Jim Mickle
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Je l'ai vu sans vraiment savoir à quoi m'attendre, essentiellement pour la présence de Michael C. Hall. Et je dois dire que j'ai été positivement surprise. L'intrigue change de direction à plusieurs reprises, et ne tombe pas dans les pièges/clichés qu'on voyait venir des km avant. Donc avant tout, je dirais que c'est un film surprenant. Il est aussi assez réaliste : le personnage principal est un type très banal, à qui il arrive des évènements qui le remettant en question : mais il ne se met pas à devenir rambo pour autant et c'est rafraichissant. Il y a juste la fin qui n'est pas à la hauteur du reste du film, même si elle est logique pour ce film, qui se vit plutôt comme un voyage initiatique sur soi-même (enfin pour le personnage).
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Un bon road-movie post-apocalyptique fantastique très pessimiste. Vous remplacez des zombies pas des vampires (qui a soufflé Walkind Dead?) car ces derniers leurs ressemblent par leur maquillage et leur intellect; mais la menace la plus dangereuse, ce sont les êtres humains (tiens, cela me fait penser aux films de Romero).
En regardant ce film, il ne faut surtout pas être dépressif, car les moments de bonheur y sont rares, et contrebalancés pas des drames à la minute suivante (la scène de lâcher de vampires sur l'avant-poste sécuritaire par des fanatiques religieux, alors que le groupe de survivants faisaient la fête pour oublier un instant leurs soucis) et dès qu'on s'attache à l'un des protagonistes, il lui arrive aussitôt un malheur.
Seul bémol sur ce film: Spoiler(cliquez pour révéler)Lorsqu'il découvre le cadavre de leur compagnon d'infortune, Mister comprend qu'ils ont affaire à un vampire mutant plus intelligent que la moyenne et qu'il a séparé leur compagnon du groupe pour mieux le tuer; et deux minutes après, ils pourchassent une silhouette en laissant la femme enceinte toute seule. Je vous laisse deviner ce qui se passe ensuite...
A part ce passage, le film est assez intelligent dans sa construction.
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On assiste à un thriller glauque dont on sait, dès les premières scènes, que l'on n'en sortira pas indemne...Malheureusement, à mi-parcours, le film change de direction et on assiste à un banal film d'action ponctué de pointes d'humour ratées...la reconstitution des années 80 est réussie, notamment par la bande-son, mais celui ne permet pas de voir le film que l'on espérait. Dommage.
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un bon film, menant à une enquête intéressante et un dénouement humain sujet quelque fois abordé mais pas de cette façon.
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Le film est intéressant, mais l'histoire aurait mérité quelques approfondissements, notamment au niveau de la fin qui est trop rapide.
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Petit film sans prétention qui se laisse regarder sans ennuis.
Un travail sur la texture scénaristique de la fin du film aurais sans nul doute bonifier celui-ci.
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Un film incroyablement prenant !
Tout commence par un thriller des plus simples, un tueur en série, un postulat basique, que l’on connaît déjà, mais beaucoup moins lorsque les mêmes meurtres se reproduisent tous les neuf ans, un cycle qui a pourtant tout de l’impossible. C’est là qu’il sort du lot, qu’il devient plus que ça, une petite dose de science-fiction, ou de fantastique peut-être, nous le comprendrons au fil des minutes et c’est en cela qu’il est incroyablement original. Cet élément qui sort de l’ordinaire fera toute la différence, nous offrira un univers passionnant, dont nous voulons absolument percer les secrets et qui se dévoilera petit à petit, dans toute la beauté de sa complexité. Là où l’on pensait ces crimes aléatoires, nous découvrirons que ce n’est pas aussi simple, qu’ils sont finalement tous liés, par un filament subtil, mais ô combien important dans tout ce plan magistral, rien n’est laissé au hasard, croyez-moi. J’ai beaucoup aimé la réalisation de Jim Mickle, à la fois très moderne, elle saura s’adapter aux différents changements d’époque, pour toujours rester en accord avec ce qu’il se déroule à l’écran. Visuellement, il n’y a rien à dire, les effets spéciaux sont utilisés à bon escient, peu nombreux, ils sont justement dosés, pour quelques scènes primordiales et tout à fait saisissantes. En ce qui concerne le scénario, c’est clairement là, le point fort, à la fois excellent dans l’aspect thriller, c’est également une enquête aux frontières du réel tout simplement fascinante. Nous serons happés par cette intrigue, voulant à tout prix en percer tous les mystères, nous serons complètement investis par cette véritable course contre la montre et je dois dire que je ne m’attendais pas aux multiples surprises qui parsèment notre parcours. Lorsque la haine s’amplifie de génération en génération, lorsqu’une simple petite graine d’idée, devient un véritable vent d’idéaux violent au fil des années, il faut traiter le mal à la racine, avant qu’il ne prenne trop de place et fasse des centaines de victimes. C’est ça qui sera à la base de tout, devenant une histoire finalement beaucoup plus profonde, d’une humanité à couper le souffle et qui deviendra même incroyablement bouleversante dans son dénouement finalement, nous marquant pour un long moment. Quant au casting, il est là aussi au rendez-vous, Boyd Holbrook tient clairement le film sur ses épaules et il excelle, mais Cleopatra Coleman n’est pas en reste, je l’ai beaucoup aimé.
