Les commentaires de Sunread26
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https://sunread26.wordpress.com/2025/01/02/a-louest-rien-de-nouveau/
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Comme je n’ai pas visionné beaucoup de films sur la première guerre mondiale, j’essaie un peu de me rattraper avec les dernières productions. Ce n’est pas toujours évident de les visionner mais petit à petit j’y arrive. À l’Ouest rien de nouveau nous place du côté allemand lors de cette guerre qui fera de nombreux morts et surtout, qui lancera les prémisses de la seconde encore plus dévastatrices (environs 19 millions de morts pour la première, 60 pour la seconde).
Je n’ai pas lu le roman, mais il suffit de lire quelques avis des personnes l’ayant lu pour mieux cerner ce film. Visiblement, l’adaptation est très mauvaise et le scénario ne suit pas le livre correctement. J’espère pouvoir me lire celui-ci d’ici quelques temps, histoire de faire un retour plus complet à ce sujet. J’ai quand même assez confiance pour redire qu’il s’agit visiblement d’une mauvaise adaptation et qu’évidemment, ça va jouer pour la note du film. Celui-ci étant vendu comme une nouvelle adaptation du roman, il est évident que cela compte pour la note finale. Mais il ne faut pas oublier le reste, est-ce que malgré ça, il s’agit d’un bon film de guerre ? Qu’est-ce qui fait un bon film de guerre ? Les morts ? Les bombes ? Pour le coup, on est plutôt bien servi, mais c’est aussi assez peu original. Point important du film par contre, les moments où les groupes sortent des tranchées pour lancer une offensive à pied, ça c’est impressionnant comme scène. Les combats au sein des tranchées également, puisque cela se déroule souvent à la baïonnette ou au couteau. Autre élément intéressant et important à souligner, comme toujours la guerre est vendue comme une bonne chose aux jeunes gens, par les vieux qui ne la feront pas, mais qui n’ont aucuns scrupules à envoyer les autres à leur place (je nomme ses gens, des lâches, des pleutres). La bande de pote verra la guerre d’un bon augure, si bien que l’un d’entre eux ira même contre l’avis de ses parents, préférant croire la propagande à sa propre famille. Mais ils vont vite déchanter, puisque dès le départ, les vêtements qu’ils reçoivent ont été récupérés sur des morts… Le protagoniste prend donc une première claque de plein fouet et comprend qu’il a peut-être merdé en suivant ses comparses (quand on vous dit de ne pas faire comme les autres).
Pour les lance-flammes, je ne les voyais pas apparaître si tôt dans l’histoire, mais la France les a visiblement créés en 1916, donc ils peuvent être présents sur les champs de bataille en 1917 comme dans le film. Toutefois, je doute que leur utilisation soit identique à celle proposée dans le film, les porteurs semblent imbattables mais la réalité devait être tout autre. Dans cette même scène, les français chargent avec des chars encore une fois la scène est assez surréaliste et me parait peu crédible, mais pourquoi pas… La seule chose dont je suis sûre, c’est l’idée de la charge finale et suicidaire de la part de celui qui dirige les opérations de notre protagoniste, à sa place, je me serais pas pointé, c’était évident qu’il allait faire ça en dernier coup. De la part d’un type qui n’a visiblement jamais combattu et dont l’égo est démesuré une défaite est inacceptable. J’ai vu un commentaire disant que le film nous donnait le mauvais rôle, en indiquant que nos conditions sont les raisons de la seconde guerre mondiale. Pour ma part, je trouve que c’est plutôt vrai, en proposant de telles obligations, la France a fait tomber l’Allemagne et sa monnaie. Les gens devaient sortir avec des brouettes entière, démunies et poussés à bout, Hitler a juste profité de la situation pour la tourner à son avantage. Si l’Allemagne n’avait pas eu autant de soucis économiques, il aurait eu bien plus de mal à prendre le pouvoir.
