Les commentaires de LebedinoieOzero
Regarder ce dessin animé enfant a fait naître en moi des attentes irréalistes de la vie : vivre dans le même cottage cozy que celui des Sept Nains.
Afficher en entierJe pense que ce documentaire contient probablement LA scène la plus délicieusement sensuelle, la plus sexy, la plus orgasmique, la plus bacchanale, de l'année 2026, à savoir le divin Klaus Makela qui dirige du Stravinsky filmé en gros plan, vraiment c'était orgasmique.
Plus sérieusement, pour les amateurs de musique classique et admirateurs de l'Orchestre de Paris et de son charismatique directeur musical de génie -dont je fais partie-, ce documentaire se révèle décevant. On n'apprend rien et à part filmer des répétitions-et que les moments où l'orchestre joue, avec peu de commentaires de la part des chefs-, le documentaire ne montre pas grand chose, et le montage s'avère assez laborieux... dommage, car le sujet promettait beaucoup et pouvait se révéler passionnant.
Afficher en entierUn scénario, une mise en scène, et un jeu d'acteurs dignes d'un épisode de Camping Paradis...
Afficher en entierÉtant une grande admiratrice de Mary Blair, Cendrillon est l'un de mes Disney préférés, et parmi ceux que j'ai le plus regardés pendant mon enfance. Véritable chef d'œuvre de l'animation, source de rêves et d'espoir, il reste de génération en génération un bonbon contre la mélancolie, un doudou réconfortant quand la vie ne ressemble, hélas, pas à un conte de fées.
Afficher en entierComme toujours, je sors mitigée d'un film d'Emmanuel Mouret. Si j'aime profondément le style unique et reconnaissable de ce cinéaste (les dialogues très bien écrits et travaillés, la photographie et la mise en scène très belles, la B.O classique sublime, les acteurs toujours bien choisis et impeccables), les personnages que je trouve antipathiques à être tous infidèles et indécis en permanence (hormis la surprenante et sublime Louise, interprétée par la regrettée et merveilleuse Émilie Dequenne) m'empêchent d'être émue et me laisse sur le côté au lieu d'être pleinement impliquée. Dommage...
Afficher en entierMettre au monde un enfant alors qu'Angela doit elle-même se battre pour ne pas être reléguée hors de lui à cause de son handicap, de sa difficulté à communiquer quand personne -hormis son mari et sa famille - ne fait l'effort de s'adapter à elle et d'apprendre son moyen de communication, la peur de ne pas pouvoir être comprise de sa fille entendante et la difficulté qui en résulte de créer un lien avec elle... ce très beau film parvient à traiter ces thèmes et même à nous les faire ressentir sensoriellement dans sa dernière partie. Angela est prête à devenir maman et à vivre dans le monde, c'est le monde qui n'est pas prêt à s'adapter à elle pour l'y accueillir. Spoiler(cliquez pour révéler)La fin, très belle, est cependant pleine d'espoir et de promesses de bonheur.
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L'homme parfait existe (il a l'oreille absolue et reconnait à l'aveugle l'accord parfait de ré mineur qui ouvre Elektra de Strauss)
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