Les commentaires appréciés par Opalescence18
L'adaptation cinématographique d'un roman mais interprétée de manière théâtrale : le rendu est époustouflant. Je l'ai adoré dès les premiers instants. L'histoire est très belle, cette femme, Anna, se bat pour son amour contre toute une société, elle se meurt, se déchire avec son mari pour finalement le retrouver et le perdre à nouveau, elle rencontre quelqu'un, tout va si vite, elle s'enflamme, elle aime sans mesure, elle finit par se consumer d'amour. Que dire de plus, si ce n'est que c'est tragique et en même temps si magnifique...
L'émotion est à son apogée, elle est puissante, elle atteint le comble du stress, les évènements qui s'enchainent provoquant plusieurs sentiments à la fois. L'histoire nous est racontée à travers une sorte de pièce de théâtre et j'ai trouvé cet aspect très original et surtout magnifiquement représenté. La mise en scène est parfaite. Les décors sont tous plus magiques les uns que les autres, ils subliment la Russie et sa capitale Moscou. Les costumes également sont à couper le souffle, les musiques sont belles, envoutantes...
Que dire des acteurs, si ce n'est qu'ils sont excellents. Keira Knightley n'a jamais été aussi belle, aussi juste, aussi émouvante, aussi magnifique. Jude Law est impressionnant et incarne un personnage à la noblesse d'âme sans égale. L'amant d'Anna est très beau, il est lui aussi noble à sa façon... Tous les personnages ont un charme bien à eux et rendent le film encore plus beau qu'il ne l'est déjà. Il faut vraiment voir ce film, je vous le conseille vivement!
Afficher en entierContrairement aux autres commentaires qui sont dure envers ce film, moi je vais l'encenser !
Un tres beau film, trés triste mais d'une atmosphère incroyable, rempli d'un échange inter religieux rempli de respect et d'amour.
Ce film est bien rythmé sans beaucouo d'ennui, juste quelques flottements mais sans plus.
Il faut regarder les messages délivrés par ce film et non le regarder comme on regarde une comédie !
Personnellement, j'en ai presque pleurer tellement c'est émouvant !
Je le conseil et non ce n'est pas un documentaire sur les cistetciens mais juste la vie de huit moines qui vont être tués, on ne sait toujours pas formellement pourquoi.
Bref, c'est contradictoire avec les autres critiques aussi mais beaucoup n'ont pas sur apprécier ce si beau film !
Je le conseil vivement ! Et un bon choix d'acteurs, fidèles aux vrais moins !
Afficher en entierAu premier coup d'œil, ce film peut sembler franchement prétentieux (un film plus ou moins autobiographique à 19 ans quoi...), mais j'ai été très agréablement surprise au final. Je trouve qu'on y a instauré un ton extrêmement juste, qui nous fait très vite oublier cet aspect.
On traite le sujet des relations conflictuelles parent/enfant. Mais pas seulement ! Ce film m'a vraiment bluffé par son intelligence, car le réalisateur n'a pas choisit de traiter son sujet de façon facile et superficielle. Au contraire, il a eu l'ambition d'évoquer cette problématique dans sa globalité (Par exemple : peut on être une femme et ne pas vouloir d'enfant ? C'est pas forcément ce à quoi on pense en premier et pourtant ça peut expliquer beaucoup de chose) et je suis forcée d'avouer qu'il a fait ça extrêmement bien.
Je pourrais juste regretter que les scènes de conflit mère/fils soient parfois trop dans l'excès. Ce genre de scènes était inévitable vu le sujet, mais ça parait presque grossier en comparaison avec le reste du film. En plus, leur caractère excessif fait qu'on ne s'y reconnait pas toujours.
En plus d'être intelligent, ce film provoque pas mal d'émotion. Je pense notamment aux scènes en noir et blanc, seul face à la caméra, qui m'ont vraiment touché par la justesse des interrogations et des termes choisis. Le personnage du professeur est également intéressant de ce point de vue là.
Sur la forme, j'ai totalement adhéré aussi. La BO est franchement sympathique et d'un point de vu esthétique, ce film est assez magnifique. Enfin, c'est surement une affaire de gout, mais j'ai trouvé les décors très beaux. Il est dans tout les cas indéniable qu'il y a une vraie recherche pour créer une photo et des décors intéressants. Les cadrages et prise de vue sont précis, et rendent vraiment le film percutant.