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https://sunread26.wordpress.com/2024/12/31/jungle-cruise/
Extrait :
Visionnage un peu tardif de ce film, dont j’ai attendu la venue sur la plateforme Disney plus, mais aussi où j’ai eu du mal à avoir l’envie de le visionner. Il faut dire que les retours que j’avais vu étaient peu glorieux et avec Dwayne Johnson, je m’attendais à un énième navet bourré d’action et sans réflexion… L’acteur à quand même quelque film sympa, mais rien de bien extraordinaire…
Film mélangeant un peu de l’Indiana Jones et de la Momie (premiers films) à mes yeux, on peut aussi le rapprocher d’Uncharted, mais au final, c’est juste le côté recherche de relique légendaire qui fait le lien. Pour le côté humour, le film serait sans doute plus proche d’un Benjamin Gates (où l’humour est bien présent de mémoire). Il s’agit donc tout bonnement d’une chasse au trésor issue d’une légende. Petit à petit la légende se rapprochera toutefois de la réalité pour ne faire plus qu’un avec elle. La protagoniste souhaite redorer le blason de sa famille et part donc en expédition, entraînant son frère avec elle. Celui-ci la suit car il refuse de l’abandonner, comme elle l’a toujours soutenue. Pour se faire une image simple de ce duo, on peut dire qu’il s’agit de touristes totalement paumés et naïfs. Elle semble assez intelligente pour avoir des connaissances en histoire et assez débrouillarde dans les premières minutes du film, mais plus l’intrigue avance, plus elle devient inutile et gauche… Son personnage tombe en décrépitude, pendant que celui de son frère suit un peu le chemin inverse, mais avec beaucoup de mal. Difficile de prendre un personnage au sérieux dans ce film, mais heureusement, les antagonistes fantastiques sont là pour rattraper le coche ! Ils finiront par partir avec le rafiot le plus vieux du port et son capitaine le plus véreux et menteur qui soit. Lui aussi évoluera au cours du film, mais surtout avec les révélations qui viennent avec le temps. Ce qui me surprend c’est que l’allemand en sait plus que les autres au sujet de la mythique fleur qu’ils recherchent, il arrive à réveiller les méchants, mais par contre, il ne peut pas faire la scène finale tout seul… la logique.
Je ne parle même pas du fait de ramener un sous-marin en Amérique du Sud, même si logiquement les autres sont aussi venus en bateau donc niveau temporalité on est bon. Je ne crois pas non plus avoir déjà vu un sous-marin avec des mitraillettes au niveau du sas, mais pourquoi pas ? J’ai bien aimé le décalage entre les coups foireux bricolés par le capitaine et le côté super bien fait des effets spéciaux sur les antagonistes. Pour la musique, comme souvent, je ne m’en souviens pas plus que ça, il n’y a donc pas de son qui sort du lot, comme le ferait le générique de Star Wars ou de Harry Potter par exemple. Difficile de parler plus en détails de certains points sans spoiler une partie de l’histoire. La fin reste sur une note de bonne humour où tout fini plus ou moins bien. Bon par contre, je ne vois pas comment un jaguar peut se retrouver normalement et librement au milieu de Londres. Pour le coup, j’aurais peut-être mis un autre acteur que Dwayne dans ce rôle, j’ignore pourquoi mais un gars super baraqué fait pas très crédible, même s’il s’en sort plutôt bien. Le film est un bon divertissement, mais sans plus, je ne pense pas le regarder à nouveau en tout cas.
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https://sunread26.wordpress.com/2024/12/25/nous-les-chiens/
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Film découvert par hasard alors qu’il était disponible gratuitement sur France.TV, j’ignore s’il y est toujours par contre. Un film d’animation sud-coréen assez dur, puisqu’il parle des animaux abandonnés, notamment les chiens. J’imagine que c’est autant un fléau en Corée que chez nous… L’animation peut paraître un peu étrange par moment, mais on s’y fait au final et ça donne une certaine touche au film.
J’ignore si je conseillerais celui-ci à un jeune public, il y a tout de même des thèmes et scènes assez violentes dedans (mort, accident, chasse pour résumer). Surtout qu’au final, même si abandonner les animaux est décrit comme un acte ignoble, les chiens finiront par se débrouiller et se trouver un coin tranquille pour vivre paisiblement. Pour les races, j’avoue ne pas toutes les connaître et donc je ne les reconnais pas spécialement, hormis les plus connus comme le berger allemand et les deux chihuahuas. Le protagoniste s’appelle Moongchi, il est le dernier chien abandonné à rejoindre la petite bande. Il aura beaucoup de mal à se défaire de l’idée qu’il a été abandonné et que son maître ne reviendra pas. Une fois fait, il sera en quête de liberté et fera la rencontre d’un autre petit groupe qui chasse. En voulant faire ses preuves il fera une grosse bourde qui pourrait bien être à l’origine d’un grand bouleversement entraînant la fuite des deux groupes, qui n’auront alors pas le choix que de s’entraider. De fils en aiguilles, ils se rapprocheront lors de leur voyage, des drames et des moments plus calmes qu’ils vont vivre. Certains apprendront à chasser, d’autres à sympathiser. Une forme de camaraderie va naître et personne ne sera laissé à l’écart jusqu’à arriver au point rêver où ils pourront être libres.
