Cedric Anger
Réalisateur
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Les derniers commentaires sur ses films
Un Guillaume Canet qui porte le film sur ses épaules. Sans lui et son magnifique jeu qui nous glace, le film serait à peine passable.
Au final, grâce à lui, le suspens nous tient jusqu'au bout et on suit l'enquête et lui dans l'enquête avec intérêt.
Les reconstitutions sont bien soignées.
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L'amour est peut-être une fête mais ce film est d'un ennui abyssal...Le scénario a dû disparaitre au cours de tournage tellement ce film n'a rien à nous raconter. Les acteurs font ce qu'ils peuvent pour finalement ne rien avoir à jouer. Quelques points positifs tout de même, la reconstitution de l'époque, la b.o et quelques pointes d'humour bien senties.
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Je ne peux pas dire que ce fut la satisfaction incarnée. Un biopic sur un tueur psychopathe qui a sévit fin années 70, ça m'avait au premier abord emballée. Je ne connaissais pas cette affaire qui apparemment à fait couler beaucoup d'encre, et je me suis dit chouette ça à l'air intéressant.
Au final c'est d'un banal un peu triste. C'est hyper intéressant au niveau de la psychologie du personnage, mais pas assez assez creusé, ni exacerbé. Trop ancré dans les actions, dans son schéma, qui n'est même pas très pointu.
Et surtout je sais que ce n'est peut-être pas voulu, mais je n'en peux plus des clichés qu'on peut retrouver sur les tueurs en série en ce qui concerne les penchants sexuels refoulés. Ici c'est une réalité en soi mais je pense qu'on aurait pu prendre une autre affaire bien plus intéressante pour raconter une histoire de tueur. Car comme je l'ai dit, le mode opératoire n'est pas super accrocheur, et la capture non plus. J'ai été déçue de la manière dont ça se termine.
Donc bref, un bon moment, mais avec un goût d'inachevé, un film en demi teinte qui m'a déçue sur la fin.
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Guillaume Canet est très bon, mais il est dommage que l'on sache dès le début qui est le tueur. Il n'y a plus aucun suspense et ça nous donne une vision dirigée
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J'ai plutôt bien aimé ce film.
D'abord, pour l'ambiance qu'il porte, assez sombre, à suivre le meurtrier, du début à la fin.
Ensuite, pour Guillaume Canet, assez transformé dans ce rôle, impressionnant. Ana Girardot est nickel aussi mais moins impressionnante...
Enfin, pour la tension et le rythme, lent, certes, mais l'ensemble est tendu sans relâche d'un bout à l'autre, avec efficacité.
Alors on pourra peut-être regretter que ce soit juste des tranches de vie anecdotique, sans réelle évolution, ce rythme constant que je trouve efficace mais qui n'évolue par beaucoup... On pourra regretter un sentiment de déjà vu - j'ai pensé à la série Sambre de nombreuses fois, le Boucher avec Jean Yanne...
Mais le moment restait assez agréable.
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Léo est un tout jeune avocat qui vient d'être reçu. Il est destiné à un grand avenir. Mais lorsqu'un client un peu douteux le choisit, il va être entrainer dans son monde...
J'ai aimé L'avocat pour une raison : il semble crédible. Le film ne parait pas en faire trop et le casting, tout en simplicité, lui donne corps. Magimel est crédible en jeune avocat qui veut faire bien mais se laisse malgré lui entrainer avant de dérailler. Globalement, tout pourrait, et s'être peut être déjà, produit, et de cette façon. Le film cherche avant tout à ne pas faire dans le spectaculaire et c'est, à mon sens, une réussite rien que pour ça. Alors évidemment, tout n'est pas parfait et une ou deux séquences m'ont dérangés mais dans l'ensemble, je vous conseille le film de Cédric Anger !
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Laurent Lafitte est magistral avec Isabelle Huppert
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Trop long. Et parfois un peu ennuyeux. Toutefois, bonne interprétation d’Isabelle Hupppert, Marina Fois et Laurent Laffite.
