Les commentaires de Sunread26
Chronique complète :
https://sunread26.wordpress.com/2024/05/22/super-mario-bros-le-film-2023/
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Pour ceux qui ont un peu la flemme de lire un avis complet sur ce film d’animation, voici un bref résumé : c’est un film bourré de références aux divers jeux de la franchise de Nintendo, voilà. Toutes ses références se retrouvent reliées entre elles, plus ou moins intelligemment, mais tout de même de manière fluide selon moi. Pour ma part, j’avais vu le film en VF de mémoire, car celle-ci me faisait plus envie, et j’ai eu bien raison !
On va commencer par les bémols, pour le moment, j’en ai surtout un en tête : le scénario. Comme indiqué en introduction le film est rempli de références aux différents jeux, le plus grand souci étant qu’il ne contient que ça. L’histoire est ficelée autours de toutes ses références, avec pour résultat un film avec un scénario digne d’un des nombreux jeux Mario où la princesse Peach est prise pour cible par Bowser (seul personnage dont j’adore aussi la VO). Certains trouveront donc ce film assez nul à cause de cette raison, mais pour ma part, je n’attends pas d’un film de ce genre qu’il est un bon scénario à la Inception. Le but de ce film est surtout de plaire au plus grand via la nostalgie et ses références, mais aussi d’attirer un public plus jeune en évoquant des titres qu’ils n’ont pas forcément connus. D’ailleurs, même du côté des jeux vidéo il y a la même vibe, avec le retour d’un jeu Dokey Kong ainsi que d’un jeu princesse Peach. C’est la franchise phare de Nintendo, qui a déjà de nombreux kilomètres au compteur, sans pourtant avoir fini de nous surprendre.
Je ne vais sans doute pas citer toutes les références, car moi-même, je n’ai pas fait tous les jeux. Parmi les plus connus, il y a évidemment Mario Kart, qui a une scène d’action dynamique pour le mettre en avant. On peut aussi apercevoir Captain Toad Treasure Tracker, avec son personnage phare qui sera d’ailleurs l’un des personnages important. Pour Donkey Kong, évidemment, il représente les jeux Donkey VS Mario, mais aussi les autres, avec un combat épique et drôle. Ce combat montre également un costume d’un des derniers jeux : le chat. Petit passage également pour Luigi Mansion, pour les parties avec Luigi, qui malheureusement, est relégué un peu au second rang, comme toujours (même si à la fin, il s’avère très utile). Je n’ai pas fait de jeux Peach pour l’instant, mais je suppose qu’eux aussi sont mis en avant, avec une Peach qui sait se défendre et qui s’investie (plus que les Toad) dans l’aventure. D’ailleurs, sa présence dans ce monde est également expliquée, tout comme celle de Mario et Luigi du coup, je trouve ça très bien, car je n’ai pas fait de jeux le montrant.
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https://sunread26.wordpress.com/2024/05/21/midnight-runners-kr/
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Petit film découvert par hasard en flânant sur les réseaux, où j’ai découvert un extrait qui m’a donné envie de le visionner. Il faut d’ailleurs ne pas se fier aux apparences, même si l’humour est très présente, il y a des moments bien dramatiques et hardes (avec des sujets évoqués qui le sont tout autant). Au final, c’est juste de gamins qui apprennent une certaine réalité, parfois pas facile à avaler.
