Les commentaires appréciés par Reynsla
Trois histoires qui s'enchaine et qui n'ont en apparence rien en commun, sauf la présence de chien(s), mais qui sont, au final, intimement lié avec une logique assez bluffante. La structure même de ce film est vraiment originale et le scénario très bien ficelé. Donc sur la forme, j’adhère totalement à ce film.
Sur le fond, j'ai trouvé le film assez inégal.
La 1e histoire sur les deux ados qui font des combats de chien, m'a intéressé, mais est peut-être un peu violente pour certaines personnes.
La 2e histoire, du top modèle et de son bichon m'a vraiment ennuyé au plus haut point. Et m'a donc fait un temps mort au milieu du film.
La 3e histoire, sur le vieil homme qui recueille des chiens errants, m'a littéralement passionné.
Donc dans l'ensemble ce film m'a laissé un bon ressenti, mais c'est dommage, si la 2e histoire m'aurait plus plu, j’aurais sûrement vraiment aimé, alors que là, je n'ai rien de plus qu'un "bon ressenti". J'ai trouvé que les deux autres films de la même série (21 grammes et Babel) sont bien plus constants dans leur qualité.
Afficher en entierUn tourbillon d'effets spéciaux pour...rien d'autre. Pas grand chose à rajouter de plus. Aucun sentiment dans le scénario, aucune âme personnelle dans la réalisation, bref du cinéma purement commercial pour remplir les tiroirs-caisse. La seule raison qui m'est poussé à voir ce film en salle est d'assister à une séance en 4D (Fauteuil mobile, pluie et éclairs dans la salle, odeurs...). Une expérience sympa mais qui ne permet pas de rentrer complètement dans le film.
Afficher en entierCommentaire à chaud après un second visionnage. Et ma foi, il est très agréable de constater qu'une fois l'excitation et la joie de revenir dans l'univers de Blade Runner retombées, ce cru 2049 reste une franche réussite artistique et un monstre de storytelling visuel.
Une des plus grandes réussites de ce nouveau Blade Runner est de reprendre avec brio l'univers et l'ambiance posés par le premier film. On redécouvre le paysage d'un Los Angeles futuriste, pluvieux, avec des vagues airs de Tokyo ou Hong Kong, le tout agrémenté par une BO issue d'un croisement entre les compositions originales de Vangelis pour le premier film et un album très ambient de God is an Astronaut. Mais là où Villeneuve fait fort, c'est que non seulement il reprend avec réussite l'univers de Blade Runner 1982, mais il se l'approprie. Cette nouvelle version me donne l'impression d'un peu délaisser le côté néo-noir stylé pour pousser sur le cauchemardesque. Le film a une ambiance très sombre, et l'aspect extrêmement lisse des environnements montre un côté factice très réussi et en adéquation avec les thèmes du film. On a l'impression d'être dans un mauvais rêve dont on aurait peaufiné tous les détails. Si on en vient uniquement du visuel, c'est un espèce de paradis du geek sci-fi à tendance artsy, où le fan de pseudo-technologies futuristes se délecte également de plans chiadés aux couleurs ésotériques. L'association de tous ces éléments visuels et sonores permettent de créer une véritable expérience digne du premier film. Comme quoi, malgré ce qu'on a pu lire, c'est bien plus qu'un Ryan Gosling qui marche lentement.
Vous allez me dire que la forme c'est bien gentil, mais le fond dans tout ça ? Personnellement j'en ressors extrêmement satisfait, même si on pourrait citer quelques petits défauts. Tout d'abord, ce que je trouve diablement satisfaisant, c'est que Villeneuve ne se repose absolument pas sur les acquis du premier film, mais au contraire les utilise pour explorer plus en avant l'univers et les thématiques. Je pense notamment à la nature des souvenirs, un sujet essentiel de Blade Runner qui est ici traité plus en profondeur grâce à un personnage en particulier. Alors certes, on a pas droit à un traité de philosophie, et ce serait une critique facile mais pas totalement injuste de dire que 2049 aborde beaucoup de sujets sans en traiter aucun à fond; ce qui n'est pas totalement vrai vu que le thème essentiel du film est traité avec brio aussi bien dans le dialogue que visuellement. Il est cependant honnête de tacler le film sur la rapidité avec laquelle il aborde des sujets aussi large que la lutte des classes, notamment (c'était peut être pas nécessaire mais ce n'est pas non plus mal écrit).
