Les commentaires appréciés par pelikane
Ce film est génial, tout est millimétriquement ficelé pour une fin grandiose.
A noter qu'après qu'il se soit fait tirer dessus au début du film, ce n'est pas un flash back qui prend le relais, mais il continue juste sa vie (C'est ce que je croyais au départ : qu'il se remémorait le traitement qu'il avait fait suivre à l'intrus à l'époque enfant).
Débat à lire une fois le film visionné :
Spoiler(cliquez pour révéler)Certains considère que ce film est un navet du fait des facilités scénaristiques appliquées par le réalisateur, par exemple que comme de par hasard on ne voit que les scènes qui arrangent, et on peut se demander comment il ne se rend pas compte qu'il est mort s'il vit tout son quotidien : personne ne lui parle, il ne peut même plus faire ses courses... Ça devrait lui donner la puce à l'oreille ! Sauf qu'après tout, c'est un fantôme, et ne sachant pas comment ça se passe après la mort, le réalisateur s'est juste permis de présenter sa vision des choses et considérer qu'un esprit ne voit que ce qu'il a envie de voir.
Afficher en entierHabitué aux histoires colorées du réalisateur, à un léger côté sombre dans ses histoires, je ne m'attendais clairement pas à une telle différence ici. Et quel plaisir d'essayer de comprendre qui est Vera pour Robert, jusqu'à quel point il ira loin pour elle... jusqu'à comprendre qui elle est réellement.
C'est glauque, noir mais tellement bien écrit et joué que c'était une belle découverte... surtout avec un Antonio Banderas qui est clairement dans son élément.
Almodovar sait me surprendre à chaque film et j'ai déjà hâte de continuer sa filmographie.
Afficher en entierJe pense que c’est un film qu’on adore ou qu’on déteste tant il va jusqu’au bout et ne recule devant rien !
Il glisse d’un bout à l’autre, avec une bascule au milieu, inexorablement de l’horreur au pire extrême.
Très réaliste, horrible, il peut paraître gratuit devant la longueur de certaines scènes difficilement soutenable, mais il a une logique cohérente dans l’agissement de ces gens… Ce qui renforce l’horreur du propos…
Malsain, nauséeux, mais ça suit totalement le but recherché et c’est affreusement réussi.
Afficher en entierJe suis fan de SF. Pour moi c'est pas vraiment un genre de cinéma, de littérature, de BD ou tout ce que vous voulez que plutôt une esthétique et un moyen d'aborder tous les thèmes imaginables avec plus de liberté, de profondeur et de serieux. Pour moi la belle grande SF utilise au maximum la liberté et la spécificité de son univers... Vous voulez réécrire Roméo et Juliette mais vous trouvez les querelles familiales trop faiblardes? Imaginez deux espèces alien incompatibles génétiquement, distantes culturellement et en guerre depuis des millénaires, et vous aurez un récit épique! Et là c'est pareil! D'un point de vue du roman de Herbert, quoi de mieux qu'un space opera politique pour explorer les croyances et superstitions générationnelles. Denis Villeneuve a toute mon admiration pour mettre en musique un roman décrit plusieurs fois comme "inadaptable". Ce premier film a surtout une saveur expositonnelle. Mais l'univers dantesque de Herbert, les images de Fraser, la musique de Zimmer et le serieux de Chalamet et Ferguson nous attrapent par les tripes pour plonger dans cet univers dense mais vivant, lourd mais plausible.
Afficher en entierPendant près d'une heure trente et malgré l'absence de dialogue, le film a réussi à me tenir en haleine, en me faisant suivre l'aventure de ce chat en 3d dans un monde entrant en catastrophe. Le soin apporté au design des personnages comme des décors rend l'univers crédible, incarné, et l'animation subtile des personnages leur permet de traduire leurs intentions et leurs émotions sans tomber dans l'anthropomorphisme, l'écueil à éviter selon moi dans un film pareil.
L'histoire est belle et l'image aussi, Flow mérite tous les prix qu'il a eus à Annecy !