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La femme la plus riche du monde porte à l’écran, sans toutefois en reprendre les noms, la tristement célèbre affaire Liliane Bettencourt. Isabelle Huppert est saisissante, comme toujours, avec cette expression digne gravée sur le visage, en femme d’entreprise suffisante, froide et convaincue de sa toute-puissance.
Face à elle, un Laurent Lafitte travesti en personnage fantasque, excessif en tout, insolent à souhait, d’une vulgarité sans borne et parfaitement détestable, portrait peut-être fidèle de ce photographe qui a tant profité de la fortune de sa « protectrice » (François-Marie Banier dans la réalité). Sur ce point, peut-être que le réalisateur a pris des libertés et grossi les traits de ce profiteur ; j’ai trouvé qu’à certains moments, on frôlait la caricature.
Le film s’attache à présenter la naissance et l’évolution de cette relation où, dans les premiers temps, chacun des deux protagonistes trouve son compte : il la ramène à la vie, sa folie réveille une Isabelle Huppert confinée et dévorée par l’ennui, et en retour, elle le couvre d’argent et cède à tous ses caprices. A-t-elle toujours été en pleine possession de ses moyens ? Quand peut-on estimer que la relation a basculé dans l’emprise ? Difficile à déterminer, et le film n’apporte aucune réponse. Néanmoins, les sommes colossales qu’elle a déboursées pour lui ne font, elles, aucun doute.
Marina Foïs est excellente dans le rôle de la fille de Liliane Bettencourt, écrasée par le charisme et l’aura de sa mère, héritière effacée en manque d’amour maternel. Elle assiste, impuissante, au drame qui se joue sous ses yeux : la fortune familiale dilapidée pour un sombre inconnu vulgaire et sulfureux. On retrouve aussi Raphaël Personnaz en majordome dévoué tout entier à cette famille, prêt à mettre sa propre réputation en péril pour sauver sa patronne des griffes de ce charognard.
Si l’affaire Bettencourt vous intrigue, bien que vous n’y trouviez pas plus d’informations que dans la presse, vous pourrez profiter pleinement de l’humour grinçant et jubilatoire du duo que forment une Isabelle Huppert flamboyante et un Laurent Lafitte déchaîné. Foncez !
À souligner également : la maîtrise de la bande originale, que l’on doit à Alex Beaupain, qui épouse tout ce que cette affaire a de drame et d’intrigue.
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Il ne faudrait pas "spoiler" par un mauvais ou bon résumé ce thriller, qui par sa lenteur et son rebondissement non dévoilé, nous emmènera quand même et sans surprise sur une fin annoncée.
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Biographie
Né en 1975, Cédric Anger fait ses premières armes en tant que journaliste aux Cahiers du Cinéma. Entré dans cette institution de la presse cinématographique au milieu des années 90, il signe de nombreux essais critiques, aussi riches que pertinents. A partir de 2000, il met sa plume au service du septième art, en collaborant à l’écriture de Selon Matthieu, drame familial mettant en vedette Nathalie Baye et Benoît Magimel derrière la caméra de Xavier Beauvois. Collaboration qu'il renouvelle quelques années plus tard, avec Le Petit Lieutenant, émouvante chronique policière avec de nouveau Baye en tête d’affiche. Le film rafle les nominations aux César 2006, et son actrice est primée pour sa performance.
Riche de son expérience en tant que scénariste, Anger s’essaie à la réalisation en 2002 avec Novela, un court métrage au thème (une fois de plus) policier. Il passe ensuite au long en 2008, avec Le Tueur, thriller sombre et intrigant, faisant de Léo Zimmerman (Gilbert Melki), un homme d’affaires à qui tout semble réussir, la proie d’un tueur à gages, aux mystérieuses motivations. Le ton est donné : une mise en scène épurée et des personnages tourmentés, avec pour toile de fond, l'univers policier : telle est la signature du réalisateur, et L'Avocat, son second long métrage, le confirme : Anger y plonge Benoît Magimel dans un véritable traquenard judiciaire.
En 2014, Cédric Anger apporte sa contribution au scénario de L’Homme qu’on aimait trop, drame d’André Téchiné revenant sur la tragique affaire Agnelet, avant de glisser Guillaume Canet dans la peau du « Tueur de l’Oise » dans La Prochaine fois je viserai le cœur.
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