TW : Kidnapping, Trafic d’organes / humains, violences, mineurs
Tout commence avec la rentrée scolaire de la nouvelle promotion de la Police. D’ailleurs, chose étonnante, même s’il s’agit déjà de la promotion de X années, ils ont un examen préliminaire (avec l’entraînement au préalable) avant d’être réellement élève de l’établissement. Je me demande si c’est pareil en France ? Passage obligatoire : la coupe de cheveux qui ne laisse aucun homme sans séquelle psychologique (d’ailleurs, je n’ai pas l’impression que les femmes aient le même sort, mais elles ont sans doute une coupe réglementaire également). Les deux protagonistes n’ont pas grand-chose en commun, Ki-joon vient d’une famille pauvre, élevé par sa mère, il rejoint l’école car l’instruction est gratuite. Pour Hee-Yeol, c’est un peu l’inverse, il vient d’une famille aisée, et semble avoir été dans un bon lycée (scientifique de ce que j’ai compris), il a choisi cette école, car c’était un choix atypique par rapport à ses camarades de lycée. Au final, aucun des deux n’est là pour le plaisir de devenir policier, et pourtant, ils découvriront quelque chose de policier en eux (oui, petit remake de Tennessee).
Visiblement, en Corée du Sud, la police apprend aussi des arts martiaux, au choix entre quelques disciplines. Pour certaines, j’avoue ne pas saisir l’utilité, comme le Judo, sport que j’ai moi-même pratiquée, et dont je le vois mal être appliqué. C’est un sport de contact utile face à un seul adversaire, certes, mais face à un groupe ou quelqu’un d’armé, il s’avère un peu inutile (à moins que l’adversaire se laisse faire). Quitte à leur apprendre un art de combat, j’aurais choisis quelque chose de plus utile, mais visiblement, ils ont aussi eu des cours de self défense. Encore une fois, si on vous menace avec un couteau, ne tentais pas de reproduire les scènes de films, fuyez ! La plupart du temps, la personne en face ne saura pas l’utiliser et fera n’importe quoi avec. Si vous ne pouvez pas fuir, tenter d’utiliser un objet pour stopper l’assaillant ou au moins vous protéger.
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https://sunread26.wordpress.com/2024/05/20/tous-en-scene-2/
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J’avais adoré le premier film Tous en scène (même si je ne l’ai pas chroniqué, car mon visionnage fût avant la création du blog, globalement, je lui mets un 16/20). J’avais donc très hâte à l’annonce de la sortie d’un second opus, reprenant la suite des aventures des personnages du premier (les plus importants), tout en intégrant d’autres personnages. Moon continue de voir les choses en grand, tant pour lui, que pour sa troupe, ses amis, mais il va avoir encore un peu de fil à retordre avant d’atteindre son but, rien n’est jamais facile !
Premier film visionné et chroniqué pour cette nouvelle année, et j’avais envie de commencer en fanfare ! Tous en scène, c’est un film d’animation musical, il parlera tant aux grands qu’aux plus jeunes. Même si la comédie est la chose la plus importante, le drame n’est jamais loin, histoire de rappeler que la vie ne sera pas facile, mais que l’on peut tout surmonter avec du courage et un entourage. Dans ce nouvel opus, Moon risquera littéralement sa vie, Rosita affrontera sa peur du vide, Gunter restera fidèle à lui-même (mais sauvera tout le monde d’une certaine manière), Johnny regagnera confiance en lui et Meena tombera amoureuse. Pour les nouveaux personnages, ils restent globalement secondaires dans le film, mais ne sont pas complètement oubliés pour autant. Porsha est la fille de Crystal, habituée à toujours tout obtenir, sans être remise en question, elle finira par retrouver ses esprits… après avoir créé des problèmes. Pour Clay, c’est l’histoire la plus touchante du film, et même si j’espère revoir les nouveaux, je veux être sûre que lui au moins sera là, si un prochain opus a lieu. La petite dernière est la nouvelle amie de Johnny, laissée un peu de côté pour l’instant, mais qui est très dynamique et fera fureur.