Afficher en entierAvant qu'il ne devienne une franchise indigeste et grand-guignol, le premier volet des "Saw" est tout de même un film à suspens réussi. On reste accroché à son fauteuil avec des sueurs froides dans le dos.
Afficher en entierAssez difficile de décider de si ce film est assez bon ou passable.
Les personnages ne sont pas exceptionnels, et comme dans tout film qui se veut d'angoisse, prennent des décisions pas terribles ni très intelligentes.
Les décors se résument à un cube dont la couleur varie, mais ça encore, ça donne un petit côté huis clos, ça ne m'a pas dérangé plus que ça.
Le vrai gros problème est le manque d'information: on en découvre au fil du film un peu sur le fonctionnement du cube, et c'est intéressant, mais... Pourquoi? Pourquoi ces personnes, en tous points innocents, se retrouvent là? J'aurais bien apprécié une conclusion, et on en a pas, et ça manque.
Mais alors que j'allais cliquer sur la liste "J'ai vu aussi", j'ai repensé à toute l'intrigue sur le lien entre le cube et les mathématiques, qui évolue tout au long du film et qui est quand même plutôt bien fichue.
J'ai repensé à Rennes, Spoiler(cliquez pour révéler)dont la mort est assez spectaculaire, et surtout à son retour à la fin du film, quand les survivants comprennent qu'ils sont de retour au début en trouvant son cadavre, cette scène est juste excellente!.
J'ai repensé aux pièges, tous vraiment bien pensés, et cette scène silencieuse avec le jeune autiste.
À l'évolution des personnages; parce que même si on ne s'attache pas tellement à eux, et que cette évolution est pas toujours positive Spoiler(cliquez pour révéler)(Si j'ai mieux aimé Worth à la toute fin du film, bon sang, Quentin, qu'est-ce que tu es devenu?), c'est toujours intéressant de voir comment ils évoluent sous la pression et l'isolement.
Donc voilà, le film a quand même ses bons côtés, je vais pas lui nier ça, et au fond, je pense que je m'en souviendrai pour ceux ci.
Afficher en entierAutant j'étais restée assez hermétique au film A star is born, autant Bradley Cooper m'embarque ici dans son nouveau projet.
C'est donc un biopic sur Leonard Bernstein, que j'avoue que je connaissais peu, à part West Side Story. Et bizarrement, le film ne m'en a pas forcément appris beaucoup plus sur son œuvre. On fait en effet le choix d'un angle d'attaque très personnel, au travers de sa relation complexe avec son épouse, Felicia Cohn Montealegre, qui forme le fil rouge du film. C'est un choix risqué, audacieux, car il peut complètement braquer ; même si j'ai personnellement beaucoup aimé le film, je comprendrais totalement quelqu'un qui me dirait qu'il trouve le film sans intérêt pour ce motif. Mais ce n'est pas un choix inédit, ça m'a rappelé un peu l'intention du Steve Jobs de Danny Boyle, qui tournait beaucoup autour de ses relations familiales ratées, notamment avec ses enfants. Ainsi, l'idée de Maestro n'est pas de faire un inventaire exhaustif et encyclopédique du personnage, ou d'avoir une approche technique de son métier de chef d'orchestre (qui peut sembler bien mystérieux pour un néophyte) ou de sa musique, mais plutôt de présenter des situations humaines dans lesquelles le spectateur pourra se reconnaître, se projeter : relations amoureuses, amicales, familiales, les sacrifices à faire parfois dans le couple, bisexualité, maladie...
