence, l’apparition de l’illustre Snoop Doggy Dog m’a fait rire : ce gars, qui à cette époque avait un flow inné et des rimes écrites dans de l’or, sa déchéance actuelle ne reflétant en aucun cas ce qu’il était auparavant. Revoir toutes ces têtes dans le film m’a donné encore plus envie de pleurer et quand Tupac a débarqué, ce fut le pompon : j’ai dû faire un gros effort pour me retenir.
Je reviens sur le film, pardonnez-moi pour mes digressions interminables (quoique, je reste toujours dans le sujet…). La première partie du film est très bonne, tout y est : rythmée, d’enfer, pleine d’humour et la reconstitution de la Californie des années 80 est sublime, les images déchirent et les clins d’œil des rappeurs faits aux fans glissés un peu partout dans le film m’ont ravie. La deuxième partie du film s’avère un peu longuette au détriment de la première et tourne au drame, principalement due au fait qu’E est atteint du sida. Le film s’essouffle mais subjectivement, je n’ai pas vu le temps passer tellement j’étais dedans du début à la fin. Et puis il est crédible sur la longueur, pas de souci à se faire, ou on prend et on passe un bon moment, ou on ne prend pas et on s’ennuie, même si je doute qu’il soit possible de s’endormir devant un tel film, où la musique en est la véritable star. Oublions carrément les personnages et concentrons-nous seulement sur la musique, à laquelle j’aurais décerné un disque de diamant si je le pouvais. Je lui mets un bon gros dix tout simplement parce qu’entendre ces chansons cultes, pures et dures, avec le son du cinéma et les fans venus mater le film en même temps que toi est juste magique. J’avais envie de me lever à chaque fois que je reconnaissais un titre, c’est-à-dire tout le temps. Elle est parfaite. Les touches de funk et de groove apportent un plus et magnifie le film, clairement.
Pour ce qui est du plan technique, le film se débrouille plutôt bien : on sent que le réalisateur est impliqué et qu’il fait du mieux qu’il peut derrière sa caméra pour retranscrire les moments forts de N.W.A à l’écran, et je trouve que la réalisation est sympathique sans être transcendante, parfois épileptique mais ce n’est pas très gênant. Les ralentis m’ont un peu agacée mais encore une fois le réalisateur voulait simplement styliser son film. En revanche, je condamne l’abus de gros plans, qui ne sont pas franchement nécessaires et souvent mal cadrés. Du côté des acteurs, quelle belle surprise ! Ils sont bons, vraiment ! Ce que je veux dire par-là, c’est qu’on ne pense pas : « Waouh, leurs performances sont extraordinaires ! », mais plutôt : « Ce ne serait pas le véritable Dre que je vois là ? Le gars a adopté ses mimiques et sa façon de marcher, putain, c’est Dre ! ». Le choix du casting est judicieux car en plus de coller aux personnages, les acteurs leur ressemblent physiquement (quoique, Dre, pas trop), notamment celui qui joue le rôle d’Eazy-E. Paul Giamatti est excellent comme à son habitude en Jerry Heller et je n’en attendais pas moins de lui. Je donne une mention spéciale à l’interprète de Suge Knight qui m’a fait peur, il est tout simplement effrayant et c’est un bon point car Suge Knight est loin d’être un simple rappeur innocent.
Ensuite, les personnages principaux sont parfaitement iconisés, mais je reprocherai au film que les figurants soient sous-exploités, comme ce fut le cas de The DOC et de Mc Ren. Même si je connais leur propre histoire etc… Ce n’était pas une raison pour les zapper de la sorte et nous faire croire qu’ils n’ont pas tenu de rôle majeur au sein du groupe.
Enfin, le film suit le schéma classique du biopic et ne renouvelle pas le genre, racontant de manière chronologique les évènements et j’aurais aimé que la narration soit plus originale, peut-être décousue, mais l’avantage est que ceux qui ne connaissent pas bien l’histoire du rap ne peuvent s’y perdre.
En conclusion, je conseille ce film à tous les fans de rap et aux néophytes de la culture hip-hop, pour se prendre une claque et revenir au bon vieux temps pour les premiers, et découvrir de nouveaux horizons pour les seconds, même s’ils remontent à loin. J’espère que les prochains films sur le rap seront du même niveau, je serai intransigeante avec les suivants mais ne demande pas grand-chose si ce n’est que la musique y soit valorisée, telle qu’elle le fut dans ce film.
R.I.P Eazy-E.
R.I.P Niggaz Wit Attitudes.
Afficher en entierMon dieu quelle claque je viens de me prendre.
Pour la petite histoire, jusqu'ici pour moi Forrest Gump était un film qu'on pourrait considéré comme maudit. Chaque fois que j'ai essayer de le voir, un événement aléatoire m'en empêchait. Et c'est pas arriver genre trois fois non. On compte ça en dizaine. Après des mois donc de tentatives infructueuses, ce soir s'est avéré être le soir. Et bien bordel ça valait le coup d'insister !
Sur tout les points Forrest Gump est un pur monument de cinéma, et comme l'a dit Hawlink prouve par A plus B que le cinéma est le plus bel art qui soit.
