Les commentaires de Meuhriel
Cela devrait être assez rapide, je n’ai pas franchement apprécié ce film. Le fait de ne pas l’avoir vu étant enfant – ou en tout cas je n’en ai pas du tout souvenir – y est probablement pour beaucoup. Comme dans beaucoup de films animés de l’époque, c’est bourré de chansons, d’incohérences et la femme est pour le moins mal mise en valeur. Mais voilà… il me manque la nostalgie pour apprécier ce film, tout comme de nombreux Disney que j’ai pu voir et revoir. J’aimerai beaucoup connaître l’avis de personnes ayant vu ce film étant enfant, histoire de voir s’il est bien question de nostalgie ou si tout simplement le film n’est pas fou… !
Quoiqu’il en soit, l’histoire ne m’a pas subjugué (et pourtant je suis une grande fan des légendes arthuriennes!), les chansons m’ont lassée, les personnages m’ont pour la plupart déplu (Kayley m’a exaspéré une bonne partie du temps), les moments et références drôles ne m’ont pas plus fait rire que ça et vraiment… l’image de la femme m’a énormément déplu (même si je le conçois, j’apprécie pas mal de dessins animés où la place de la femme est pas ouf…). Mais franchement, entendre que Kayley avait le droit d’avoir le regard d’un homme posé sur elle pour se sentir comme une vraie femme, ça m’a légèrement écorché les oreilles !
Je retiens quand même le petit clin d’œil de fin qui ressemble (presque) au happy end connu et classique des princesses et le dragon à deux têtes qui aura eu le mérite de me faire sourire de temps à autre. Et qu’on se le dise, si j’avais regardé ce film animé dans mon enfance, j’aurai flippé !
Afficher en entierJe dois bien avouer que je suis plutôt mitigée quant à mon appréciation de ce film. J’aime beaucoup Will Smith, et ce film fait partie de ceux dont la thématique et les émotions me plaisent beaucoup. J’ai d’ailleurs énormément aimé A la recherche du bonheur, du même réalisateur, tant le sujet est prenant et bien traité émotionnellement notamment. Dans le cas de Sept vies, je n’ai pas accroché à la première heure de visionnage. J’ai mis du temps à comprendre le sujet de la rédemption (comme à mon habitude, pas lu le résumé ni vu la bande-annonce..!) et tout me semblait flou, compliqué à comprendre où allait le film. La seconde partie m’a plu davantage, c’est plus concret, j’ai vu où voulait en venir Gabriele Muccino, les émotions m’ont un peu plus atteinte, j’ai réellement compris le sujet.
Pourtant, malgré une fin plus que touchante, je n’ai pas été séduite par le film. Will Smith est fidèle à lui-même, un très bon acteur, mais finalement j’ai largement préféré les personnages secondaires qui m’ont transmis bien plus d’émotions.
Ce n’est pas un mauvais film selon moi, mais pas le meilleur.
Afficher en entierPour faire simple, tout m’a plu dans ce documentaire : les images, la musique, la réalisation et surtout le sujet. J’avais un peu peur d’un documentaire quelque peu moralisateur sur notre manière de consommer et de vivre. Bien sûr, je suis pour ma part consciente que mon comportement envers la planète n’est pas le meilleur, loin de là. Petit à petit j’essaie de m’améliorer, de modifier ma manière de vivre dans un soucis d’écologie mais aussi de bien-être personnel. Tout sauf moralisateur, Demain propose par le biais d’agissements viables et effectifs de repenser notre avenir et celui de notre écosystème. C’est une bouffée d’espoir que nous proposent Cyril Dion et Mélanie Laurent, et surtout toutes ces personnes qui déjà mettent en place des méthodes pour mieux vivre en harmonie avec notre planète.
Afficher en entierJe ne dirai pas que La Finale est un mauvais film, loin de là. Malgré tout, je reste assez mitigée et je pense qu’il aurait pu être mieux, plus profond dans ses thématiques (Alzheimer, famille, passion,…). Le personnage de Rolland, joué par Thierry Lhermitte, est convaincant ; celui de JB joué par Rayane Bensetti l’est davantage selon moi. Le duo fonctionne bien, l’évolution des deux protagonistes et de leur relation est juste et touchante. Malgré tout, j’ai trouvé que l’ensemble du film restait trop en surface, les péripéties me sont apparues trop prévisibles ou trop invraisemblables. C’est dommage, car il y avait un fort potentiel avec cette histoire relationnelle pour que le film me remue davantage !
