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Les commentaires de Sunread26

Commentaire ajouté par Sunread26 2024-11-20T08:55:44+01:00
Diamant

Chronique complète :

https://sunread26.wordpress.com/2024/11/19/le-garcon-et-le-poulpe/

Extrait :

Bon techniquement la traduction d’Octopus n’est pas poulpe, mais pieuvre… Heureusement, les deux termes désignent le même animal, donc au final, le choix est sans doute esthétique (ça sonne mieux). Ce court-métrage est réalisé par Taika Waititi (Disney) et il est disponible gratuitement et intégralement sur Youtube (vidéo plus loin).

Globalement, le court-métrage est muet, il n’y a donc rien d’impossible à comprendre (il n’y a qu’une phrase au début je crois). Poétique et simple à la fois, cette production pourra plaire tant aux petits qu’aux grands. Il reprend des OST assez connus, notamment un de la petite sirène (Partir là-bas), en référence au rêve du poulpe. Le message est tout aussi beau, puisqu’il faut poursuivre ses rêves, une belle idée que Disney aime partager régulièrement au travers de ses différentes productions. Un court-métrage aussi spécial noël à voir facilement et rapidement puisqu’il est disponible sur Youtube et ne dure que quatre minutes. Le poulpe est joliment animé et s’intègre très bien au décor réaliste. Les autres clins d’œil aux films ou mascottes Disney font encore un peu sourire.

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Commentaire ajouté par Sunread26 2024-11-12T21:03:10+01:00
Or

Chronique complète :

https://sunread26.wordpress.com/2024/11/12/wonka/

Extrait :

Premier film avec Timothée Chalamet que je visionne, j’ai déjà vu plusieurs Charlie et la chocolaterie en film, que j’ai beaucoup apprécié. Par contre, je n’ai pas lu le livre non plus ou bien, je ne m’en souviens plus très bien (car il me semble que j’ai une édition du livre pour le coup). J’avais donc un peu peur à l’annonce de ce film, le premier avec Depp étant déjà top, mais comme il s’agit de l’Origin story on va donc se détacher du premier film et c’est bien.

Comme pour le premier film, le visionnage se fera en chanson, mais ce ne sont pas vraiment nos petits amis Oompa-Loompa qui seront souvent à l’honneur. Je crois même qu’il n’y aura qu’une chanson avec celui-ci, et la partie concernant celui-ci est d’ailleurs ma préférée du film. Plus que l’Origin story de Willy, c’est sa rencontre puis la naissance de la relation avec ses êtres qui est intéressante. Leur design a clairement changé pour le film, mais Hugh Grant incarne à la perfection ce personnage, qui a un sacré charisme, bien loin du ridicule du premier film (je trouve). Leur rencontre est également différente suivant les films, dans le premier c’était plutôt pacifique, car Willy était malin, dans le cas présent Willy est un gamin crédule intelligent seulement quand il s’agit de créer du chocolat… Sa première rencontre ou plutôt la raison de celle-ci est donc bien moins glorieuse. Pour Timothée Chalamet c’est un défi de taille qui se présente, puisqu’il succède à Depp dans le rôle de Willy. Pour le coup, les deux n’ont vraiment rien avoir, il est donc difficile de les comparer. Pour ma part, je crains que ma préférence reste, globalement, sur le premier film, même s’il y a des points que j’ai aimés dans celui-ci. D’ailleurs, je ne pense pas que mon mauvais ressenti sur ce Willy soit dû à Chalamet en premier lieu, mais plutôt lié au script, à comment a été écrit le personnage. Je vois mal un tel personnage réussir à faire le tour du globe pour créer du chocolat… Surtout vu comment son arrivée en ville démarre.

