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Xavier Dolan

Réalisateur

1 106 spectateurs

Activité et points forts

ajouté par Cellophane 2013-12-20T15:03:57+01:00

Biographie

Xavier Dolan (né Xavier Dolan-Tadros le 20 mars 1989 à Montréal, au Québec, Canada) est un comédien, acteur de doublage, scénariste et réalisateur québécois. Il s’est fait connaître du public et des sphères cinématographiques et artistiques internationales lors de la projection de J’ai tué ma mère, son premier long-métrage coup-de-poing, à la 41e Quinzaine des Réalisateurs, au cours de la 62e édition du Festival de Cannes.

Liste des prix obtenus par Xavier Dolan.

Biographie

Fils de Manuel Tadros, Xavier Dolan débute sa carrière à la télévision, dans une vingtaine de publicités (voir les publicités) pour les pharmacies Jean-Coutu, réalisées par André Mélançon. Son nom figure au générique de nombreux long-métrages québécois tels que J’en suis !, de Claude Fournier et La forteresse suspendue, de Roger Cantin, et quelques séries télé comme Omertà, Ayoye !, Miséricorde et L’Or.

En 2006, il campe Julien dans le court-métrage Miroirs d’été, d’Étienne Desrosiers, sélectionné à Berlin, au Festival du Nouveau Cinéma, à Image+Nation, à Kiev, San Diego, etc. En 2007, il est Antoine dans le film controversé de Pascal Laugier Martyrs.

En 2008, il entreprend la production puis la réalisation de son premier long-métrage, J’ai tué ma mère, dont il a écrit le scénario deux ans plus tôt, à 17 ans. Anne Dorval, Suzanne Clément, Patricia Tulasne, Monique Spaziani, François Arnaud et Niels Schneider sont de la distribution. Soumis à la SODEC et à Téléfilm Canada, le film a d’abord été refusé, puis financé par la SODEC après un second dépôt au volet indépendant. En avril 2009, le film est sélectionné à la 41e Quinzaine des Réalisateurs à Cannes. Le 22 mai 2009, il y gagne trois prix décernés par trois (sur les trois auxquels il est admissible, les autres prix récompensant un film européen et un court-métrage) : le prix Art et Essai remis par la Confédération internationale des cinémas d’art et essai (CICAE), le prix de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) pour le scénario et le prix Regards jeunes pour les longs métrages. Les trois jurys soulignent le caractère unique de sa réalisation, la vérité, la violence et la poésie de la langue, ainsi que la « sueur » (Xavier Dolan aurait un tatouage sur la jambe gauche ou droite, citant Cocteau : «L’œuvre est une sueur.»), l’acharnement du jeune cinéaste et sa foi en ses projets.

Le film deviendra subséquemment le choix du Canada pour la course au Meilleur film étranger lors de la 82e cérémonie des Oscars, sans toutefois se retrouver parmi les cinq finalistes. Il est en revanche nommé à la 35e cérémonie des César dans la même catégorie, mais ne remporte pas le prix.

À l’automne 2009, il écrit le scénario de son deuxième long-métrage, Les amours imaginaires, qu’il produit avec l’aide financière de trois hommes d’affaires du secteur privé, par le biais de sa maison de production Mifilifilms. Carole Mondello et Daniel Morin, respectivement productrice déléguée et producteur associé de J’ai tué ma mère, le soutiennent à nouveau. Le tournage dure 25 jours, débutant en octobre dans la région de Lotbinière, près de la ville de Québec. Le reste du tournage se déroule en région montréalaise, et notamment dans le notoire district du Mile-End, quartier artistique de la métropole canadienne. Xavier Dolan agit pour cette deuxième œuvre à titre de réalisateur, producteur, acteur et monteur en plus de superviser les départements des costumes et de la direction artistique.

