Les répliques ajoutées par Noone
Tu as beau être hors pair, tu ne sais pas où t'épanouir, c'est étrange n'est ce pas? Mais pour moi, c'est bien comme ça.Tu ne pousses personne sur le côté ni ne prend la place de personne. Si la chance le veut, tu aides les sincères, même pauvres, à trouver le bonheur et l'espoir. Tel que tu es, tu es formidable.
Afficher en entier- Il doit bien y avoir une centaine de raisons pour que je ne te butes pas mais dans l'immédiat, j'en vois aucune.
Afficher en entierJerry: Bonjour, Alice.
Alice: Une autre fois, prenez un rendez-vous.
Jerry: Oh ben, est ce que je peux en prendre un maintenant pour le plus vite possible, je peux attendre si vous bossez.
Afficher en entierCountry road
Hitori bocchi osorezu ni
Ikiyouto yume miteta
Samishi sa oshikomete
Tsuyoi jibun to mamotteiko
Country Road
Kono michi zutto yukeba
Ano machi ni tsuzu iteru
Kiga suru Country Road
Donna samishii toki datte
Kesshite namida wa misenaide
Kokoro nashika hochou ga hayaku natteiku
Omoide kesutame
Country Road
Kono michi furusato e tsuzuite mo
Boku wa ikanai sa
Ikenai Country Road
Country Road
Ashita wa itsu mo no boku sa
Kaeritai kaerenai
Sayonara
Country Road
Afficher en entier- David, s'il vous plaît, asseyez-vous.
- Où ça? Quoi, là?
- Quoi, vous êtes inquiet?
- C'est le fait, de voler, j'avoue que je ne suis pas fan.
- Allez, tranquille, je n'ai pas eu d'accident... depuis hier... mais c'était intentionnel.
Afficher en entierLe royaume de Dieu est en toi et tout autour de toi, pas dans des édifices de bois et de pierres. Fend un morceau de bois et je suis là. Soulève une pierre et tu me trouveras.
Afficher en entier- J'avais un camarade qui s'appelait Abé. Il venait d'une autre école. On l'a placé à côté de moi. Et il m'a dit: "Toi, je te serrerai pas la main!"
En fait, il était d'une famille pauvre. Il n'avait même pas de tenue de sport. Il était sale, se mouchait bruyamment dans sa manche et se curait le nez. Et dés qu'on montrait notre dégoût, il lançait: "Tu vas prendre des coups!" Je ne le supportais pas et j'attendais les vacances d'été avec impatience car je pourrais changer de place.Je détestais lui donner la main quand on dansait en groupe et avoir à lui prêter mon cahier pour qu'il copie mes devoirs. Les filles colportaient des rumeurs sur son compte, comme s'il était contagieux. Moi, je ne suis pas entrée dans ce jeu. Pour moi, dire du mal dans son dos pour l'enfoncer, c'était pire que tout. Mais... avant les vacances, Abé dut de nouveau être transféré. Le professeur décida que tout le monde devrait lui serrer la main pour le saluer. L'atmosphère de dégoût général était palpable. Sur sa paume, on pouvait voir des traînées de crasse. Abé a fait le tour des tables, serrant la main à chacun,mais très tendu par le trac.Il devait revenir à sa place et me serrer la main en dernier. Mais quand je lui ai tendu la main, il m'a dit: "Toi, je te serrerai pas la main".
Afficher en entier- Non, c'est pas pour me vanter, docteur mais maintenant, il me semble quand même que c'est celle-là qui est un peu plus courte que celle-là.
- J'en ai marre, je ne veux plus me faire opérer par ce maniaque.
- Mais moi aussi, j'en ai marre. Si vous voulez boiter toute votre vie, c'est votre problème, c'est pas le mien. J'en ai rien à foutre moi.
- Non docteur, le prenez pas mal, il ne pense pas un mot de ce qu'il dit.
- Non mais c'est vrai, c'est toujours ceux qui ne foutent rien qui se permettent de critiquer.
Afficher en entier- Je te le dis, dans ce temps là, ça comptait la personnalité, Howard. On avait du respect et de la camaraderie et... de la gratitude. Aujourd'hui, tout ça est fini. Quant à faire appel à l'amitié, c'est devenu impossible autant que de la personnalité, tu me comprends? On ne me connait plus.
- Justement, Willy...
- Si seulement j'avais 40$ par semaine, ça irait, seulement 40$, c'est tout.
- Mais enfin, je ne peux pas faire l'impossible.
- L'année de la nomination de Smith, ton père est venu...
- Écoute, j'ai des gens à voir.
- Je suis en train de te parler de ton père et des promesses qui ont été faites devant ce bureau. Tu ne peux pas te contenter de dire que tu vas voir des gens. J'ai mis trente-cinq ans de ma vie dans cette maison et je ne peux pas payer l'assureur, alors je suis une orange pressée et tu jette la peau? Un homme ne se jette pas comme un fruit.
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