Il faut donc s’attendre à des chansons dans ce film aussi, je dois l’avouer, j’en ai sauté une ou deux, tellement elles n’étaient pas terribles… Là où je peux écouter en boucle celles du premier film, qui restent facilement en tête. Il n’y a que deux chansons dans ce nouveau film qui m’ont fait un effet similaire, il s’agit de celle de Hugh Grant, mais aussi celle dans la laverie qui est un peu dans l’esprit du premier film. Autre petit point commun entre les deux, Willy aime se donner en spectacle et c’est aussi l’un des rares points sans doute réussis, même si on peut ne pas apprécier les choix réalisés pour ses passages. Les méchants ne sont pas vraiment charismatiques par contre, je dirais même plus, on dirait des stéréotypes… Ils ne font pas peurs une seconde et sont ridicules à souhait, une manière de se moquer des monopoles je suppose… Par contre, j’ai bien aimé retrouver Jim Carter, le pauvre, il a vraiment le rôle qui lui colle à la peau un peu (il jouait dans Dontown Abbey également). Calah Lane se débrouille aussi pas mal, pour une enfant, elle est déjà bien plus réaliste que Willy qui vit dans son propre monde. Bon par contre, je ne comprends pas la logique d’ajouter ses personnages, alors que Willy était un solitaire normalement. Dans le premier film, il a été trahi et justement, c’est lui qui avait un certains monopole et les autres ont commencé à le copier, d’où sa solitude car il a perdu confiance. Il faudrait vraiment que je lise le livre pour savoir lequel des deux représente le mieux Willy. Mais le premier me semble bien plus réaliste…

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Diamant

Chronique complète :

https://sunread26.wordpress.com/2024/11/06/lenfant-la-taupe-le-renard-et-le-cheval/

Extrait :

J’ai découvert ce court-métrage avec des extraits en anglais sur Youtube, je suis tombée amoureuse de l’animation très dessin et même si je ne comprends pas toujours tout, les dialogues semblaient intéressant également. Je me suis donc renseigné et j’ai découvert que le court-métrage était sur Apple TV. C’est un peu dommage, car je pense qu’il devrait être vu par le plus grand nombre et ce n’est pas tout le monde qui est sur cette plateforme…

Le court-métrage est une adaptation de la BD du même nom, première chose frappante, l’animation reprend très facilement la patte graphique de la BD (même si quelques détails changent tout de même). Pour le reste, je n’ai pas lue la BD donc j’ignore si l’adaptation est fidèle sur les autres points. Le récit est assez philosophique, l’enfant s’étant perdu et cherchant son chemin tout en se posant diverses questions. Lors de son voyage, il fera la rencontre d’une taupe, d’un renard et d’un cheval. Ils l’aideront à répondre à ses questions et poursuivre ses recherches, même s’ils n’ont pas toujours les réponses, ils proposent leurs points de vue. Chaque animal à ses propres problèmes, la taupe, qui ne voit pas bien, le renard, victime d’une mauvaise réputation et le cheval d’une différence. On passera donc sur le fait qu’un enfant comprenne les animaux, le but n’est pas d’être réaliste.

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Commentaire ajouté par Sunread26 2024-10-10T19:22:11+02:00
Diamant

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https://sunread26.wordpress.com/2024/10/10/elle-sappelait-sarah/

Extrait :

Elle s’appelait Sarah est une adaptation en film du livre du même nom, tiré d’une histoire vraie. Celle d’une journaliste que le passé rattrape jusqu’à la ronger dans le présent. Alors qu’elle s’apprête à emménager dans un nouvel appartement, elle est loin de se douter de l’histoire de celui-ci. Quand on pense à la seconde guerre mondiale et aux camps, on pense surtout à ceux en Allemagne… Pourtant, il ne faut pas oublier que la France a été la collaboratrice de cette monstruosité, autant qu’elle a résisté.

Ce film montre donc un drame bien français, bien triste et je pense que le roman doit être encore mieux que celui-ci. Je pense donc le lire si l’occasion se présente à moi. Sarah, c’est le nom d’une enfant juive, qui va littéralement tout perdre avec les rafles françaises. Le film n’oublie pas d’évoquer le devoir de mémoire, la journaliste l’évoque : « qu’aurais-tu fait à leur place ? ». À la place des collaborateurs et des impuissants, c’est vrai, qu’aurions-nous fait ? Si on ouvre trop la bouche, on devient la prochaine victime. Au final, cette situation, c’est un peu comme le harcèlement scolaire, mais dans une dimension tellement plus grande, que s’en ait effarant. On ne peut s’empêcher de se dire, de se convaincre, que l’on aurait agi autrement, mais il suffit de voir les drames actuels pour se rendre compte que non. Malgré les efforts des Nazis pour supprimer les preuves, certaines ont été retrouvées et sont désormais le témoin d’une monstruosité comme n’en a connu que rarement l’humanité. Croire en une race supérieure c’est le début d’un génocide mondial… Julia connait déjà une partie de l’histoire, elle s’en trouve étonné quand des journalistes plus jeunes qu’elle l’ignore. La seule chose que je n’ai pas saisie, c’est pour quel journal elle travaille, qu’elle est sa nationalité, britannique ou américaine. Mais dans les deux cas, l’ignorance est assez déroutante, surtout avec tous les moyens actuels mis à disposition, certains ne se sentent juste pas concernés.