Retenu au Certain Regard du Festival de Cannes en mai 2010, où il retourne pour la deuxième fois en un an, le film y reçoit un accueil hautement favorable du public (une ovation debout de 8 minutes), et très enthousiaste de la critique, malgré quelques bémols et papier mitigés, notamment dans Le Monde, Libération, Positif et Hollywood Reporter. La critique et l’industrie du cinéma, malgré l’irritation que suscite souvent son jeune âge et son assurance, lui concèdent un indéniable talent. D’aucuns diront qu’il pose en émule, pastichant la Nouvelle Vague, additionnant les références, mais son adoption par le Festival de Cannes paraît être une évidence. En introduction à la projection du film au Certain Regard, Thierry Frémaux, Délégué général de l’évènement, parle d’une «nouvelle génération tout à fait excitante», faisant référence au style de Dolan, qui impose déjà, aux yeux de plusieurs médias, blogues, sites internet, le sceau d’une d’originalité et d’une authenticité qui, bien qu’elles ne fassent pas l’unanimité, n’indiffèrent personne.

Xavier Dolan vit actuellement entre Paris et Montréal.

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Classement dans les cinéthèques

Diamant
578 spectateurs
Or
579 spectateurs
Argent
401 spectateurs
Bronze
264 spectateurs
Vu aussi
343 spectateurs
Envies
1 067 spectateurs
Pas apprécié
63 spectateurs
PAV
412 spectateurs

Quelques chiffres

Note moyenne : 8.05/10
Nombre d'évaluations : 423

2 Citations 116 Commentaires sur ses films

Dernier film
de Xavier Dolan

Sortie France : 2019-03-13

Les derniers commentaires sur ses films

Commentaire ajouté par MisterMistake 2019-05-13T00:02:06+02:00
Juste la fin du monde

Vu huit ans après avoir lu la pièce, dont je n’avais donc que très peu de souvenirs, j’ai immédiatement retrouvé le style. C’est une adaptation parfaite, on retrouve la maladresse calculée des dialogues de Lagarce, les hésitations, les silences. Les acteurs sont impressionnants de justesse, de maîtrise, ça met mal à l’aise à tel point c’est réaliste et délicat la manière dont ils se parlent. C’est bancal mais voulu, maîtrisé, c’est presque théâtral comme interprétation.

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Commentaire ajouté par Patrocle 2019-05-31T18:09:20+02:00
J'ai tué ma mère

Ce film ne satisfait pas juste l'envie des spectateurs, leur soif d'un déroulement ou d'une fin qu'ils avaient imaginé, Xavier Dolan semble torturer la catharsis, avec un génie que je n'ai trouvé nulle part ailleurs.

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Commentaire ajouté par lalaye69 2019-10-11T23:48:50+02:00
Matthias & Maxime

Ce film est encore une pure merveille !

J'ai eu la chance d'assister à son avant-première en présence de Xavier Dolan, qui nous en dit un peu plus !

Toujours un scénario haletant, des images splendides et des bandes-son magnifiques !

Un joli retour au Québec après le casting hollywoodien de John F. Donovan.

Tout en finesse et poésie, un autre grand film dolanien !

À voir !!!

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Commentaire ajouté par PowLeen 2019-10-21T11:26:53+02:00
Matthias & Maxime

J'ai beaucoup aimé ce film, on retrouve le style de Xavier Dolan mais moins marqué je trouve, il est beaucoup plus axé sur les personnages et plus réaliste. Il y a moins d'envolées esthétique que sur Laurence Anyways ou Mommy par exemple.

On retrouve les thématiques chères au réalisateur et l'accord musique et image...

Les acteurs sont très bons, la réalisation aussi.

J'ai beaucoup aimé ce retour au Québec!

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Commentaire ajouté par Buzz3 2020-01-26T01:27:44+01:00
Tom à la ferme

Xavier Dolan s'essaie au thriller avec des références à Hitchcock : j'ai vraiment aimé la scène d'introduction avec "Les Moulins de mon Coeur". La fin est surprenante.

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Commentaire ajouté par LauraPalmer 2020-04-13T23:01:37+02:00
Matthias & Maxime

Xavier Dolan revient à ses premières amours, on retrouve dans ce film le Québec, la mise en avant d'acteurs pas forcement connus du grand public, ses thèmes de prédilection ( l'homosexualité, la recherche d'identité, la figure de la mère, les amours contrariés...), une belle bande originale...

bref tout ce qui fait le charme d'un film du réalisateur et qui avait un peu disparu dans ses deux derniers longs métrages.

