Les répliques appréciées par Lyran
"Seuls les fous m'intéressent. Ceux qui ont la fureur de vivre, de parler. Qui veulent jouir de tout. Qui jamais ne baillent ni ne disent de banalités. Mais qui brûlent, brûlent, brûlent, comme une chandelle dans la nuit."
Afficher en entierTu as voulu construire quelque chose de mieux, en refusant l'hypocrisie, la résignation. Tu as voulu inventer l'amour.
Afficher en entierCertains matins, sans savoir pourquoi, je me réveille en larmes.
Impossible de me rappeler ce dont j'ai sans doute rêvé.
- Mais...
- Mais...
La sensation que quelque chose a disparu perdure longtemps après mon réveil.
Je cherche sans cesse quelque chose ou quelqu'un.
Je suis obsédée par cette sensation depuis ce fameux jour.
Le jour où les étoiles sont tombées du ciel.
- C'était comme...
- Comme... une séquence d'un rêve. Ni plus ni moins
- qu'une vue sublime.
(début)
Afficher en entier- Putain c’est un canon, me dis pas qu’tu t’la fait, me dis pas qu’tu t’la fait...
- Ben, j’te l’dis pas...
- Mais si dis moi qu’tu t’la fait, dis moi qu’tu t’la fait putain.
Afficher en entierJe me suis fait payer par un type trop riche pour dormir avec une fille trop belle dans un lit trop petit.
Afficher en entierAvant la guerre, ma volonté ne me servait qu'à faire des choses futiles, comme ne pas manger de chocolat par exemple.
Je devais penser que si j'arrivais à me contrôler alors le monde autour de moi commencerait peut être à avoir du sens.
Je suppose que j'étais vraiment naïve à l'époque.
Afficher en entierSi tout le monde faisait un petit peu de n'importe quoi, on obtiendrait beaucoup de formidable!
Afficher en entier- Cette photo de l’oncle Watt là-haut, qu’est-ce-qu’elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite.
- Heu... Un.. un malade.
- Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite !
- Un... malade mental.
- Oui mais là vous enrobez. Allez encore plus loin ! Laissez parler ce qui est en vous, dites la première chose qui vous vient, même si c’est farfelu !
- Heu... Dracula qui a oublié de se raser !
- Oui c’est bon ! Il y a un poète en vous en fin de compte !
Ok fermez les yeux. Non on ferme les yeux ! Attention décrivez-nous ce que vous voyez.
- Je ferme toujours les yeux ?
- Oui...
- Je vois la photo de Watt sur le mur...
- Le Dracula fou qui a oublié de se raser ?
- Le Dracula fou qui a oublié de se raser, avec un regard qui martèle mon cerveau...
- Ca devient très intéressant... Animez-le maintenant ! Comment se comporte-t-il ?
- Il tend ses mains vers moi, il m’étrangle...
- C’est ça ! Bravo ! Magnifique !
- Maintenant il marmonne...
- Qu’est-ce-qu’il marmonne ?
- La vérité toute crue...
- Oui ?
- Il dit que la vérité c’est comme une couverture qui laisse les pieds froids !
[Rire des élèves]
- Oubliez-les, oubliez-les ! Restez avec la couverture ! Parlez-moi de la couverture !
- On... on a beau la pousser, la tirer, elle ne recouvre jamais... On lui donne un coup de pied il n’y a rien à faire, c’est pas mieux ! Depuis qu’on est arrivé au monde en criant, jusqu’à ce qu’on le quitte en mourant, elle ne recouvre que notre visage ! Et c’est pourquoi on crie... on geint... et on pleure...
- N’oubliez jamais ça.
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