Michael Mann
Réalisateur
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Les derniers commentaires sur ses films
Bon film ! Même si ce n'est pas un biopic dans le sens où on pourrait l'entendre (Si vous vous attendiez à voir Enzo Ferrari en couche culotte vous serez déçus 😂) Ici on va plutôt s'attarder sur un moment en particulier de la vie "d'il Commendatore" aussi bien sur le plan personnel avec ses nombreux déboires conjugaux mais aussi professionnellement parlant avec une période plus sombre et de nombreux doutes quant à l'avenir de la firme Ferrari, le réalisateur s'attache à nous montrer également la dangerosité des voitures qui étaient des vrais cercueils ambulants et des courses de cette époque notamment la célèbre "Mille Miglia" une course d'endurance de 24 heures où les pilotes s'affrontent sur route ouverte et en cela les images des accidents sont réellement impressionnantes voire même choquantes.
Pour en revenir au film, j'ai vraiment beaucoup apprécié la prestation de tous les acteurs(trices) notamment Adam Driver qui se fond dans la peau d'Enzo Ferrari avec brio ! 👍🏼 Mention spéciale également à Penelope Cruz et Shailene Woodley tout en émotion.
un bon point également pour les images spécialement les plans sur les voitures de courses qui sont superbes.
J'ai apprécié découvrir un aspect plus intime du grand patron de la marque au cheval cabré.
Alors certes ! j'aurais peut être voulu en savoir un peu plus sur la fondation de Ferrari mais je reverrai tout de même ce film un jour avec plaisir.
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Paysages italiens, moteurs qui vrombissent, avec un soupçon de tragédie.
J'ai kiffé
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Un film autobiographique plutôt intéressant, la vie de Mohamed Ali c'est sympathique et Will Smith joue bien le rôle
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un film qui as su devenir une référence avec son casting réussi.
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J'ai été vraiment déçue par ce film. L'intrigue par dans tous les sens et le rythme est beaucoup trop lent pour un thriller. Le pire, c'est que le film manque complètement de réalisme sur le monde des hackers. C'est dommage, car le sujet avait du potentiel
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Voir ce film après la trilogie du Silence des Agneaux – entendre par là les films avec Anthony Hopkins en Hannibal Lecter –, ne m’emballait pas plus que cela. Car je connais l’histoire et ses ficelles sur le bout des doigts, ayant lu le livre, vu Dragon Rouge de Brett Ratner ainsi que la série Hannibal avec Mads Mikkelsen – notamment la saison 3, qui réadapte le roman à sa sauce. Quatre fois la même enquête, autant dire que ça fatigue un peu ! Surtout que dans Le Sixième Sens (Manhunter en VO), même si Michael Mann dit avoir voulu prendre ses distances avec l’œuvre littéraire – au point de changer l’orthographe de Lecter en Lektor –, nous y retrouvons les passages et les dialogues à la lettre près. Par contre, et c’est là où le film est réussi, l’ensemble parvient à mettre en place une ambiance dérangeante. Certes, elle s’éloigne de la classe morbide des titres avec Hopkins, qui deviendra inhérente au personnage et à son univers. Mais elle épouse le mal-être de son personnage principal avec brio. Dans Le Sixième Sens, tout y est chirurgical, aux couleurs assurément aseptisées, rendant l’atmosphère tout aussi inquiétante que captivante. La musique et l’interprétation des comédiens y sont également pour quelque chose. Permettant d’avoir une première adaptation de Dragon Rouge plutôt satisfaisante. Qui offre une nouvelle vision de la franchise Hannibal Lecter, matchant admirablement avec l’œuvre de l’auteur Thomas Harris. Ai-je été totalement convaincu pour autant ? Pas vraiment… La faute venant principalement du traitement réservé au personnage de Francis Dolarhyde, le tueur de l’enquête. S’il est bien joué par Tom Noonan, le film semble le survoler. Il y a bien, comme dans le livre et ses diverses adaptations, des séquences qui lui sont consacrées. Comme sa romance avec une collègue aveugle et son quotidien de psychopathe qui se confronte à cette idylle. Mais jamais il n’est creusé : sa folie vis-à-vis du Dragon Rouge de William Blake, son passé torturé, sa manière d’agir… tout, en gros, ce qui fait le sel du personnage. Et surtout de l’intérêt même de l’histoire, à savoir, tout comme l’enquêteur, se mettre à la place du tueur. De le comprendre, de vivre les choses tel que lui. Le Sixième Sens, à mon sens, édulcore sa seconde partie sur ce point, et perd assez vite de son charme car ne parvenant pas à le rendre proche du spectateur. Devenant un thriller bien moins percutant que les suivants – et oui, j’ose dire que je préfère le film de Ratner ! – et se finissant de manière assez anecdotique.