Un truc qui m'a fait tiquer au premier visionnage, c'est le personnage de Jared Leto. Au premier abord, il peut paraître comme le grand méchant bateau au complexe de Dieu qui balance de la pseudo-poésie énigmatique au lieu de parler normalement, mais en faisant l'effort de s'attarder sur ce qu'il dit, on peut remarquer que son discours est tout à fait cohérent. Si on accepte le fait qu'il soit fou à lier, le dude est un sacré bon poète en fait. Et Leto livre une interprétation honorable. Le reste du casting est aussi très satisfaisant. Luv, la bras droit de Jared Leto, est une replicante qui aurait pu être très clichée si elle n'avait pas été sauvée par la performance de Sylvia Hoeks, qui crève l'écran. Ryry Gosling et Harrison Ford restent fidèles à eux mêmes, finalement.
Mais laissons de côté ces banals commentaires sur la prestation des acteurs pour en revenir au thème essentiel du film, c'est à dire la quête du sens de l'humanité. Blade Runner premier du nom était imprégné de la fameuse question rhétorique que tout le monde se pose un jour : "damn, je suis un robot, pourquoi je vis, est-ce que je suis humain, si j'ai des feels, ma vie vaut quelque chose ?". 2049 continue dans cette optique de crise existentielle en nous proposant un main character en quête de sa véritable identité, perdu dans un monde dystopique où son taf lui rappelle sans arrêt qu'il n'a pas d'âme et où sa copine est une IA commerciale affichée sur tous les buildings de ce Los Angeles de misère. A noter que la relation entre K et Joi est un des gros points forts du film, de par le côté authentique qui en ressort petit à petit malgré qu'on ait affaire à une romance entre un androïde et une intelligence artificielle. L'innocence d'Ana de Armas apporte terriblement à ce duo de newbies des sentiments. On peut également constater plusieurs parallèles entre les deux personnages quand ils questionnent leur humanité ou quand ils ont l'impression de quitter leur statut d'être créé par l'homme (K sous la neige, Joi sous la pluie). Mais ce qui se révèle diaboliquement efficace, c'est que le film n'oublie jamais l'absurdité de cette relation.
Il y a encore beaucoup de choses à dire sur le film, honnêtement, je pense n'avoir parlé que de la moitié, mais ce commentaire est déjà trop long. Je conclurais donc en le recommandant vivement aux fans du premier film, et de façon plus générale aux amateurs de films à l'esthétique travaillée et à la réflexion poussée.
Afficher en entierL'ensemble est vraiment bien fait. Certes il n'y a aucun suspense car le titre du film est un spoiler à lui tout seul, mais la réalisation est léchée, les images sont très belles, l'ambiance est là et les émotions sont assez bien retranscrites. Le reconstitution d'époque est réaliste, porté par de magnifique décors et costumes. J'ai trouvé le casting juste parfait, il y a pas d'autre mot. Rien à redire sur le duo de tête, Brad Pitt signe une très jolie performance, probablement l'un de ses meilleurs rôles, et Casey Affleck est définitivement beaucoup plus doué que son grand frère. A saluer aussi les seconds rôles assez sympathiques (Sam Shepard, Jeremy Renner, Mary-Louise Parker...). Le rythme est lent, c'est sur que ça peu pas plaire à tout le monde. Personnellement ça ne m'a pas déranger, d'autant plus que le film était très réussi sur les autres points, c'est donc en rien de la torture de prendre son temps.
Seulement voila, je suis pas très emballé pour autant. C'est pas réellement la faute du film, c'est juste que d'une façon général, le western est pas du tout un genre qui m'intéresse. J'aimerais vraiment pouvoir dire que j'aime ce film, parce qu'il le mérite... Mais j'y arrive pas totalement.
Afficher en entierJ'attendais pas grand chose, un décalque d'Alien soi disant.. c'est plus ou moins l'idée, au point que c'en est assez grossier mais ça passe plutôt bien tout de même.
Le film installe une ambiance assez oppressante pour tenir le spectateur jusqu’à la fin, la créature a une design que je trouve particulièrement cool et intéressant, même si les personnage a part le premier rôle féminin n'ont aucun intérêt.
Le film devient assez brouillon dans sa dernière partie, il essaie de faire des trucs intéressant mais s'embrouille tout seul, et les retournements qui auraient pu être intéressant sont amenés avec assez peu de finesse. Genre cette fin, que je trouve génial, mais que le montage m'a fait deviner 2 minutes avant.