Après l’abandon d’animaux, il y a aussi la fourrière, la chasse et l’élevage illégal d’animaux qui sont présentés. Cette partie est assez difficile puisque l’antagoniste viendra de là et poursuivra le groupe jusqu’au bout. Les animaux sont abandonnés à leur sort, pour ensuite être considérés comme des nuisibles à éliminer ou capturer. Les gens n’assument par leurs actes et leurs choix jusqu’au bout, s’en est révulsant. Il y a tout de même des moments de joies et drôles parmi toute cette violence. L’un des membres de la troupe finira même par choisir de rester dans une famille humaine qui l’a soigné, alors même qu’il était celui avec le plus de colère envers les humains. Il n’a sans doute jamais vraiment fait son deuil non plus, souhaitant à nouveau être aimé et choyé. Le duo de chihuahua, qui forment un couple, sont tellement bien assortis. Leur courage est bien plus grand que leur taille. Ils prennent parfois des pauses pas très chien, mais plutôt humaine, mais ce n’est pas grave. De toute façon, ils sont déjà dotés de paroles.
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https://sunread26.wordpress.com/2024/12/19/astrid-raphaelle-et-alexandra-ehle/
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Téléfilm crossover entre deux séries, toutes deux disponibles sur France.Tv. Pour le téléfilm par contre, il n’y est pas tout le temps… Les deux séries crossover sont Astrid & Raphaëlle, ainsi qu’Alexandra Ehle. Je connaissais la première série, mais pas du tout la seconde, avec cette association, je l’ai maintenant commencée et son format ne me déplaît pas, il faut juste avoir le temps (un épisode dure une heure trente en moyenne).
Il s’agit tout de même de deux univers assez différents, même si les deux séries sont policières. Dans la première, on suit Astrid qui est atteinte du syndrome autistique Asperger et qui s’occupe des archives judiciaires. Elle finira par former un duo d’enquête avec la commande Raphaëlle avec qui elle se liera d’amitié. Pour Alexandra, il s’agit d’un médecin légiste assez particulière, puisqu’elle a tendance à partir en enquête de son côté, alors même que ce n’est pas son métier. Elle est très douée en tant médecin légiste, mais son frère qui est dans les forces de l’ordre a du mal à cacher ses débordements, qui pourraient leurs coûter leurs places, tant à l’un, qu’à l’autre. Tout ce petit monde se retrouve donc à enquêter sur la mort d’une même victime, dont le corps a été un peu éparpillé (le premier groupe en a eu une partie, le deuxième l’autre en somme). J’ignore pourquoi, mais au début, ça ne se passera pas très bien, car les deux groupes souhaiteraient mener l’enquête (et donc diriger l’autre). Ils finiront par se trouver plus de points communs et donc par s’entendre et l’enquête sera résolu. C’est un peu bête, mais dans ce genre de séries, les enquêtes sont toujours résolues, alors que dans la réalité, c’est bien différent. Il serait peut-être bien de mettre, de temps en temps, des enquêtes qui finissent non résolues ou qui le seront mais quelques épisodes (ou saisons) après, afin de montrer que tout ne se fait pas toujours en quelques semaines.
Si vous ne connaissez aucune des deux séries, c’est d’ailleurs un bon moyen d’en avoir un aperçu. Surtout pour le caractère des différents personnages principaux, car j’avoue que le quatuor forme un bon groupe. Pour information, le film (tout comme la série Alexandra Ehle) se déroule à Bordeaux, tandis qu’Astrid et Raphaëlle sont sur Paris c’est une sacrée route entre les deux ! Avec la Stagiaire à Marseille, on pourrait faire le tour de France via des crossover de séries criminelles. Mais ça ce n’est qu’un doux rêve de ma part, donc n’y prêtez pas attention. Le film ne pouvait pas vraiment se faire dans l’autre sens, puisqu’Alexandra est médecin légiste, elle n’aurait pas pu se déplacer jusqu’à Paris. Pour Astrid, c’est l’occasion de s’ouvrir encore un peu, même si elle a du mal avec le changement. Elle fera la rencontre d’un archiviste local, avec sa propre méthode de classement, qui est très originale, il faut le dire. J’ignore si celui-ci apparaît dans la série Alexandra Ehle, je n’ai pas vu beaucoup d’épisodes pour l’instant… Je trouve le film très bien rythmé, avec des hauts et des bas, des moments plus personnels entre les personnages (de quoi faire ressortir leurs goûts et souvenirs).