Moon restera fidèle à lui-même tantôt courageux et déterminé, tantôt totalement flippé à se cacher dans une valise. Il faut dire qu’il est petit, donc ça n’aide pas à être courageux, et pourtant il le sera plus qu’il ne le faudra. On ressent toujours sa grande passion pour la comédie musicale et le théâtre, même si la peur le fera parfois flancher, au final, il prendra toujours la bonne décision pour le spectacle. Il ne sera pas seul, car ses amis de la troupe n’hésiteront pas longtemps à l’aider et le soutenir. Mutuellement, ils se tirent vers le haut, pour faire ressortir le meilleur d’eux-mêmes. Le message du film est très beau encore une fois, même si je trouve qu’il part peut-être un peu trop dans le rêve par moment, s’éloignant de la réalité. C’est un film d’animation destiné aux enfants, il ne faut sans doute pas trop en demander.
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https://sunread26.wordpress.com/2024/05/19/comme-un-elephant-dans-un-magasin-de-porcelaine/
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Dernier petit court-métrage de ce premier marathon de chronique ! Un autre aura sans doute lieu rapidement car j’en visionne pas mal ! Parfois, il n’y a pas besoin de chercher bien loin pour trouver de l’inspiration, et il est vrai que nos expressions sont parfois de très bon choix à illustrer. J’ai beaucoup aimé l’affiche de ce court-métrage, et les détails sur les différents objets en porcelaines.
Une animation magnifique, une intrigue simple, mais efficace, tout cela dans un espace clôt. Je ne sais pas pour vous, mais pour ma part, je n’ai jamais vu de magasin dédié uniquement à la porcelaine. Ce qui est drôle ici, c’est le côté sérieux et presque maniaque du personnage, qui se retrouve à devoir faire face à un éléphant, alias, très gros problème. D’ailleurs, l’éléphant lui-même n’est pas à l’aise de la situation présente, et tente de faire de son mieux pour ne rien briser. Il ne faut pas chercher comment il est arrivé là par contre, question bien trop complexe, et illogique, comme le fait de voir avec sa trompe. C’est la partie où il essaie de sortir sans rien briser qui rend la scène comique. Le but de cette animation n’est pas d’être logique, mais de reprendre l’expression et d’en faire une réalité.
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https://sunread26.wordpress.com/2024/05/18/malacabra/
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Encore un petit court-métrage venant des étudiants d’ESMA et disponible gratuitement sur Youtube. Il faut dire qu’il y a de quoi visionner puisque chaque promotion fait sa production en différents petits groupe. Ses courts-métrages sont surprenants, tant par l’originalité des thèmes et leur mise en place que par l’animation proposée dont le style est assez varié.
L’intrigue est en soi assez simple, c’est tout simplement les Maya qui se tapent dessus (ou qui tapent sur les Aztèques, vu que le film est muet, allez savoir). Sur plusieurs plans, l’intrigue m’a un peu rappelée Kuzco de chez Disney. J’ai adoré comment la chèvre a été utilisée, à la fois intelligemment et bêtement, puisque la fin est épique. Les différents plans s’enchaînent parfaitement même dans le chaos le plus total. L’histoire est aussi assez ridicule, puisque toute la tension, toute la haine entre les deux groupes, vient d’une histoire totalement minimum et ridicule. Le fait que la chèvre est également totalement incontrôlable, montre bien qu’utiliser les animaux pour faire la guerre n’est pas la meilleure des idées (la réalité le prouve souvent aussi).
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https://sunread26.wordpress.com/2024/05/17/la-boite/
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Encore un petit court-métrage avec un rongeur, celui-ci se veut plus proche de la réalité. Encore une fois, il est réalisé par les élèves de l’ESMA et l’intégralité de celui-ci est disponible gratuitement sur Youtube. L’histoire est assez simple, une personne âgée cherche à se débarrasser d’un petit rongeur qui s’est introduit chez lui, mais tout ne se déroulera pas comme prévu !