En parallèle du présent, celui de Julia, on découvre aussi le passé, celui de Sarah et de sa famille. Juif ayant rejoint Paris (par fuite ou autre, je ne sais pas), ils louent un appartement parisien dans les marais. Sarah a un petit frère, un petit frère qui sera sa raison de tenir, mais aussi son éternel regret… Ses parents et elle finissent par être raflés et conduits au camp de Vel d’Hiv (désormais remplacé par un immeuble). Son frère quant à lui, elle l’a enfermée dans un placard pour qu’il ne soit pas raflé, seulement, c’est elle qui en a la clé, il lui est donc impossible d’en sortir… Ses parents sont désemparés et semblent deviner le sort qui attend leur fils, sans même se douter du leur. Le père essaie de demander de l’aide, mais personne n’écoute, la compassion n’existe déjà plus envers eux. Pourtant, c’est cette même compassion qui permettra à Sarah d’échapper à la déportation, une bonne chose, mais pas pour elle. Quand elle pourra enfin retourner à l’appartement, il sera malheureusement déjà trop tard et comme si l’enfant de 10 ans qu’elle était n’avait pas assez vu d’horreur, elle en voit une dernière… Le sort de ses parents est brièvement évoqué dans le film, ils ont fini déportés et sont morts (chambre à gaz ou autre, je ne sais plus). Dans son malheur, Sarah finira tout de même adopté et aimé par une famille qui la sauvera des allemands, mais dans son esprit il est déjà trop tard. Elle partira, tentera de revivre en cachant son passé, mais en finira…

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Commentaire ajouté par Sunread26 2024-10-09T08:39:53+02:00
Argent

Chronique complète :

https://sunread26.wordpress.com/2024/10/08/cruella/

Extrait :

Un film que j’attendais désespérément sur la plateforme Disney plus et qui est arrivée vraiment tardivement ! Mais mon visionnage a enfin été réalisé, et j’avoue que j’ai beaucoup aimé, même si c’est en-dessous de Maléfique avec Angelina Jolie. Pour patienter, je me suis même lu le one shot manga autour du film, mais qui n’est pas aussi clinquant.

C’est peu original, mais si Cruella est celle qu’elle est, c’est en partie à cause de son enfance. Elle n’a jamais vraiment été dans les cases, ne se laissait pas faire, mais adorait déjà la mode. N’ayant que sa mère de son côté, elle finit par la perdre aussi, se retrouvant seule, alors qu’elle n’est encore qu’une enfant. Elle réussira toutefois à rejoindre Londres, et trouvera des compagnons de fortunes avec qui elle fera les quatre cents coups, sans abandonner son rêve de devenir styliste. Durant cette période, son esprit semble calme et serein, presque normal. Elle finira par trouver un emploi, légal, dans une maison de couture. Malheureusement, celui-ci ne consiste qu’à faire le ménage et ne semble pas être ouvert à une promotion vers la couture. Ses amis, malgré eux, feront en sorte qu’elle puisse obtenir cette promotion, elle deviendra alors l’une des mains d’une grande styliste la Baronne von Hellman. C’est là que la désillusion commence… Elle qui admirait tant cette dame, elle se rend compte qu’au final, elle ne fait que voler le travail des autres créateurs, pour rester au top, elle supprime même quiconque lui ferait trop de concurrence. Bref, ce n’est qu’une voleuse, profitant de sa position et de son argent pour faire croire qu’elle est douée en quelque chose. C’est là que le fil rouge tire et fait sortir Cruella du fond d’Estella, qui finira par jouer double-jeu. Sur une pente glissante où elle risque littéralement sa vie, elle finira par réussir son rêve, mais aussi, sa vengeance.