Je me suis rarement autant pris d'affection pour un personnage, enfin pour des personnages. Pendant les deux heures et quelques du film, on suit la folle vie de deux improbables amants, fondamentalement différente l'une de l'autre, mais qui finissent toujours par se retrouver. Parce que oui, majoritairement, Forrest Gump est un film de romance. Mais un film de romance original ne suivant aucun code ou presque du genre. Et bizarrement beaucoup plus beau et beaucoup plus poétique. (preuve que la plupart des codes du genres sont a jeter, mais je m'égare) parallèlement c'est un putain de film philosophique sur la vie. Je trouve excellente l'opposition (volontaire je le suppose) entre la course continuelle de Gump et Spoiler(cliquez pour révéler)la perte des jambes du lieutenant Je trouve du coup la relation entre les deux particulièrement profonde, les deux se trouvant assez complémentaires.
Autre point fantastique : ça va a 100 à l'heure, il est impossible de s'ennuyer une seconde, il se passe toujours quelquechose dans la vie de Forrest Gump, que ce soit la guerre du vietnam, un tournoi de pingpong en chine ou une rencontre avec Kennedy, c'est un marathon.
J'en profite pour parler d'un point qui m'a complètement stupéfait, comment Zemeckis a-t-il réussi a tourné ces scènes avec Kennedy, John Lennon, Nixon, etc ? Je suppose que Tom Hanks a été incrusté dans des images d'archives, mais l'illusion est juste parfaite, c'est stupéfiant.
Je prend un léger instant pour saluer la prestation des acteurs, tous absolument parfait, mention spécial pour Tom Hanks, puis je m'en vais aborder un sujet épineux, surtout a chaud comme ça. La fin.
Spoiler(cliquez pour révéler)Je déteste cette fin. Non pardon, je la déteste presque autant que je l'adore. Pourquoi je dis la détester? Parce que dans la scène devant la tombe de Jenny, tout, tout, j'ai dis tout est calibré au centième de seconde pour extirper le volume le plus important possible de larmes de votre corps ! C'est complètement vicelard, et obscènement habile de la part du réal. Chaque phrase, chaque plan vous invite a déverser flot et flot de sanglots qui ne cesserons qu'après le générique. Monstrueux. Monstrueux. Voilà je n'en dirai pas plus. Excepté que la BO est une pur tuerie.
Je conclurai juste par un putain de merci.
Afficher en entierUn très très bon film ! Super touchant !
J'ai vraiment adoré l'histoire et les personnages.
J'adore !
Afficher en entierCe film ? Non, c'est plus qu'un film ! Je dois le regarder au moins, une fois tous les 3 mois. Depuis que je suis toute petite je connais ce film, je l'ai encore en cassette chez moi... Il est parfait, Jack et parfait, son monde est parfait, que dire d'autre ? Un monde unique, un univers magique...
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En allant voir ce film, je me disais que j'allais passer un bon moment devant un film de Disney tout mignon qui nous dit que : "Si on veut vraiment et qu'on se donne à fond, peut importe qui on est, on peut y arriver !".
En fait, c'est beaucoup plus profond que ça.
L'histoire commence avec Judy, lapine qui rêve de rendre le monde meilleur en entrant dans la police. Mais à peine arriver au grade d'officier, la voilà reléguée à la surveillance des parking, alors que des enlèvements de carnivores se multiplient.
Dans sa volonté d'aider son prochain, Judy va se retrouver confrontée à Nick, un renard qui fait du trafic de glace à l'eau.
Ensemble (bien contre le gré de Nick), ils vont se retrouver à devoir élucider cette affaire.
Voici, en gros ce qu'il se passe pendant la première moitié du film. Ensuite, les choses se compliquent légèrement, mais je n'en dirais pas plus. Tout ceci reste malgré tout abordable pour de jeunes enfants, bien que certaines scène peuvent s'avérées impressionnantes.
Le film en lui-même est une métaphore complète de notre société actuelle. On nous fait croire qu'il y a égalité des chances dès notre plus jeune âge, alors qu'en réalité, l'endroit d'où nous venons est un facteur important que chacun va s'empresser de nous rappeler à la moindre occasion.
On a par exemple les fonctionnaires en mairie qui sont des paresseux... Ou encore le maire de la ville qui est un lion.
Tout au long du film Judy va évoluer, notamment dans sa manière de voir les choses et son discours au départ très catégorique va se retrouver nuancé, mais véhiculant presque plus d'espoir.
Mais ce n'est pas la seule, ses parents se trouveront plus ouvert d'esprit et Nick, en quelque sorte plus sûr de lui.
Bien sûr, c'est encore un de ces nombreux Disney qui parle de l'acceptation de la différence, mais j'ai trouvé que le discours passait mieux et était moins idyllique que dans les précédent films d'animation.
L'animation est d'ailleurs très bien fait, et on en prend plein la vue. Zootopie étant divisée en 4 quartiers : une forêt vierge, un désert, un climat polaire et la ville urbaine, chaque graphisme est très juste.
Les poils des animaux ont presque l'air vrais et il me semble avoir lu quelque part que les animateurs auraient fait une véritable recherche là-dessus.
En somme, c'est bon film d'animation, a voir en famille ou même avec des ami(e)s pour passer un bon moment et pourquoi pas pousser l'analyse un peu plus loin que ce que propose le film à la base (je n'ai pas parlé du fait que Judy ne soit pas un lapinE et non un lapin pour rien).
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