Là où pour nous les rongeurs sont des nuisibles, pour eux nous ne sommes que des chasseurs ayant pas mal de nourriture attirante à disposition. Scène qui peut facilement nous rappeler des souvenirs que de voir un petit rongeur voler une partie de notre garde-manger. Celui-ci est représenté de manière assez innocente, avec ses yeux typiquement mignons, et son instant qui le pousse à avancer prudemment. Le personnage humain, est visiblement d’un certain âge, et sans doute déjà à la retraite. Il vit seul, et tente de chasser le ronger au début. Il finira par se prendre d’amitié pour celui-ci, acceptant volontiers de lui offrir un peu à manger en échange de compagnie. La souris ne deviendra pas domestique, elle va rester sauvage avec ses petites manies, ce qui rend la scène plus forte.
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https://sunread26.wordpress.com/2024/05/16/made-in-france/
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Les courts-métrages, ont peu les enchaîner sans jamais s’en lasser. Celui-ci est particulièrement drôle et bien pensé en plus. Encore réalisé par les étudiants de l’ESMA, et aussi disponible gratuitement sur Youtube, sur leur chaîne. Je ne vous mets que le trailer à la fin de la chronique, pour voir l’intégralité à vous de chercher.
Dans cette nouvelle intrigue, toujours d’animation, les réalisateurs en herbe mettent en avant des petits rongeurs, un peu à la ratatouille. Ses petites souris, ingénieuses, parcourt le pays à la recherche de chaussettes aux parfums exquis. C’est de là que vient le mythe de la chaussette disparu, et de la paire dépareillée ! On pourrait aussi interpréter ce court-métrage comme une réinterprétation de la petite souris venant chercher nos dents de laits en échange d’argent. Sauf qu’ici, il n’y a pas d’argent en échange des chaussettes… L’imagination ne s’arrête pas là, puisque ses chaussettes ne sont pas gaspillées, mais utilisées à bonne escient, comme des mets raffiné. Quand on parle de rongeur, cela va souvent de pair avec le fromage, et vous l’aurez sans doute compris, mais l’odeur des chaussettes est utilisée ici pour être transmise aux fromages. Les deux odeurs étant souvent similaires, j’apprécie beaucoup ce rapprochement.
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https://sunread26.wordpress.com/2024/05/15/lazare/
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J’adore regarder des courts-métrages, toujours pleins d’ingéniosités. Lazare est encore une réalisation des étudiants de l’ESMA, pour la promotion 2017. Je vous ai mis le teaser en fin de chronique, mais vous pouvez retrouver l’intégralité de celui-ci sur Youtube, sur la chaine de l’école. Voir ses différentes réalisations me donne envie de savoir comment les élèves s’y prennent pour créer, s’ils ont thème de base, qui fait le scénario, etc…
L’intrigue nous présente une jeune fille, qui semble vivre seule, dans un monde futuriste un peu à l’abandon, postapocalyptique. Sa seule compagnie s’avère être un oiseau métallique, ressemblant fortement à un perroquet. Elle doit le remonter et le réparer elle-même, ce qui n’est pas toujours chose facile. Alors qu’elle est partie récupérée des pièces, elle fait une découverte surprenante, mais surtout effrayante, qui l’a pousse à fuir, sans son compagnon. Sans le savoir, elle a réveillé un être d’un autre temps, dont l’action sera magnifique et triste à la fois.
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https://sunread26.wordpress.com/2024/05/14/un-mal-pour-un-bien/
Extrait :
Par moment, j’ai des envies de courts-métrages, rapides à regarder et souvent pleins de bonnes idées, d’ingéniosité. Un mal pour un bien, c’est une comédie, qui cache quelque chose de plus sombre (qui arrive parfois dans la réalité). Lorsqu’on possède notre résidence principale et que nous sommes âgés, il est possible de faire un viager. En gros, on vent la maison à quelqu’un, mais on en garde l’usufruit, au lieu de donner une grosse somme, les acheteurs donnent une rente (mensuelle) jusqu’au décès de la personne âgée. Vous voyez sans doute où je veux en venir avec le côté sombre maintenant ?