J'avais, de prime abord, peur que le thème de l'homosexualité soit de trop dans le film, car le lien avec les relations parent/enfant n'est pas franchement direct ou évident. Finalement non, parce que, mise a part la réaction un peu choquée de la mère quand elle l'apprend, ce n'est pas traité d'une manière différente que si ça avait été un amour hétérosexuel. Du coup, ce n'est même pas vraiment un thème du le film, mais juste une donnée comme une autre de l'histoire, ça ne présente aucun enjeux et n'alourdit en rien l'ensemble. Spoiler(cliquez pour révéler)(J'ai juste pas compris si l'agression du personnage d'Hubert vers la fin du film était lié ou non à son homosexualité. Enfin, même si c'est le cas, ça ne vient pas alourdir le film)
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Attention SPOILERS pas toujours indiqués, désolée.
Si ce film pourra en rebuter et ennuyer certains par sa simplicité il pourra aussi en toucher d'autres pour ce même argument. En effet, Frantz ne surprend pas par son originalité mais plutôt par sa sincérité due à une histoire simple mais belle. Une histoire de mensonge, d'apaisement et finalement de pardon.
La mise en scène est elle aussi très simple ce qui parfois sert le film et parfois le dessert complètement parce que trop maladroite : tout est filmé en noir et blanc (sublime noir et blanc soit dit en passant) de façon académique et quelques passages en couleur viennent souligner des moments forts et heureux de façon presque grossière. Ces passages sont en effet parfois de trop, comme pour forcer les émotions (notamment le dernier plan).
Mais pas seulement :
Les couleurs sont aussi présentes lors des mensonges imaginés par Adrien et lors de ses souvenirs. On remarquera que c'est assez rare qu'un réalisateur mélange le noir & blanc avec la couleur et que lorsqu'il le fait le noir & blanc est là pour indiquer un souvenir. Ici c'est le contraire : comme si les souvenirs mensongers d'Adrien avait plus d'importance que la vérité, le monde réel. Les mensonges deviennent réalité - et la réalité devient mensonge, ce dont on s'apercevra à la fin lorsqu'on apprend que Spoiler(cliquez pour révéler)Adrien est déjà fiancé. Et finalement un mensonge n'est-il pas mieux que la triste réalité ? En effet, l'histoire d'Adrien aide à faire revivre une famille en deuil et redonne espoir. Toute la thématique sur le mensonge est d'ailleurs très intéressante car elle permet d'introduire celle du pardon. La thématique de la rancœur est aussi très présente et intéressante. On insiste donc à la rancœur post-Première Guerre Mondiale des allemands contre les français (dont Adrien est victime en Allemagne) - et inversement, finalement remplacée par le pardon d'une famille rendue heureuse par des mensonges...
Concernant les acteurs, Paula Beer est extrêmement touchante, quelle belle découverte que celle de cette actrice ! En revanche, Pierre Niney est presque décevant, son jeu semble forcé et on ne croit pas à ses paroles, à ses actes, ce qui nous empêche de croire à l'histoire de son personnage. Spoiler(cliquez pour révéler)En effet, un soldat français venu fleurir la tombe d'un soldat allemand par culpabilité, inventant une histoire d'amitié car n'a pas le courage d'avouer sa faute à la famille, etc., c'est un peu gros et ça sonne faux. Et puis, le fait de vouloir se faire pardonner par la famille du défunt semble irréaliste. Ne pouvant croire à cette histoire exagérée, comment croire à ce que le personnage d'Adrien ressent pour Anna ? Heureusement, Paula Beer nous offre une prestation sincère et bouleversante à l'image de son personnage.
On regrettera aussi quelques longueur mal placées alors que certains passages méritant d'être plus approfondis ne sont que survolés.
En bref, ce film m'a touché grâce à la prestation de son actrice principale, par la simplicité et la sincérité de la réalisation, par son noir & blanc et par les émotions que ressent Anna à l'égard d'Adrien. Dommage qu'il y ait trop de facilités et de maladresses.
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