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https://sunread26.wordpress.com/2024/12/17/gigi-nate/
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Un film émouvant, frustrant et dramatique, qui montre un lien puissant entre un jeune garçon et son animal de soin hors du commun. Inspiré d’une histoire vraie, ce film montre bien que certaines associations qui se disent protectrice des animaux, ne le sont en réalité pas vraiment et que c’est juste une question d’égo.
Le film présente la vie de Nate, un jeune garçon étant devenu tétraplégique après une méningite foudroyante (qui a failli lui ôter la vie). Il passe donc de la vie d’un adolescent ordinaire et énergie, à celle d’un jeune incapable de faire quoi que ce soit seul. Son moral en prend un grand coup et il tentera même de se suicider… Ses proches se sentent impuissants face à ce qui lui arrive et à sa détresse bien visible. C’est alors que sa mère apprend qu’il peut avoir un animal d’assistance et commence donc les démarches. J’ignore le pourquoi du comment du choix de Gigi, un capucin plutôt qu’un chien (sans doute plus pratique pour les déplacements, mais aussi pour d’autres aides que vous pourrez voir dans le film). Nate finit par ramener Gigi avec lui, au début rien n’est facile, mais il semble déjà retrouver un peu le goût de vivre. Gigi, c’est un capucin qui a été sauvé par l’association d’une sorte de zoo sauvage où elle était maltraité (enfermée dans une pièce, car peu docile). Il lui a sans doute fallu un temps d’adaptation au sein de l’association également. Au final, elle finira par vraiment aider Nate, tant moralement que physiquement. Elle deviendra donc indispensable à son bien-être quotidien. Mais l’Amérique est ce qu’elle est, certaines personnes sont méprisantes à souhait tout en se ventant de faire le bien. C’est le cas de Chloe Gaines, qui fait partie d’une association de protection des animaux et qui va jusqu’à agresser la famille et faire interdire les capucins comme animaux d’assistances dans le pays (pas les USA en entier, juste l’un des Etats).
La réaction de cette personne est littéralement disproportionnée, elle dit être pacifique, mais elle est loin de l’être ! Je suis même étonnée que la famille n’est pas portée plainte à son égard, parce que oui, venir devant la maison d’un particulier pour manifester et balancer des choses dans la propriété je n’appelle pas ça être pacifique. J’aurais aimé qu’elle est son coup de karma, mais la vie est ce qu’elle est (et les ricains sont de plus en plus idiots, donc bon…). Leur souhait serait que Gigi soit relâchée dans la nature, c’est beau, mais totalement idiot quand on connait son parcours. Elle n’a jamais connue la liberté et malheureusement, il n’est pas toujours facile et possible de réadapter les animaux à la vie sauvage. Ses animaux finissent donc dans des cages ou euthanasiés. Un bel avenir attend donc Gigi grâce à cette association qui est fière d’elle, mais qui ne protège rien si ce n’est son égo. Gigi n’était visiblement pas malheureuse avec Nate et même si on peut reprocher une erreur de celui-ci, ils n’ont pas à être punis tous les deux aussi sévèrement. Le film se terminera bien malgré tout, mais c’est quand même bien triste et ironique de voir ce genre d’action dans un pays qui pollue autant sans se remettre en question (et qui se prend pour le nombril du monde).
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https://sunread26.wordpress.com/2024/12/11/dans-ses-pas/
Extrait :
Nouveau court-métrage pour la plateforme Disney +, j’avoue adorer ce genre de format court de plus en plus. Celui-ci ne dure que sept minutes, mais le plus important est présent. Une belle animation, de la musique et une certaine morale finale. Il n’y a pas de mode d’emploi pour être parent, la seule expérience à ce sujet et le comportement de nos propres parents. Est-il donc toujours « bon » de recopier chacun de leur enseignement ?