Ses origines story des vilains Disney les humanisent un peu plus, leur donne une histoire autre que celle de méchant. Ils ne le sont pas devenus par hasard, après, dans le cas de Maléfique, l’histoire a été complètement changée. Pour l’instant, Cruella semble suivre le même chemin, mais il faudra attendre le prochain film pour le confirmer. Puisque la chasseuse de fourrure de chien (dalmatien en particulier), ne semble pas encore ouverte à cette idée. Au contraire, elle adoptera les trois dalmatiens de la méchante baronne, qui feront des petits, qu’elle offrira à des proches… Vous voyez le cercle venir ? Je n’avais même pas capté que ses personnages étaient les maîtres de Perdita et Pongo… Et d’ailleurs, ceux-ci sont sans doute frère et sœur, ce qui rend leur relation un peu glauque… Le seul point positif c’est que ça explique comment elle connait Anita, et sans doute aussi, le maitre de Pongo dont j’ai oublié le nom… Ses deux compagnons sont un peu moins idiots que ne le laisse paraître les dessins animés (sauf l’un des deux, qui l’est belle et bien). Que l’un de ses deux acolytes est changé d’origine ne me choque pas, ce sont des personnages secondaires. Pareillement pour Anita d’ailleurs, qui est journaliste, mais aussi l’une des anciennes camarades et amies d’Estella.

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Commentaire ajouté par Sunread26 2024-09-26T19:39:15+02:00
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https://sunread26.wordpress.com/2024/09/24/jamais-sans-mon-dentier/

Extrait :

Nouveau court-métrage et cette fois-ci, il ne vient pas de l’école ESMA, mais de Bellecour, là encore la vidéo est disponible sur Youtube en entier. Je suppose qu’il s’agit également de la production finale d’un groupe pour leur fin d’année. En tout cas, cela a de quoi ravir le public que je suis. J’aime de plus en plus les productions de courts-métrages, les détails qu’il y a dans un si court laps de temps !

Jamais sans mon dentier nous place dans un Ephad où l’on suit quatre retraités. Leur design est assez stéréotypé, mais le but de cette production et de faire rire. Le travail d’équipe dont font preuve chaque membre du quatuor est remarquable, surtout pour récupérer une télécommande ! Pour nous, cela est totalement absurde, mais pour eux, ça se comprend la télévision c’est l’une de leur rare occupation. C’est donc partie pour une mission de sauvetage assez épique et rigolote. Le seul bémol que j’ai trouvé, c’est du côté de l’animation, je ne sais pas précisément quoi, mais il y a un truc qui m’a gênée. La musique est également bien trouvée et rythmée suivant les scènes.

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Commentaire ajouté par Sunread26 2024-09-26T19:37:58+02:00
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Chronique complète :

https://sunread26.wordpress.com/2024/09/26/le-phare/

Extrait :

Cela faisait un petit moment et pourtant, j’en ai vu des courts-métrages cette année ! C’est justement le problème, en les enchaînant, j’ai fini par en avoir pleins à chroniquer… Je vais m’organiser autrement à ce sujet, faire comme pour les nouvelles, à savoir, un visionnage puis la chronique, avant de visionner une autre production. Gérer son temps est aussi une chose qu’il faut parfois apprendre, surtout quand l’envie vous pousse à en vouloir d’avantage… Heureusement, ce n’est pas le plus long à chroniquer !

Pour cette nouvelle production, c’est encore les élèves de l’école ESMA qui sont aux commandes. L’histoire nous place dans un univers assez restreint, mais de fantasy, puisque visiblement, les sirènes existent. Le gardien du phare et elle sont, à chaque bateau qui pointe sa proue, en compétition. Le gardien tente de guider le bateau dans la bonne direction, la sirène dans la mauvaise, ce qui entraîne la fin du navire et de son équipage. Il n’y a que ses deux personnages dans l’intrigue, mais cela est bien suffisant. La sirène es très drôle en soi, car elle est loin d’être belle, seule sa voix est hypnotique. L’intrigue commence donc avec beaucoup de comédie, rythmée par la musique et les deux personnages qui font tout pour attirer l’attention du navire vers eux. Une tempête finie toutefois à surgir, changeant la comédie vers une tournure plus dramatique, qui changera les personnages et leur relation.