En bref : Un thriller pas tout à fait classique, qui parvient à sortir du lot par l’originalité de son univers, mais qui en garde les codes les plus haletants, pour nous offrir un récit terriblement prenant et fort en émotions !
Avis complet sur le blog : https://vampiloufaitsoncinma.com/2020/10/01/in-the-shadow-of-the-moon/
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Une enquête menée pendant très longtemps par un policier qui finit par comprendre tous les événements tout au bout du film. Au départ ce n'était qu'une intrigue de meurtres en série. Et puis on s'aperçoit que cela se reproduit tous les neufs ans. Mais au cours du déroulement de l'histoire, on se rend compte que le tueur ne frappe pas au hasard, beaucoup de choses sont liées. On ne comprend qu'à la fin quels sont les liens entre tous les événements et entre les gens. Les sauts à travers le temps sont la partie SF du film. L'ensemble est cohérent et bien ficelé, et les dernières séquences permettent d'effacer toute incohérence que nous pourrions avoir décelée. Bon film.
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Je m'attendais à mieux même si le film n'était pas particulièrement ennuyant. Il ne m'a pas convaincu totalement
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Je m’étais déjà bien ennuyé avec le livre La Route.
Et un paquet d’autres dans ce genre, de films aussi.
Des gens qui marchent pendant des plombes pour aller d’un point A à un point B, avec diverses embûches sur le chemin, j’ai l’impression de regarder une liste de courses.
Une attaque, une perte, un accident, quelqu'un qui débarque, un gentil qui est méchant, un arbre qui tombe, une chien qui vomit, on peut mettre n’importe quoi bout à bout indéfiniment.
C’est insupportable, ça n’avance pas, ça n’explique rien, on n’a pas de révélation pendant des plombes, juste des scènes lentes qui pourraient être interchangeables, supprimées ou ajoutées…
Bref, pas aimé du tout.
Afficher en entierLes gens aiment aussi
Studios
Belladonna Productions : 2 films
Mulberry Street Films LLC : 1 film
BSM Studio : 1 film
Glass Eye Pix : 1 film
Automatik Entertainment : 1 film








Biographie
Américain né le 20 octobre 1979.Jim Mickle cultive très jeune un intérêt pour le septième art et rêve de devenir réalisateur après avoir visionné Evil Dead, L’armée des ténèbres (1993). Il décide, à 18 ans, d’intégrer l’Université de New York département Cinéma et y rencontre Nick Damici. Les deux compères se lient d’amitié et songent à réaliser un film de zombie. Par manque de moyens, le projet est mis de côté mais jamais oublié. L'étudiant est diplômé en 2002.
Jim Mickle débute comme éclairagiste et cameraman sur de nombreuses productions (The Hebrew Hammer, Late Watch, 212, Shortbus), puis réalise un court métrage de 22 minutes en 2002, The Underdogs. Il signe en 2006 son premier long Mulberry Street, un film d’horreur reprenant quelques-unes de ses idées développées avec Nick Daminici durant leur formation. C’est le début d’une grande collaboration entre les deux hommes. Nick Daminici devient en effet co-scénariste et acteur de chacun des films de Mickle qui lui, y occupe plusieurs fonctions (réalisateur, scénariste, monteur).
Salué par la critique, son deuxième film, Stake Land, remporte le Prix du Public dans la sélection "Midnight Madness" au Festival de Toronto en 2010. Mais c’est surtout en 2013 qu’il atteint une renommée internationale : son thriller d’épouvante We Are What We Are est présenté au Festival de Cannes 2013 dans le cadre de la Quinzaine des réalisateurs, et projeté en séance spéciale durant le Festival de Deauville et celui du Film Fantastique de Gérardmer. Avec déjà trois longs métrages à son actif, la carrière de Jim Mickle est acclamée par les aficionados de l'horreur, qui le comparent aux maîtres du genre.
En 2014, le metteur en scène signe un polar sudiste dans l'esprit des premiers films des frères Coen, Cold in July. Sélectionné une nouvelle fois à Cannes et à Deauville, le long métrage a les honneurs d'une sortie en salles (les trois premiers films du réalisateur étant sortis directement en DVD). Il y dirige de nouveau son ami Nick Daminici, mais également Michael C. Hall, Sam Shepard, Vinessa Shaw et Wyatt Russell.
En parallèle, Jim Mickle et Nick Daminici travaillent sur Hap et Leonard, une série en cours de développement qui raconte l'histoire de deux amis experts en art martiaux devant résoudre des crimes dans l'Est du Texas. La série est attendue pour 2015 sur Sundance TV.
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