Afficher en entierJe vais tenter de garder mon calme en effectuant une petite critique a chaud du gros de tas de merde qu'est ce film. (Déjà ça commence bien)
J'aime beaucoup le premier film que j'avais trouvé être un divertissement efficace avec un concept con mais assez bien utilisé pour être sympa. Le deux est insignifiant au possible et plombe tout seul son concept, et a l'annonce de ce film, je ne pouvais pas m’empêcher d'être assez impatient de voir ce concept poussé a l'extrême, et j'étais tout a fait prêt a passer sur les invraisemblance de types les moto sur l'eau etc.
Sauf que je suis pas prêt a passer sur le fait que Vin Diesel, non content de nous faire bouffer du F&F tous les ans jusqu’à la retraite, s'est dit que relancer XxX était une bonne occasion de faire la même chose en moins bien. On retrouve les thématiques de merdes traité avec la lourdeur d'un pachyderme, "oh bah on est tous une famille lol", mais ferme ta gueule, si tu veux voir une famille nombreuse tu va regarder 7 a la maison ou la petite maison dans la prairie, tu souffle un coup et tu reviens avec moins de personnage mais cette fois un minimum travaillés. Parce que j'ai pas souvent vu une soupe de personnage aussi indigeste, ils ne se définisse que par un trait de personnalité (pour ceux qui ont la chance d'en avoir au moins un), son interprété par des acteurs qui visiblement ont du mal avec leur textes puisqu'il y a plus de temps entre chaque réplique que de temps de réplique, et oh oui parlons en des répliques, parlons-en de ces foutu one-liners a deux sous trouver chez liddle !
Niveau réal c'est très bof, les scènes d'actions sont sur cuter, et heureusement que Donnie Yen fait des trucs de barges de temps en temps histoire de donner au film un peu d’intérêt.
Et le pire c'est que le film n'exploite même pas a fond son concept, on se bas les bourses des sports extrêmes, il y a juste deux scènes avec des skis et des motos, et la scène de ski.. niveau enjeu, voilà. Le film cause plus qu'il ne bouge limite, et pour ce qu'il a a dire...
Et je suis prêt dans ce film a tolérer une bonne dose de cliché bien sur, mais en empilé autant en se prenant a ce point au sérieux, c'est risible.. Idem pour la vraisemblance, les motos sur l'eau ok, mais la scène de baston final dans l'avion qui se crash, ce qui visiblement a pour effet de.. supprimer la gravité, eh bah juste non voilà.
Tenez vous loin, très loin de ce film.
Afficher en entierFilm, prend cette vague d'amour en provenance de mon petit coeur.
A partir de maintenant tu rejoins directement mon panthéon.
Afficher en entierBon ce que je vais dire va être très convenu, mais il faut voir ce film, si vous aimez le cinéma de genre et conservez l'espoir de voir de plus nombreuses productions françaises de qualité dans ce domaine.
Grave est un film excellent, visuellement très recherché, avec des acteurs très bons, parvenant a offrir un film fun à regardez tout en ayant un sous texte très intéressant avec plusieurs niveaux de lecture.
Payez votre place, montrez qu'on veut aussi voir de ce cinéma par chez nous, montrez qu'on veut autre chose que des comédies avec Kev Adams ou Alexandra Lamy, montrez que le cinéma français en a sous le coude. Allez voir Grave.
Afficher en entierJ'espère que vous avez envie de voir Gerard Depardieu se promener dans la vallée de la mort pendant 1h30 en se plaignant toutes les trente secondes de la chaleur, parce que c'est plus ou moins tout ce que ça contient.
Tout n'est pas vraiment a jeter, déja les paysages sont magnifiques, et puis on est quand même en face de deux monstres sacrés du cinéma français qui se donnent la réplique.
Mais, bordel, qu'est ce que c'est chiant. Le film ne raconte rien, l'histoire tient sur un post-it, et ça traine, ça traine, ça traine.
Les deux acteurs font preuve d'un jeu extrêmement réaliste, mais ce réalisme lié a le non intérêt des conversations, c'est juste terriblement ennuyeux. Même si je dois l'avouer, c'est par moment vraiment chargé en émotion.
Le but du film au final, plus que de raconter une histoire, c'est de tenir un discours sur la spiritualité. Et a ce niveau là, j'y crois pas trois seconde.
Bref, Valley of Love c'est un film qui se veut très "auteur", mais que je trouve assez prétentieux pour au final pas grand chose.
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... Cette scène finale !
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