Le raton laveur que l’on suit commence en étant tout jeune, il découvre de nouveaux lieux et évidemment, il est très curieux. Il souhaite donc explorer, mais son parent (femelle ou mâle, aucune idée) refuse. Pour lui, le jeune raton laveur doit rester à l’abri le temps qu’il trouve à manger. La suite est évidente, le jeune raton laveur continue, jusqu’à mettre leurs vies en danger. Il en sera marqué à vie, comme son parent avant lui. La seconde partie sera cette fois-ci centrée sur le jeune raton laveur devenu adulte, à son tour de s’occuper d’un jeune. Marqué par sa jeunesse, il sera encore plus peureux que son parent, mais continuera-t-il se cercle vicieux ? Ou choisira-t-il de le briser ? Faire comprendre les choses est possible sans violence, sans donner sa peur à l’autre.
L’animation est très simple, mais elle suffit amplement et reste très agréable à regarder. Le jeune raton laveur est très attachant et l’on comprend chacun de ses sentiments. Les animaux sont évidemment très expressifs puisque le film est muet (dans le sens où il n’y a pas de langage humain ajouté, juste leur cri naturel). La musique d’ambiance est également très bien, mêlant action, terreur et douceur aux moments opportuns. Cette histoire est, pour moi, adaptée à tout âge, sa compréhension par contre peut varier, mais rien n’empêche de l’expliquer. La communication, au calme, marche tout autant que de crier sans réfléchir. Il faut sans doute juste trouver le juste milieu.
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https://sunread26.wordpress.com/2024/12/04/descendants-lascension-de-red/
Extrait :
Je n’ai pas chroniqué les autres films ou la série d’animation, mais j’avais envie de chroniquer ce nouveau film. La première raison étant que la franchise Descendant s’offre de nouvelles têtes à suivre, il faut dire que l’univers Disney est vaste ! La seconde, c’est pour l’hommage, bref, mais important de l’un de ses acteurs phare : Cameron Boyce.
Premier point important, ce film n’est pas une suite directe des films précédents, il s’agit plutôt d’un entre-deux. Sans doute pour déterminer comment réaliser la suite sans Cameron et savoir si les autres acteurs reviendront. Il n’a donc pas de grande prétention et présente un nouveau lieu, après l’île de l’oubli, qui a été scellé du reste du monde d’Auradon. Il s’agit du pays des merveilles, qui abrite donc une princesse. L’originalité ici est donc que son royaume, alors gentil, est passé du côté des méchants. Sa reine est devenue une méchante suite à un mauvais tour lors d’un bal, depuis, elle fait régner la terreur et compte bien sur sa fille pour lui succéder. Malheureusement, Red n’est pas de cet avis et agis comme une rebelle face à sa mère. Lorsqu’une invitation arrive d’Auradon, la mère y voit donc une opportunité pour se venger, tandis que la fille voit un moyen de se libérer de sa mère. Toutefois, les paroles de la reine de cœur vont fortement la perturber, puisqu’elle dit qu’elles règneront toutes les deux, grâce à son miroir qui lui montre l’avenir. Toujours en opposition, la reine de cœur finira par commettre un acte que sa fille ne pourra pardonner. Elle retournera alors dans le temps, avec la fille de Cendrillon, pour comprendre comment sa mère est devenue méchante et changer cela.
Le film est toujours ponctué de nombreuses chansons, plus ou moins intéressantes il faut bien l’avouer. J’ai beaucoup aimé l’hommage réalisé envers Carlos, même s’ils ne précisent pas plus que ça ce qu’il est advenu du personnage. Dans un sens, ça veut dire que Cameron ne sera pas remplacé dans ce rôle, qu’il restera le sien. Avec Dove Cameron pas loin, c’était sûr qu’ils allaient faire attention, car elle s’entendait vraiment bien avec Cameron, sa perte l’a beaucoup affecté. Techniquement, je pense qu’une suite aura lieu, reste à savoir si les personnages de départs reviendront ou si les personnages de ce film prendront la relève. Les costumes sont toujours aussi originaux et mettent bien en valeur les personnages et leurs personnalités. Toutefois, pour la reine de cœur, je trouve que le rendu est assez particulier, une manière de montrer qu’elle est toujours extravagante, certes, mais surtout son visage donne l’impression de ne pas avoir la même teinte. Sa version jeune est assez peu bronzée et en adulte on dirait presque une métisse. Je pense que c’est dû au rouge très présent et peut-être à l’éclairage, mais ça fait tout drôle. Rita Ora l’incarne toutefois à la perfection, son personnage est détestable à souhait, on dirait une personne vraiment arrogante et imbue d’elle-même. Pourtant, en voyant sa version jeune, on ne saurait la reconnaître tant elle semble à l’opposé de sa personnalité future. Pour Red c’est un choc, pareillement pour Chloé, la fille de Cendrillon.