A partir de là, soit vous adhérez à ce choix de scénario, soit vous n'adhérez pas ; il n'y a pas de bonne ou de mauvaise réponse, c'est strictement une affaire de goût. Pour ma part j'ai plutôt bien adhéré, j'ai vraiment pris un grand plaisir à voir cette histoire se dérouler sous mes yeux. De voir son évolution aussi, car on arrive bien à distinguer des phases dans le récit. Le début du film a ce côté très mignon, naïf, des débuts de relation, sans verser dans la mièvrerie pour autant. Le milieu du film traite plutôt de la thématique de la famille prise au sens large, avec l'arrivée des enfants et également un tournant relationnel dans le couple, ou s'installe aigreur et jalousie - c'est la partie que j'ai le moins apprécié, ça ramollissait on peu trop pour moi le rythme du film et l'émotion n'y était pas forcement très présente, malgré le sujet qui s'y prêtait. Le couple se retrouve finalement sur la fin, qui est de loin la partie la plus émouvante, avec toute l'émotion d'un amour encore présent malgré les années et tout ce qu'ils ont traversé.
Techniquement parlant, bien que d'un classicisme parfois excessif, le film fait également des choix forts je pense.
Déjà Bradley Cooper, le réalisateur, fait le choix de ne pas donner le beau rôle à Bradley Cooper, l'acteur. Et c'est la 2ème fois qu'il fait ça, A star is born avait la même formule. Le film semble vraiment avoir été écrit, tourné, joué dans l'idée de mettre en valeur sa magnifique partenaire de jeu, Carrey Mulligan, plutôt que lui-même. Dans le petit monde du cinéma, où les personnalités mégalos sont un peu la norme, c'est vraiment un beau geste, répété, qui mérite d'être souligné je pense. Bradley Cooper joue un personnage qui n'est pas forcément sympathique. Pas détestable non plus, mais c'est un personnage très contrasté. On peut le trouver charmant, au début du film notamment, il a clairement un fort attachement pour ses enfants, ou encore, c'est un passionné et avec une grande générosité pour ses élèves. Mais on peut aussi le trouver grinçant, centré sur lui-même, égoïste et terriblement maladroit. Alors que Carrey Mulligan joue un personnage bien plus empathique, simple à aimer, sans tomber pour autant dans le cliché de la femme douce, fragile ou effacée derrière son époux. Elle a bien au contraire une vraie puissance et indépendance : même si le film parle du maestro, on ne passe pas sous silence la jolie carrière qu'elle a eu elle, dans un autre domaine. C'est aussi le personnage qui amènera la plus forte émotion du film, sur la fin. Bref, même sans être le personnage principal "officiel", on ne voit à peu près qu'elle dans ce film.
Ensuite, mais quelle technique Bradley Cooper, le réalisateur ! C'est arrivé quand ?!! A star is born ne m'avait pas du tout marqué en terme de réalisation, à part peut-être les scènes de concert, qui avaient de la puissance. Mais là, on est certainement trop classique, mais on est d'une précision et d'une beauté qui n'a pas grand chose à envier à des réalisateurs plus chevronnés. La première partie est celle qui m'en a mis le plus plein la vue, avec son noir et blanc hyper soigné, sa photographie absolument superbe, ses multiples faux plans séquences et sa scène de comédie musicale pure, avec de la danse etc. (maintenant je veux une comédie musicale, une vraie, réalisée par Cooper). La suite, en couleur, a un peu moins de charme, malgré l'aspect vieillit intéressant. Par contre, on a toujours ces plans très travaillés, très construits, qui nous régalent.
Quelques fulgurances, comme la fameuse scène du concert, dont on a entendu beaucoup parler avant même que le film ne sorte. Si on met de côté le storytelling un peu grossier, visant à marquer les esprits durant la saison des prix (entre autres que Bradley Cooper aurait passé des années à peaufiner cette scène : c'est sûrement vrai, mais il ne faut pas croire non plus qu'il a bossé non stop sur ça tous les jours pendant des années...), on en parle quand même beaucoup à raison. La scène est superbe, et d'autant plus bluffante qu'on n'a pas vraiment de point de comparaison. On a rarement, voire jamais vu une scène comparable au cinéma, et ça c'est quand même remarquable - même dans Whiplash je n'ai pas souvenir d'une chose comparable. Même en terme d'interprétation pour Bradley Cooper, l'acteur cette fois, il y a quelque chose de fort et d'inédit qui se passe, car la réussite de la scène qui ne tient que peu aux expressions de son visage, c'est le travail du corps qui fait l'essentiel de la scène ici. Là encore, je ne saurais pas vous dire quand on a déjà vu quelque chose de similaire au cinéma.
