Andreï Konchalovsky
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Les derniers commentaires sur ses films
Un duo de choc pour un film de choc :)
J'ai beaucoup aimer ce film; comme toujours avec Stallone en général
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Film un peu long, je n'ai pas retenu grand-chose..
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Un duo de choc, de l'action et du suspense, tous simplement très bon
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Sacré duo pour l'époque, un film que j'ai vu plusieurs fois il y a longtemps et qui à chaque fois me faisait rire. Pas sûr que maintenant il fasse le même effet mais il valait le détour.
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J'ai déjà vu ce film deux fois à deux âges différent mais il ne perd pas de son charme
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J'ai trouvé ce film très intéressant mais à certains moments un peu longuet. Le film se concentre sur le côté "génie fou" de la personnalité de Michel-Ange ainsi que sur les tensions politiques qui entourent l'artiste (entre les Della Rovere et les Medicis) mais n'évoque que subtilement l'homosexualité de Michel-Ange. Somme toute un film très beau, certaines scènes ressemblent à des tableaux. Je conseille de regarder ce film en italien, un délice pour les oreilles!
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une photographie magnifique, une belle peinture de l'époque. Michel-Ange moins sympathique que ce qu'on pouvait imaginer. Ah l'argent...
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Sans être fascinée par la vie de Michel Ange, le film est intéressant et sobrement filmé.
Avant le visionnaire, je n'avais aucune idée de la complexité des enjeux dans la vie de Michel Ange. Ma seule déception est que certaines des intrigues du film n'ont pas vraiment de conclusion, ce qui est compréhensible vu que le film ne porte que sur quelques mois précisément de la vie de l'artiste.
Sur une autre note, ça fait du bien d'entendre de l'italien aussi, lorsque je suis habituée uniquement au français et à l'anglais !
Afficher en entierLes gens aiment aussi
Studios
Mosfilm : 4 films
Warner Bros : 1 film
Golan-Globus Productions : 1 film
Golan-Globus Productions Ltd. : 1 film
Les Films Du Losange : 1 film
Hachette Première : 1 film
Universal Studios : 1 film
Andrei Konchalovsky Studios : 1 film








Biographie
De son vrai nom, Andrei Sergeyevich Mikhalkov, il nait le 20 Aout 1937 à Moscou dans une famille d'intellectuels et d'artistes (son père Sergueï est écrivain). Il prendra comme pseudonyme le nom de son grand-père maternel (le peintre Piotr Kontchalovski) pour ne pas être confondu avec son frère, le cinéaste Nikita Mikhalkov. Son nom se transcrit souvent Andrey Konchalovsky, à l'anglo-saxonne, du fait de sa carrière hollywoodienne.
Se destinant à une carrière de pianiste, il étudie dix ans durant au Conservatoire de Moscou. Sa rencontre en 1960 avec Andreï Tarkovski, avec qui il co-écrit plusieurs scénarios (Le rouleau compresseur et le violon, L'enfance d'Ivan, Andreï Roublev), l'oriente vers le cinéma.
Son premier long-métrage, Le premier maître (1965) reçoit un accueil favorable en U.R.S.S. où il est projeté dans de nombreux festivals internationaux. Son deuxième film, Le bonheur d'Assia (1967), est censuré par les autorités soviétiques, car la peinture trop réaliste de la misère paysanne ne correspond pas à la vision officielle des kolkhozes. Ressorti en salles vingt-ans plus tard, le film sera considéré comme son chef-d'œuvre.
Cinéaste prolifique, Kontchalovski se tourne alors vers l'adaptation de classiques russes, Tourgueniev et Tchekhov, avant de réaliser l'épique Sibériade qui remporte le grand prix du jury au Festival de Cannes de 1979, rendant possible son exil aux États-Unis en 1980.
Ses réalisations hollywoodiennes les plus populaires sont Runaway Train (1985) - sur un scénario original de Kurosawa - et Tango et Cash (1989) avec Sylvester Stallone et Kurt Russell.
Kontchalovski retourne s'établir en Russie dans les années 1990, bien qu'il continue de produire des films historiques pour la télévision américaine, L'Odyssée (1997), Le Lion en hiver (2003).
En Russie, il tourne Le cercle des intimes (1991) qui met en scène le projectionniste de Staline et pose la question de la collusion avec le totalitarisme, puis Riaba ma poule (1994) où l'on retrouve les personnages du Bonheur d'Assia dans la Russie post-soviétique. La Maison de fous (2002), décrivant la vie d'un asile psychiatrique en Tchétchénie, lui vaut le Lion d'Argent au festival de Venise.
(source : cineclubdecaen.com)
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