Comme toujours avec l’animation, elle peut plaire, comme déplaire, il s’agit là d’une question de goût. J’aime bien le fait que le phare ne soit pas vraiment droit, même si pour les escaliers, ça ne doit pas être pratique, ça lui donne un peu de caractère. C’est un peu comme s’il était usé, comme son gardien. La sirène n’a pas vraiment de maison, elle est posée près des carcasses de ses victimes, ce qui montre que le gardien ne gagne pas toujours. Elle ne doit pas non plus nager bien vite, avec ses petites nageoires. On dirait presque une chanteuse d’opéra suivant les poses. Les personnages n’ont pas vraiment de dialogue et le style musical change et s’adapte suivant le personnage suivi et la situation. Même si les deux personnages ont une grande rivalité, ils ne souhaitent pas le malheur de l’autre pour autant.

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Commentaire ajouté par Sunread26 2024-05-26T19:26:58+02:00
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Chronique complète :

https://sunread26.wordpress.com/2024/05/26/barbie/

Extrait :

Alors déjà premier point concernant ce film : NON ce n’est pas un film pour les enfants ! Mais plutôt les adultes ayant grandis avec les poupées du même nom, qui ont été développés à foison, comme l’indique le film d’ailleurs. Il y a pleins d’idées et de réflexions dedans, mais que des choses pour adultes, donc oui, un enfant sera vite perdu (au final, seul le début du film peut leur plaire). Même s’il a fait beaucoup parler de lui avant même sa sortie, visiblement certains sont quand même allés le visionner avec leurs enfants, pour au final, sortir avant la fin du film car ils ne comprenaient rien. Ça serait bien d’indiquer un âge pour ce genre de film (parce que oui, ce n’est pas le premier, Roger Rabbit ça vous parle ?).

Ce qui est intéressant avec ce film, c’est qu’il peut plaire comme totalement déplaire suivant le point de vu de celui qui visionne. Beaucoup, beaucoup de personnes n’étaient visiblement pas au courant du but du film avant d’aller le voir, et pourtant, comme indiqué en introduction, il faisait déjà beaucoup parler de lui sur ce sujet. Je me demande donc vraiment si les gens se renseignent avant d’aller voir un film… Certes, on peut vouloir avoir envie de surprise, mais au vu du prix d’une place de ciné, c’est quand même mieux de voir un peu de quoi va parler le film ! Ce contenter de juste du titre, pour se dire : « tiens c’est un film pour enfant » alors que pas du tout, d’autres évoques « un film politique », alors qu’il y a des films écolos et d’autres où des voitures explosent mais ça gêne moins que de parler de patriarcat et féminisme visiblement. Je ne dis pas pour autant que le film est réussi, juste que certains sont passé complètement à côté parce qu’ils ne se sont pas renseignés avant. J’ai également trouvé certaines scènes assez maladroite, mais l’idée d’utiliser l’univers fantasmé et idéalisé de Barbie pour évoquer ses sujets est très bien choisit.

Comme le montre le film, il existe des Barbies de toutes origines, mais aussi pour tous les métiers. Cela donne donc l’impression aux jeunes filles, qu’elles peuvent faire tout ce qu’elles souhaitent plus tard. Pour les Ken, c’est la situation inverse, ils sont visiblement juste beaux gosses, et n’ont pas vraiment de métiers, ils ne vivent que pour tenir compagnie aux Barbies. Cette situation est à l’opposé de celle de notre monde, où les femmes peinent à s’imposer dans certains métiers (à cause de certains), et là où le sexe masculin est assez majoritaire dans tous les domaines importants (femme présidente ? ça reste exceptionnel). Ce film montre donc le côté exagéré et surfait de l’univers Barbie, qui « ment » un peu aux petites filles qui jouent. Pour ce qui est de la situation des Ken, je pense que c’est là un préjugé (qui est aussi souligné dans le film d’ailleurs), puisque les poupées sont destinées aux filles, il n’y a pas besoins de développer l’histoire des Ken. Il est donc tout à fait normal qu’une fois que Barbie (Margot Robbie) et Ken (Ryan Gosling) rejoignent le monde réel, ils se retrouvent totalement paumés et surpris (pas dans le même sens). Pour Barbie, la réalité est une vraie claque, et psychologiquement c’est dur de se dire qu’on est qu’un mensonge. Pour Ken, c’est l’illumination, lui qui était jusqu’alors invisible et « vide », à l’impression qu’il peut devenir important, juste parce qu’il est un homme.