Dernier choix très audacieux que j'ai noté : la sobriété de la BO. En fait, la majorité du film est sans BO, juste du silence. C'est complètement contre intuitif pour un film musical. Mais ça permet du coup de n'utiliser que des musiques de Bernstein, et de les mettre réellement en valeur, car leur rareté et le choix de morceaux longs fait qu'on les apprécie à leur juste valeur, on les savoure. C'est finalement peut-être la meilleure façon de rendre hommage à son travail, plus qu'en nous faisant une dissertation verbeuse à ce sujet.
Il me semble difficile de ne pas imaginer ce film bien placé pour la course aux prix de cette saison. Je ne m'hasarderais cependant pas à faire des pronostics, car cette année compte quand même une très belle brochette de films qualitatifs. Je serais réellement totalement incapable de dire si j'ai préféré, par exemple, l'interprétation de Carrey Mulligan dans ce film ou Lily Gladstone dans Killers of the Flower Moon : les deux sont géniales. Donc je vais me contenter d'apprécier cette formidable dynamique d'ensemble, qui fait quand même du bien après la covid et quelques années cinéma un peu en demi-teinte.
Afficher en entierChronique complète :
https://sunread26.wordpress.com/2020/06/25/spider-man-new-generation/
Extrait :
Spider-Man : New Génération est un film d’animation, sortie au cinéma en 2018, réalisé par Bob Persichetti, Peter Ramsey et Rodney Rothman. Il a reçu 3 prix (Oscar du meilleur film d’animation, Meilleur film d’animation au BAFTA Awards et Golden Globes du meilleur film d’animation) et a été nominé dans une autre compétition.
Pour rappel, les droits sur l’univers de Spider-Man sont détenus par Sony, et non par Marvel Studio (racheté par Disney). Son apparition dans les films Avengers ou Captain America : Civil War est liée à un partenariat entre les deux studios.
On suit ici les premiers pas du Spidey Miles Morales un jeune adolescent cherchant encore à poser ses marques. En froid avec son père protecteur et policier, il est plus proche de son oncle plus rebelle avec lequel il réalise des graffitis dans les recoins de Brooklyn. C’est lors de la réalisation d’un de ses graffitis qu’il se fait mordre par une araignée et qu’il acquiert ses pouvoirs de Spider-Man.
Le film nous montre bien l’évolution et la remise en question de Miles qui passe d’un gamin en manque de confiance en soi à un super-héros qui souhaite réellement remplacer le Spider-Man disparu. Il ne sera pas le seul à changer, les autres Spider-Man (et Girl) provenant du multivers auront aussi une évolution notamment le Spider-Man qui s’est laissé aller et qui sera son mentor.
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La musique nous mets bien dans l’ambiance et dans la tête de Miles, et contrairement à son utilisation générale, fait partie intégrante de l’histoire, car c’est elle qui permet à Miles de mieux contrôler ses pouvoirs. La présence de beaucoup d’humour typique des Spider-Man est également très présent et pour ne pas spoiler je ne dirais que « Spider-Cochon » (on ne peut que savoir ma référence un peu jaune, si vous ne savez pas demandez) !
La fin du film laisse espérer une suite du multivers, ce qui est le cas, puisque la suite à été annoncée pour 2022, avec notamment Spider-Man 2099. L’histoire est passionnante et bien réalisée, ainsi qu’adaptée pour petits et grands !
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Quelle bonne surprise ! J’ai habituellement pas trop confiance en les films français le dernier que j’avais vraiment apprécié c’était le conte de monte Christo mais là je m’attendais pas à autant apprécier ! J’ai beaucoup aimé la réalisation, les acteurs et la bande son avec de très bonne chansons classique ! Dire que j’ai attendu qu’il sorte sur Netflix pour le voir tellement j’avais peur d’être déçu
En fin de compte je suis dégoûté de ne pas être aller le voir au cinéma
Bonne découverte !
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