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Les répliques appréciées par Eos94

- Pourquoi est ce que le sol bouge comme ça ?

[Indy lance une torche]

- Des serpents, fallait que ce soit des serpents !

- Des aspics en plus, les plus dangereux de tous !

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S'ils vous abiment, vous les abimez.

S'ils vous tuent, vous vous relevez.

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"Les oies ! C'est bon parce que c'est gras !

Le troupeau de moutons ! Ça donne une faim de loup !

L'omelette des titans ! Avec huit douzaine d'oeufs hein.

Le banc de poissons ! C'est pour une fois te reposer un peu... (ahah jeu de mots xD)

Le boeuf ! Tu vas voir, ça fond dans la bouche !

La vache ! Un peu plus fade, mais plus délicat !

Les veaux ! Oui hein parce que séparer les familles ça il faut pas faire hein.

La montagne de caviar ! Attention hein ! Gros grains tu sais.

Et ici le petit toast qui va avec.

Le chameau ! Tu vas aimer ça, c'est drôlement farci hein !

Et avant de passer à la suite, l'éléphant aux olives !"

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Chaque tour de magie comporte trois parties ou acte :

La première s'appelle la promesse : le magicien vous présente quelque chose d'ordinaire, un jeu de carte, un oiseau ou un homme. Il vous le présente, peut-être même vous invite t'il à l'examiner afin que vous constatiez qu'il est en effet réel, oui, intact, normal. Mais il est bien entendu loin de l'être…

Le deuxième acte s'apelle le tour : le magicien utilise cette chose ordinaire pour lui faire accomplir quelque chose d'extraordinaire. Alors vous chezchez le secret, mais vous ne le trouvez pas parce que, bien entendu, vous ne regardez pas attentivement, vous n'avez pas vraiment envie de savoir, vous avez envie d'être dupé. Mais vous ne pouvez vous résoudre à applaudir parce que faire disparaître quelque chose est insuffisant, encore faut-il le faire revenir.

C'est pourquoi pour chaque tour de magie il existe un troisième acte, le plus difficile, celui que l'on nomme, le Prestige...

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Miranda : Connaissiez vous ce magazine avant ?

Andy : Non.

Miranda : Et donc vous n’aviez jamais entendus parler de moi ?

Andy : Non.

Miranda : Vous n’avez aucune classe, aucun style...

Andy : Ah ça, je pense que ça dépend...

Miranda : Non, non ! Ce n’était pas une question !

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- C’est une bonne situation ça scribe ?

- Vous savez, moi je ne crois pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd’hui avec vous, je dirais que c’est d’abord des rencontres. Des gens qui m’ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j’étais seul chez moi. Et c’est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée... Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l’interlocuteur en face je dirais, le miroir qui vous aide à avancer. Alors ça n’est pas mon cas, comme je disais là, puisque moi au contraire, j’ai pu : et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie... je ne suis qu’amour ! Et finalement, quand beaucoup de gens aujourd’hui me disent « Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ? », et bien je leur réponds très simplement, je leur dis que c’est ce goût de l’amour ce goût donc qui m’a poussé aujourd’hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain qui sait ? Peut-être simplement à me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi...

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-Est-ce que ça va, mademoiselle… ?

-Megara. Mes amis m’appellent Meg, l’ennui c’est que je n’ai aucun ami…

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On chante, on danse, on tchatche, on s’embrasse, on rentre à la maison, elle est pas belle la vie ?

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Émile : Tu t'imagines si Papa savait que tu sais lire ?

Rémy : De toute façon on pourrait remplir toute une bibliothèque avec ce que Papa ne sait pas… même deux bibliothèques !

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« À bien des égards, la tâche du critique est aisée. Nous ne risquons pas grand-choses, et pourtant, nous jouissons d ’une position de supériorité par rapport à ceux qui se soumettent avec leur travail, à notre jugement. Nous nous épanouissons dans la critique négative plaisante à écrire et à lire. Mais l’amère vérité, qu’il nous faut bien regarder en face, c’est que dans le grand ordre des choses, le mets le plus médiocre a sans doute plus de valeur que la critique qui le dénonce comme tel. Il est pourtant des circonstances où le critique prend un vrai risque : c’est lorsqu’il découvre et défend l’innovation. Le monde est souvent malveillant à l’encontre des nouveaux talents et de la création. Le nouveau a besoin d’amis. Hier soir, j’ai vécu une expérience inédite. J’ai dégusté un plat extraordinaire d’une origine singulière s’il en est. Avancer que son plat et son créateur ont radicalement changés l’idée que je faisait de la grande cuisine serait peu dire. Ils m’ont bouleversé au plus profond de mon être. Je n’ai jamais fais mystère du mépris que m’inspirait la devise d’Auguste Gusteau : « Tout le monde peut cuisiner ».

Mais ce n’est qu’aujourd’hui, aujourd’hui seulement que je comprends vraiment ce qu’il voulait dire. Tout le monde ne peut pas devenir un grand artiste. Mais un grand artiste peut surgir n’importe où. Il est difficile d’imaginer origine plus modeste que celle du génie qui officie maintenant chez Gusteau et qui est à nos yeux rien moins que le plus grand cuisinier de France. Je retournerai bientôt chez Gusteau, plus affamé que jamais. »

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