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Commentaire ajouté par Sunread26 2024-05-25T21:33:24+02:00
Diamant

Chronique complète :

https://sunread26.wordpress.com/2024/05/25/resistance/

Extrait :

Fruit de la collaboration de l’Allemagne, la France et les USA, Résistance nous plonge aux côtés d’un groupe de religion juive, faisant tout pour survivre durant une période où personne ne veut d’eux. Son protagoniste, Marcel, est comédien sans doute fan de Chaplin. Il va s’engager plus qu’il n’aurait pu le croire dans une forme de résistance, dans le but de sauver des enfants, orphelins, juifs, de l’emprise Nazi, et sans doute, de la mort.

A l’affiche, beaucoup de grands noms, comme Jesse Eisenberg (Retour à zombieland, Insaisissables) qui campe un Marcel pleins de profondeur. D’abord assez égoïste, pour au final, ne penser qu’aux autres, quitte à tout perdre. Incarnant très bien un acteur mime, avec des mimiques assez particulières qui donnent envie de rire, mais qui deviennent vite très sérieuses. En acteur francophone, on retrouve une Clémence Poésy (Demain tout commence, Harry Potter) touchante et émouvante dans un rôle assez difficile. Elle aussi a beaucoup changé avec cette horrible guerre (en même temps, qu’elle guerre est belle ?). Autre nom, que l’on connait très bien désormais, celui de Bella Ramsey (Game of Thrones, The last of us), qui malgré un rôle secondaire, laisse une marque assez importante, avec également un rôle, pas si simple à jouer.

L’intrigue est inspirée d’une histoire vraie, Marcel et les autres ayant réellement existés. Toutefois, comme je le répète dans chaque chronique, les histoires vraies sont souvent un peu modifiées pour le format cinématographique, ainsi il faut que cela soit clinquant et palpitant, mais tout de même proche de ce que peut s’imaginer le spectateur. Si une scène semble trop surréaliste, malgré qu’elle soit réelle, elle pourrait alors voir son impact être diminué dans le film. Il est donc assez compliqué de savoir à 100% ce qui est vrai et ce qui a été un peu remodelé. Le plus simple, c’est de lire l’équivalent en livre s’il y en a un, ou alors de trouver des documentaires, qui seront un peu plus proche de la réalité. Comme on peut s’en douter avec le synopsis, le récit est très dramatique, même s’il y a des moments comiques. Ses moments augmentent d’ailleurs l’impact des scènes dramatiques qui ne tardent jamais à suivre. Il suffit d’ailleurs de regarder la page wikipédia de Marcel Marceau pour voir plusieurs détails différents, même s’il faut prendre ses informations avec des pincettes également.

Matthias Schweighöfer (Oppenheimer, Army of the dead) qui incarne Klaus Barbie, l’antagoniste du film très connu pour ses actes lorsqu’il était un officier nazi. Il n’hésitait pas à mettre la main à la patte pour torturer de pauvres innocents, si bien qu’il faut surnommer « le boucher de Lyon », ville où il a officié et qui possédait un grand groupe de résistance. Lorsque la roue a tourné, il a fait comme tant d’autres, et a fui vers l’Amérique du Sud (quel courage), sous un autre nom. Il finira par être extradé de Bolivie, dont il avait acquis la nationalité, en 1983, et sera condamné à perpétuité en 1987. Il décédera en 1991 à 77 ans, et n’aura donc passé que 5 ans derrière les barreaux pour ses crimes (oui, je trouve cela injuste, que c’est une peine bien trop gentille pour cet homme, qui a pu vivre la majorité de sa vie tranquillement). D’ailleurs la CIC (service de renseignement américain), l’aidera à se cacher durant la guerre froide, pareil pour la CIA quelques années plus tard, preuve que les USA ne sont des alliés que lorsque cela les arrange. Karma ou pas, lui et sa femme mourront d’un cancer, et son fils dans un accident 10 ans avant sa propre mort. Seule sa fille survivra et fondera une famille, après avoir coupé tout contact avec son père (j’ignore si c’est parce qu’elle le voyait comme un criminel, ou si c’était pour éviter de donner sa position).

