Les répliques ajoutées par morrigan
Bureaucrate : Colonel Guile. Les ordres que j’ai là sont ... [Il fait tomber ses papiers] Arrêtez les, s’il vous plaît.
Guile : Oh, je l’ferai volontiers, mais y’a un pauvre con qui m’a retiré mon commandement.
Afficher en entierBalrog : Donne ta main.
Honda : Ca fais pas deux heures qu’on est là, tu peux pas t’branler seul ?
Balrog : Donne ta main, bouffon !
Afficher en entierLorsque l’enfant était enfant,
Il marchait les bras ballants,
Il voulait que le ruisseau soit rivière
Et la rivière, fleuve,
Que cette flaque soit la mer.
Lorsque l’enfant était enfant,
Il ne savait pas qu’il était enfant,
Tout pour lui avait une âme
Et toutes les âmes étaient une.
Lorsque l’enfant était enfant,
Il n’avait d’opinion sur rien,
Il n’avait pas d’habitude
Il s’asseyait souvent en tailleur,
Démarrait en courant,
Avait une mèche rebelle,
Et ne faisait pas de mimes quand on le photographiait.
Lorsque l’enfant était enfant, ce fut le temps des questions suivantes :
Pourquoi suis-je moi et pourquoi pas toi ?
Pourquoi suis-je ici et pourquoi … pas là ?
Quand commence le temps et où finit l’espace ?
La vie sous le soleil n’est pas qu’un rêve ?
Ce que je vois, entend et sens, n’est-ce pas…simplement l’apparence d’un monde devant le monde ?
Le mal existe t-il vraiment avec des gens qui sont vraiment les mauvais ?
Comment se fait-il que moi qui suis moi, avant de le devenir je ne l’étais pas, et qu’un jour moi… qui suis moi, je ne serais plus ce moi que je suis ?
Lorsque l’enfant était enfant,
Les pommes et le pain suffisaient à le nourrir,
Et il en est toujours ainsi.
Lorsque l’enfant était enfant,
Les baies tombaient dans sa main comme seule tombent des baies,
Les noix fraîches lui irritaient la langue,
Et c’est toujours ainsi.
Sur chaque montagne, il avait le désir d’une montagne encore plus haute,
Et dans chaque ville, le désir d’une ville plus grande encore,
Et il en est toujours ainsi.
Dans l’arbre, il tendait les bras vers les cerises , exalté
Comme aujourd’hui encore,
Etait intimidé par les inconnus et il l’est toujours,
Il attendait la première neige et il l’attend toujours.
Lorsque l’enfant était enfant il a lancé un bâton contre un arbre, comme une lance,
Et elle y vibre toujours.
Afficher en entier– T'as d'beaux yeux, tu sais !.
– Embrassez-moi. (il l'embrasse)
– Nelly !
– Embrasse-moi encore.
Afficher en entier- Et est-ce qu’on a un semblant de plan ?
- Ouais, on les cherche jusqu’à ce qu’on les trouve.
- Et ensuite ?
- Ensuite ? On les tue tous !
Afficher en entierDans le règne animal, quand deux membres d’une même meute se regardent dans les yeux, c’est un test de dominance : le premier qui détourne le regard est considéré comme le plus faible. Quand ça se produit entre un homme et une femme, les cartes sont faussées pour l’homme. Parce qu’il faut bien l’avouer, chaque fois qu’un mec rencontre une fille, il a envie de regarder ses seins. Un homme doit faire appel à toute sa volonté pour ne pas regarder ces globes dorés dont les cimes fabuleuses sont pointées vers le haut, visant directement ses yeux.
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