Une chose est sûre, les fans de la première heure seront conquis.

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Commentaire ajouté par loulaswag 2020-04-15T18:49:03+02:00
J'ai tué ma mère

Un premier film des plus touchant, je dirai presque poignant et émouvant.

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Commentaire ajouté par Eparm12 2020-05-26T02:43:44+02:00
Les amours imaginaires

Dodo (oui, je me permets, je le connais, toussa), je l’aime beaucoup. Ne me demandez pas pourquoi, je n’ai pas d’argument, juste, il y a des gens que tu sens plus que d’autres, que tu sens trop bien ou que tu ne sens pas du tout, et, Dodo, je le sens beaucoup trop bien. En vrai, j’ai quand même quelques arguments, du genre que j’ai bien aimé Mommy, même si ce film m’a profondément agacée à sa sortie et sur plusieurs mois après tant tout le monde s’extasiait devant et le mettait sur un piédestal. Comme toujours quand il y a une telle hype autour de quelque chose, je fuis sans demander mon reste et j’ai fui Mommy et Dolan durant un bon moment, attendant que la hype retombe, puis j’ai vu Mommy, qui m’a plu. Vous imaginez bien qu’à partir de là, je voulais voir d’autres films de Dodo, mais, pour une obscure raison (sûrement la flemme), je ne l’ai jamais fait jusqu’à ce que quelques-uns de ses films atterrissent sur Netflix. Je me suis donc fait un point d’honneur à les regarder, à commencer par Tom à la Ferme, qui m’a tout simplement bluffée. J’ai beaucoup aimé ce film et c’est pourquoi je me suis dit : « Continuons sur notre lancée et regardons les Amours imaginaires ! » … Franchement, Dodo, tu n’étais pas obligé.

Qu’est-ce que tu nous as fait, là ? Ce n’est pas que je n’ai pas aimé, mais… Non, je n’ai pas aimé, pas du tout, et je n’ai pas hésité une seconde à placer ce film dans ma liste la plus basse parce que c’était long, que je me suis mortellement ennuyée devant et que c’était vide. C’est simple, j’ai passé mon temps à regarder l’heure sur mon téléphone, à me taper une barre devant ou à faire pause pour faire autre chose parce que je n’en pouvais plus. C’est devenu une torture au fil du visionnage parce qu’il n’y a rien d’intéressant dans ce film, si ce n’est la réalisation à mes yeux, et encore. J’ai retrouvé dans une moindre mesure ce que fait Dodo dans Mommy, à savoir des effets de réalisation assez inutiles. Dans Mommy, c’était trop, dans Tom à la Ferme, sa réalisation est parfaite et, dans les Amours Imaginaires, elle se situe entre les deux, mais se rapproche plus de Mommy que de Tom à la Ferme et déjà ça, ça a suffi à me gaver.

Ensuite, l’histoire. Je ne m’attendais à rien, je veux dire, j’ai lu le résumé de Netflix, je me suis dit : « Ok, ce sera un drame, comme presque tous les films de Dodo, sur fond de romance et avec un trio ». Eh bien, je n’ai rien vu de tout ça. Enfin, si, mais qu’en surface, et une surface très très très fine. Spoiler(cliquez pour révéler)Le drame, c’est deux amis qui tombent amoureux du même gars et finissent avec le cœur brisé, mais ça, non seulement on s’en doute dès le début, donc aucun suspense, mais je ne me suis pas sentie une seconde touchée ou intéressée par cette histoire, qui était montrée à l’écran d’une manière à laquelle je n’ai pas adhéré : des scènes coupées, sans liant entre elles, en sachant que les coupures sont brusques, et qui s’étirent et ne m’ont absolument pas passionnée, avec en prime des séquences de gens en dehors de l’histoire qui dissertent sur la vie, l’amour, blablabla. Pour faire écho à l’histoire du film, il y avait d’autres moyens plus subtils et surtout beaucoup moins chiants, je suis sûre.