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sunread26.wordpress.com/2024/11/21/letter-to-a-pig/
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Nouveau court-métrage, celui-ci peut-être un peu difficile à découvrir, son sujet étant lui-même très dur. Le sujet est d’autant plus difficile qu’il peut évoquer d’autres conflits, éveiller d’autres mauvais souvenirs et douleurs. Produite par Arte, il doit être visible facilement sur internet.
Ce qui me marquer en premier dans cette production, c’est l’animation, elle est très particulière. Un mélange d’animation et de réalisme que je ne saurais expliquer car je n’ai pas le vocabulaire spécifique pour cela. L’intrigue commence en nous plongeant directement dans le vif du sujet, un jeune enfant qui fui et se retrouve dans une grange à cochon pour se cacher. Puis revient le moment présent, le narrateur est en réalité une personne racontant son histoire au sein d’une classe, une manière de réaliser le devoir de mémoire (qui visiblement ne sert pas vraiment vu certains conflits actuels où nos politiques ne réagissent pas ou à l’envers). L’animation est forte, puissante, elle ne laisse personne indifférent, même les élèves qui finissent par écouter plus attentivement. L’intrigue se concentre sur l’une des élèves, qui finit par s’imaginer des choses…
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https://sunread26.wordpress.com/2024/11/27/a-furry-escape/
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Nouvel avis court-métrage, l’ESMA a commencé à sortir des nouveautés sur Youtube et je n’ai pas pu résister à en visionner ! Là où les propositions sont souvent tout publiques, je dirais que ce n’est pas trop le cas de cette production et ce n’est pas plus mal ! Ça change un peu et très franchement j’ai adoré. Je vous mets la vidéo en bas de page, comme d’habitude, si cela vous tente.
J’ai globalement adoré cette production, de l’animation à la musique en passant par les scènes d’actions. J’ai vu plusieurs clins d’œil à d’autres productions, notamment la scène de départ qui ressemble à celle d’Alvin et les Chipmunks ou la scène de bataille qui s’inspire de Ratatouille. Il y a aussi une forte inspiration Cartoon, avec les expressions faciales des deux écureuils ou lors de certaines de leurs actions. Le mélange est vraiment très intéressant et addictif. L’humour est omniprésent, mais je dirais que c’est un peu d’humour noir tout de même, raison pour laquelle je doute que cette production soit tout public… Etant donné la durée du visionnage, je vous invite à le visionner seul en premier lieu, pour déterminer si votre enfant peut le visionner (sait-on jamais).
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Chronique complète :
https://sunread26.wordpress.com/2025/01/08/ce-fruit/
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Il est rare de trouver un court-métrage ESMA avec un doublage, c’est le cas pour cette production. Une famille qui va se déchirer à cause des lois que le père fait appliquer, refusant d’ouvrir les yeux face à la réalité. Il n’est parfois possible de comprendre que lorsqu’il est déjà trop tard.
J’aime beaucoup l’idée d’échanger un fruit comme preuve d’amour. Mais dans le cas présent, c’est aussi et surtout devenu une prison. Je doute que le choix de la grenade pour l’un d’eux soit hasardeux. Ce fruit peut aussi faire référence au fruit interdit d’Adam et Eve d’ailleurs. Ce fruit deviendra leur ligne de vie, ce qui est intéressant c’est qu’ils peuvent croquer dedans comme preuve de leur amour, mais que le roi peut tuer l’individu en l’écrasant (sans doute grâce au gant). Il s’agit ici d’une histoire tragique, la fin m’a semblé assez brusque, mais cela va avec l’ambiance et l’émotion à ressentir. L’amour ne se choisit pas, il nous tombe dessus et personne d’autres que nous-même ne devrait avoir à le juger (sauf peut-être dans le cas de conjoint maltraitant ou dangereux).
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