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Or

Chronique complète :

https://sunread26.wordpress.com/2024/05/24/wish-asha-et-la-bonne-etoile/

Extrait :

Parmi les derniers films Disney en date, Wish propose de suivre Asha, une jeune fille remplie de rêves, mais qui verra tout voler en éclat en découvrant le vrai visage de celui qu’elle admirait jusqu’alors. Ce film a fait quand même beaucoup débat, certains le trouvant horriblement mal foutu, tandis que d’autres ont adorés. Pour ma part, j’ai plutôt bien apprécié, le méchant n’étant reconnaissable qu’au fait du peu de personnage et à son design sur l’affiche, là où les autres disney, celui-ci le portait vraiment sur lui.

Ainsi, le méchant, à un design un peu plus passe partout, et ce n’est pas la colère ou l’envie qui va le guider, mais bien la peur. Il a passé sa vie à construire ce qu’il a après avoir tout perdu. Maintenant qu’il pense avoir enfin eu ce qu’il méritait, il a dû mal à lâcher prise, que ce soit en trouvant un successeur ou bien, tout simplement, en comprenant une opinion différente de la sienne, celle d’Asha. Ses intentions n’étaient pas mauvaises au départ, il s’est laissé prendre par sa peur, qui lui a fait prendre une mauvaise décision, malheureusement irrévocable. Il passe ainsi du Roi bien aimé et admiré, à celui que l’on craint et qu’il faut stopper. Après, on peut dire qu’il est un peu devinable en tant que méchant, parce que retirer le rêve des gens, ce n’est pas gentil, même s’il propose de réaliser l’un deux une fois par an. Une fois par an, par rapport à la population totale, c’est au final assez peu. Quant à l’heureux élu, il est choisi arbitrairement. Magnifico porte aussi assez bien son nom, qui sonne déjà comme une personne imbue de lui-même, mais avec un petit côté ridicule. D’une certaine manière, il a fait subir à sa population ce qu’il a lui-même vécu, et cela est même devenu une obsession.

Pour Asha, c’est une jeune fille ayant grandie à Rosas, elle adore sa ville et admire son roi qui fait tant pour le peuple. Mais force est de constater, assez rapidement, que les personnes qui ont données leur vœux (rêve) semblent bien différentes. On ne sait pas trop ce qu’elle faisait, mais j’imagine qu’elle travaillait déjà au château, comme ses amis. Elle a été sélectionnée pour passer une entrevue avec Magnifico, afin de voir si elle pouvait prendre la relève de celui-ci. Tout d’abord émerveillée, elle déchantera vite quand celui-ci indiquera que le rêve de son grand-père est trop dangereux pour le royaume, pour être réalisé. Par cette décision unilatérale, Magnifico lui montre son vrai visage, celui d’une personne qui ne partagera jamais le devant de la scène, d’une personne souhaitant être le centre de l’attention. Asha passe donc de l’admiration à l’horreur vis-à-vis de son roi, et ne peut accepter que son grand-père ne voie jamais son rêve exhausser. D’ailleurs, elle se rend vite compte qu’il ne sera sans doute pas le seul dans cette situation ce qui la sidère d’autant plus. Asha a perdu son père il y a un moment, lui-même n’a pas vu son rêve s’exhausser. Elle retourne donc là où ils passaient du temps tous les deux, et émet son propre souhait au ciel. Dès lors, sans s’en douter, sa vie va changer et elle va devoir agir pour arrêter cette injustice.

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