La romance, on ne l’a qu’à moitié, dans le sens où oui, elle est là et il y a un certain équilibre accordé aux duos Francis/Nicolas et Marie/Nicolas et on sent d’ailleurs la volonté de Dodo de s'attarder sur les deux côtés, mais je n’ai eu d’empathie pour personne tant les personnages sont creux et semblent même être des caricatures : entre le hipster BG, la meuf vintage version Audrey Hepburn du pauvre et le « bellâtre » version Boucle d’or prince Disney comme elle l’appelle au tout début du film, il n’y a de place pour rien ni personne d’autre. Francis m’a quelques fois sortie de mon ennui en piquant mon intérêt, mais Marie est antipathique et Nicolas inintéressant au possible. Ils n’ont pas de consistance, d’épaisseur, quelque chose qui leur donne de la profondeur et c’est très gênant pour un film qui est censé être une sorte de drame romantique.

Cerise sur le gâteau, l’acteur n’est pas forcément convaincant : il ne joue pas mal, il ne faut pas abuser, mais il est fade, cependant, son personnage fait qu’il n’avait pas non plus trente-six mille possibilités de jeu. Dodo se débrouille bien, mais il n’est pas aussi bluffant que dans Tom à la Ferme, où il est extraordinaire, ou dans la Chanson de l’éléphant, un film qui m’a marquée, ainsi que sa prestation. L’interprète de Marie, quant à elle, est très bien, expressive et juste. Ah mais, au fait, ils ne sont pas aidés par les dialogues, les cocos : parfois longs ou inutiles, qui brassent de l’air et sont souvent too much, soit des tirades pseudo-poétiques sur le sens de la vie, de quoi faire rouler des yeux, sans oublier le nombre de cigarettes fumées. Je n’ai pas compté, mais j’aurais dû, parce que c’est impressionnant, frôlant même le ridicule.

Bref, tout ça pour dire qu’entre le rythme agonisant, des gens sortis de nulle part qui racontent leur vie, mais dont on se fout royalement, le survol des thèmes abordés, des personnages vides, des dialogues prétentieux et la cigarette, je désespérais et j’en suis ressortie extrêmement déçue, mais ô combien soulagée que ce soit terminé.

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Commentaire ajouté par Mensonges 2020-06-07T15:55:04+02:00
Juste la fin du monde

Je n'ai pas du tout adhéré aux personnages. Certains dialogues étaient intéressants mais je n'ai trouvé beaucoup d'intérêt dans le reste du film, les personnages, la mort annoncée du héros. En revanche, j'ai trouvé les thématiques intéressantes. C'était un peu irréel d'entendre les personnages parler franchement, ça me faisait bizarre et je ne trouvais pas ça trop crédible. Beaucoup de choses étaient suggérées, mais je n'ai pas su faire le lien, et je ne savais même pas s'il fallait faire le lien. On se pose beaucoup de questions dont on n'a jamais les réponses. Je pense que ce genre de choses ne m'aurait pas dérangé si j'avais apprécié les personnages. Je ne les trouvais pas assez crédibles et difficilement supportables. Je me doutais un peu de comment ça allait finir.

Au final, je lirai peut-être quand même la pièce dont est adapté ce film, parce qu'elle a l'air assez différente. J'avais beaucoup apprécié Mommy de Dolan, alors j'ai été un peu déçue.

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Commentaire ajouté par Buzz3 2020-09-07T19:53:20+02:00
Laurence Anyways

Encore un superbe film de Xavier Dolan ! La photographie est tout simplement magnifique : le film est dans la contemplation pendant plus de 2h40. Le duo d'acteurs est aussi remarquable. Laurence Anyways nous montre la difficile intégration de la notion de transgenre durant les années 90. Il permet également de comprendre que le genre ne préjuge jamais de l'orientation sexuelle. Laurence a toujours été une femme qui aime les femmes. A voir absolument.

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