Disponible gratuitement sur Youtube (vidéo plus bas), il a été réalisé par plusieurs élèves de la promotion 2017 de l’école ESMA. Ils ont tous comme projet de fin d’études de réaliser un court-métrage par groupe, avec l’accompagnement parfois, d’adulte (pour la musique ou le doublage). En créant cette chaine, l’école permet au plus grand nombre d’accéder à ses films, tous très surprenant et ingénieux. Une manière également, de promouvoir le travail de leurs élèves, ainsi que leur établissement. Ce n’est donc pas le seul court-métrage présent sur leur chaine ! D’ailleurs, ce n’est également pas le seul établissement à le faire, d’autres le font également et ne sont pas toujours français.
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Chronique complète :
https://sunread26.wordpress.com/2024/05/23/uncharted/
Extrait :
Très honnêtement, je ne sais pas comment je vais bien pouvoir noter ce film tant c’est déséquilibré sur pas mal de points. Comme indiqué sur X, via un petit post réaction, ce film me donne l’impression d’être un remix bizarre du jeu Uncharted a thief’s end, sauf que rien ne va plus du coup. Au lieu de proposer un scénario original, adapté au rythme d’un film, on nous sort quelque chose où il n’y a que de l’action qui s’enchaîne avec des liens pas toujours évidents et des énigmes digne d’un enfant (certaines dans les jeux ne sont pas mieux, certes, mais il n’y a vraiment rien qui va).
Tout d’abord, on commence par découvrir Nate (Tom Holland), alors qu’il est barman et en profite un peu pour faire les poches de certains de ses clients. Pourquoi pas, C’est alors que Sully (Mark Wahlberg) fait son apparition pas du tout par hasard (mais ça encore, c’est expliqué plus tard). J’avoue avoir du mal avec Wahlberg (que je n’ai déjà pas apprécié dans les Transformers), c’est un acteur d’action certes, mais dans la peau de Sully, je trouve qu’il ne colle pas du tout (même si celui-ci est plus jeune ici). Je trouve qu’il a tendance à avoir toujours la même expression faciale… Par contre, j’ai trouvé le choix d’acteurs pour Chloé Frazer (Sophia Taylor Ali) et Nate jeune (Tiernan Jones) très pertinent, ils sont assez proches physiquement des personnages je trouve. Pour les antagonistes, on va faire du rapide, quitte à tirer à balle réelle, ils ont 0 charisme, voilà, un méchant sans charisme n’a aucun intérêt. Pour Tom Holland, j’ai l’impression que son personnage est aussi expérimenté que Peter Parker, c’est-à-dire pas du tout. On sent qu’il fait de son mieux, mais on voit aussi du fan service qui n’a pas lieu d’être. C’est lui qui fait le plan pour la salle aux enchères, alors qu’encore une fois, il est censé avoir 0 expérience, les scénaristes ne sont pas crédibles… Un coup, ils nous pondent un Nate expérimenté, un coup il devient un noob.
Pour le scénario, c’est clairement celui du dernier jeu avec Nate (a thief’s end), avec tous les bon côté en moins. On retrouve la salle aux enchères, avec la coupure d’électricité pour voler l’objet. On retrouve l’histoire avec des bateaux remplis d’or vieux de plusieurs siècles mais dont le bois est aussi solide que le premier jour. On ne retrouve les armes qu’à la fin du film, alors que Nate se lance dans sa première aventure, il n’hésite pas, tout à coup, pour tuer ses ennemis tranquillement, tout en s’en prenant un peu aussi dans la gueule. J’ignore comment s’est déroulé ses premières « attaques avec armes » dans les jeux, n’ayant fait que les deux derniers, mais niveau aspect psychologique on est à 0. Chose étonnante dans le film, il n’y a pas eu un seul pont, si bien que Nate n’a pas pu en tomber ! Oui, dans les jeux les trois quarts se brisés sous notre poids, donc ne pas voir ce petit clin d’œil au moins une fois dans le film est assez décevant, mais bon, je ne suis plus à ça près.
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