Les répliques ajoutées par morrigan
Mme Dudley : Je laisse le dîner sur la desserte de la salle à manger à 6h et je débarrasse le matin. Je prépare le petit-déjeuner à 9h. Je ne sers pas à table, moi. Je m'en vais quand j'ai mis le dîner sur la desserte et quand il commence à faire noir. Je pars toujours avant que la nuit tombe.
Eleonor : Et votre mari ?
Mme Dudley : Nous habitons en ville à des kilomètres.
Eleonor : Oui.
Mme Dudley : Il n'y a donc personne si vous avez besoin de secours.
Eleonor : Oh oui, c'est évident.
Mme Dudley : On ne vous entendrait pas... dans la nuit.
Eleonor : Vous avez une idée, du genre où le docteur...
Mme Dudley : Personne ne vous entendrait. Les plus proches voisins sont en ville. Jamais personne n'approchera du Castel.
Eleonor : Je sais.
Mme Dudley : Dans la nuit... dans le noir...
Afficher en entierDamien : Alors, tu crois avoir gagné ? Tu m'as vu tuer une centaine d'enfants, et tu n'as pas levé le petit doigt pour les sauver. "Laissez venir à moi les petits enfants." Ce sont tes paroles, Nazaréen, pas les miennes.
Afficher en entierTracteur : Tu sais qu'est-ce qu'on fait avec les chagrins ? On les prend [il prend un caillou], on les jette dans la rivière, puis après on n'en parle plus, on est débarassé. Il est gros comment ton chagrin ?
Elise : Comme ça. [Elle lui montre une très grosse pierre qu'il n'arrive pas à soulever.]
Tracteur : C'est pas bougeable, cette vache-là. Toujours que t'exagères, toi Elise Gauvin. Tu peux pas avoir un chagrin ordinaire ?
Afficher en entierFrançois : Qu’est ce que tu t’es fais ?
Denis : J’ai glissé cette nuit en allant vomir.
François : Ba, y’avais une mer d’huile cette nuit.
Denis : C’est ça, c’est surement moi qui ai fais bouger le bateau.
François : Ah ça y est, t’as décidé d’me faire chier ?
Denis : J’vais pas t’faire chier longtemps parce que j’irais pas plus loin.
François : Quel vérole celui là.
Denis : Mais j’peux pu marcher bordel, c’est pas d’ma faute, j’suis sur que mon entorse s’infecte.
François : Tu vas m’faire l’coup des entorses qui s’infectent maintenant ? Tu sais que t’es dur toi ?
Afficher en entierSteeve [qui vient de sauver Mary] : Maintenant parlez moi ! Comment vous vous sentez ? Est-ce que vous avez des vertiges, des nausées, des difficultés respiratoires ?
Mary : Des difficultés respiratoires ça me dit quelque chose. Vous êtes couché sur moi et vous m'empechez de respirer.
Afficher en entierMarine : Comment on se tire de c’merdier ?
John : On fonce dedans. On fonce dans l’tas !
Afficher en entier[Maverick a la corde au cou et est sur le dos de son cheval]
Maverick : Oh, Oh, Holly, tu pars pas sans moi d'accord ?!
Afficher en entierPoirot : Sans me vanter, avec Hercule Poirot, les mystères ne font jamais de vieux os.
Afficher en entier[Walsh est entouré par des agents du FBI]
Walsh : J'peux vous poser une petite question ? Vos lunettes de soleil, j'les trouve vraiment géniales. C'est fourni par l'administration ou vous allez tous les acheter au même endroit ?
Afficher en entier[Après avoir fait libérer Valjean, Monseigneur Myriel éloigne les gendarmes]
Jean Valjean : Merci.
[Il part]
Monseigneur Myriel : Attendez ! Vous oubliez encore vos chandeliers ! Allez, prenez-les ! Jean Valjean, mon frère, je ne crois pas au pouvoir de l'argent, mais celui-ci peut vous aider à devenir un autre homme. vous n'appartenez plus au Mal, mais au Bien. C'est votre âme que je vous achète.
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