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Ce film est austère et sans la chaleur de la série originale. Le scénario est trop compliqué par l'utilisation de jargon technique et l'histoire est difficile à suivre. L'ambiance est froide et peu émouvante. L'alchimie entre Colin Farrell et Jamie Foxx n'opère pas du tout. Le rythme est parfois trop lent pour un thriller et l'image est trop obscure
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Un film culte qui mérite d'être vu, non pas seulement pour l'histoire et les acteurs mais surtout la musique qui est exceptionnelle et joue un rôle essentiel pendant tout au long du film. L'histoire est, aux premiers abords, banale et un peu du déjà vu dont ici il s'agit d'un conflit entre les Anglais, les Français et les Amérindiens mais une histoire d'amour vient s'implanter au cœur de ces conflits. C'est une belle histoire simple avec une fin émouvante et inattendue de ma part. Spoiler(cliquez pour révéler)Cependant comme a souligné certains commentaires, la relation entre Nathanael et Cora manque d'évolution car tout vient à la vite sans vraiment prendre le temps d'intensifier leur relation. Un autre point intéresser parce que je m'attendais vraiment à ce que ce soit Nathanael ou Cora qui meurt à la fin du film, afin de dramatiser le film. Il s'avère finalement que c'est Uncas et Alice, des personnages plutôt secondaires et j'ai trouvé cet aspect émouvant. En plus, je ne m'attendais pas non plus du destin de Duncan...
N'ayant pas lu le roman, j'avoue que je me suis renseignée rapidement après avoir visionné le film. Spoiler(cliquez pour révéler)Finalement, la vraie fin est différente du film. Ce n'est pas Alice qui meurt mais Cora donc une fin plus prévisible que le film finalement.
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Le film est esthétiquement très réussi, mais il est froid et manque d'émotion. Michael Mann déploie une grande maîtrise technique, mais l'histoire est trop centrée sur la traque pour développer les personnages. Le point positif est la photographie qui capture magnifiquement l'époque de la Grande Dépression
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Comment dire autre chose que... pas ouf.
Afficher en entierLes gens aiment aussi
Studios
Universal Pictures : 1 film
Warner Bros : 1 film
Paramount Pictures : 1 film
Bac Films : 1 film
United International Pictures (UIP) : 1 film
ABC Circle Films : 1 film
Mann/Caan Productions : 1 film
Associated Capital : 1 film








Biographie
Né le 5 Fevrier 1943 à Chicago, Michael Mann a remporté de nombreuses distinctions au fil de sa carrière de réalisateur, scénariste et producteur, dont trois citations à l'Oscar (meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario), une citation au Golden Globe (meilleur réalisateur) et trois citations de ses pairs de la Directors Guild, de la Writers Guild et de la Producers Guild pour Révélations. Ce drame, inspiré de la vie de Jeffrey Wigand et de son combat contre les géants de l'industrie du tabac valut en outre à Russell Crowe une citation à l'Oscar du meilleur acteur. Depuis 2001, Mann a réalisé, produit et co-rédigé le film biographique Ali, inspiré de la vie de Mohammed Ali, qui remporta l'Image Award et une citation au Critics Choice Award du meilleur film et valut à Will Smith et Jon Voight une nomination à l'Oscar ; il a produit et réalisé le thriller urbain Collateral, avec Tom Cruise et Jamie Foxx ; produit Aviator de Martin Scorsese qui lui a valu sa quatrième citation à l'Oscar sur un total de 11 citations. Michael Mann étudie la littérature anglaise à l'Université du Wisconsin avant de suivre les cours de la London International Film School. Prolongeant son séjour en Europe, il monte une petite société de production et fait ses premières armes sur des spots publicitaires, des courts métrages et des documentaires (dont Insurrection, sur les événements de mai 68, et Janpuri, pour lequel il est couronné en 1970 aux Festivals de Cannes, Melbourne et Sydney). En 1971, il regagne les États-Unis et réalise, filme et monte le documentaire 17 Days Down The Line, consacré aux aventures d'un correspondant américain en mission en Irlande du Nord et au Biafra. Fort de ces multiples expériences, Mann s'établit à Hollywood et débute à la télévision en écrivant les premiers épisodes de Starsky et Hutch, puis de multiples épisodes de séries à succès dont Police Story. Durant cette période particulièrement active, il crée aussi la série "Vegas". En 1979, Mann écrit et réalise son premier téléfilm, Comme un homme libre, qu'il tourne au quartier de haute sécurité de Folsom, avec la collaboration des détenus. L'oeuvre, interprétée par Peter Strauss, remportera notamment l'Emmy du meilleur scénario et le Directors Guild Award du meilleur réalisateur. Après deux années de recherches sur le monde des braqueurs, Mann écrit, réalise et produit Le Solitaire, dont James Caan tient le rôle-titre aux côtés de Tuesday Weld, Willie Nelson et Jim Belushi. En 1983, il signe La Forteresse Noire, mariage de film de guerre et d'horreur "gothique" dont la distribution réunit Gabriel Byrne, Scott Glenn et Ian McKellen. En 1986, il écrit et réalise Le Sixième Sens, d'après le thriller de Thomas Harris Red Dragon, où Brian Cox crée le personnage d'Hannibal Lecter. En 1991, Mann écrit, produit et réalise une ample et lyrique adaptation du Dernier des Mohicans, interprétée par Daniel Day-Lewis et Madeleine Stowe. En 1995, il écrit, produit et réalise l'un des grands classiques du film noir contemporain, Heat, dont la distribution réunit Al Pacino, Robert De Niro, Val Kilmer, Jon Voight et Ashley Judd. Suivront Révélations, Ali et Collateral, et son adaptation cinématographique de la série culte éponyme Miami Vice - Deux flics à Miami avec Colin Farrell et Jamie Foxx. Outre la légendaire série Miami Vice, dont il assura pendant six ans la production exécutive, Michael Mann a lié son nom à la série Les Incorruptibles de Chicago ; au téléfilm La Guerre de la Drogue (couronné à l'Emmy) ; à la série "Los Angeles, division homicide", interprétée par Tom Sizemore.
Source : Films Actu
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