Afficher en entierLes faits sont là : le capitaine Chesley « Sully » Sullenberger a réussi à amarrer son avion, avec à son bord 155 personnes, et miracle : tous survivent au « crash ». Malheureusement, la procédure entreprise par le capitaine est remise en cause et c’est sur cette contestation que tout repose.
J’ai trouvé ce film très touchant (il m’a à un certain moment fait bizarrement penser à Titanic…) et j’ai trouvé que le rôle du capitaine était très bien joué par Tom Hanks. Je n’ai que peu de doutes sur les performances de cette acteur et une fois de plus je n’ai pas été déçue. Il nous transmet un personnage sensible, attachant et épris par son métier de pilote. Le désarroi de Sully est très présent et j’ai espéré tout du long qu’une seule chose ne soit retenue de ce 15 janvier 2009 : la (sur)vie de 155 personnages au beau milieu du fleuve Hudson.
Très bon film !
Afficher en entierIl s’agit d’un contexte difficile, celui de la pédophilie au cœur de l’Église. Sujet fort qui a fait la Une des journaux (y voir une corrélation avec la sortie du film début 2019), qui fait scandale à l’international.
François Ozon nous rapporte des faits réels au travers de personnages ayant subit des attouchements de la part d’un prêtre, durant leur jeunesse. Nous suivons tout d’abord Alexandre, fervent croyant, qui va mener un rude combat contre son agresseur de l’époque, alors même qu’il y a prescription. Afin de condamner le prêtre, la bataille est rude. Alexandre doit trouver et faire témoigner d’autres victimes de ces attouchements. Certaines nient pour ne plus souffrir, d’autres libèrent leur parole, certaines s’investissent encore davantage dans cette lutte face aux responsabilités de l’Église. C’est notamment le cas de François et Emmanuel qui sont visibles dans ce scénario.
L’histoire telle qu’elle nous est rapportée ici est très pertinente. En effet, j’ai beaucoup aimé apprendre à connaître les trois personnages qui mènent un combat commun, ainsi que découvrir leur passé. Nous suivons dans un premier temps Alexandre qui souhaite protéger ses enfants comme tous ceux risquant d’être en contact avec ce prêtre coupable. Ce premier personnage semble par ailleurs ne pas avoir de séquelles lourdes malgré le traumatisme que cela a pu lui créer. En second temps, nous rencontrons François, qui de prime abord ne souhaite pas revenir sur son passé. Lui-même ne fait plus fit de son histoire, encore moins de l’Église. Pourtant, on découvre vite que les attouchements ont eu beaucoup de conséquences sur sa vie actuelle – notamment vis à vis de sa famille, qui se croit soit responsable, soit dans l’incompréhension voir le déni de ce qui a pu se passer. Enfin, nous passons le flambeau – et la parole – à Emmanuel, qui lui a non seulement été atteint psychologiquement, mais aussi physiquement par ces violences. Les séquelles vont crescendo à mesure que l’on découvre les différentes victimes et leurs histoires respectives.
À côté de cela, nous voyons le personnage du prêtre, dans son passé, comme face aux victimes au jour d’aujourd’hui. Bien loin d’avoir conscience des traumatismes qu’il a pu causer, alors même qu’il s’avoue coupable.
C’est un film bien construit que Grâce à Dieu, ni du côté de l’Église, ni de celui des athées. Pas de blâme, seulement des faits et un combat contre un crime contre-nature.
Afficher en entierUne ribambelle de personnages que j'adore !
C'est ici un bien beau film d'animation qui est proposé, une histoire drôle, touchante et entraînante. J'adore l'ensemble des personnages : Gru que l'on découvre bien protégé sous une carapace et qui fait preuve de beaucoup d'amour (même s'il tente de le cacher). Margo, Edith et Agnès qui elles aussi ont leur lot d'amour à redonner et qui chacune avec leur caractère ajoutent du pétillant et de l'humour dans l'histoire. On n'oublie pas les fameux Minions, personnages certes secondaires mais qui maintiennent le film à eux seuls.
Une très bon film d'animation que j'ai adoré revoir.
Afficher en entierLa force de l'amitié et de l'émancipation
Thelma et Louise, ce sont deux jeunes femmes qui ne rêvent que d'une chose : sortir de leur quotidien trop monotone et s'émanciper ensemble en prenant la route pour un week-end. Malheureusement, tout ne se passera pas comme prévu. Enfin... Nos deux protagonistes ne semblent pas totalement bouleversées par le chemin que prennent leurs vies, bien au contraire, elles affronteront tout ensemble.
C'est bien cette amitié et cette fidélité des deux personnages qui m'a beaucoup plu dans l'histoire. Au départ déjà de très bonnes amies, Thelma et Louise feront preuve d'une loyauté sans faille à travers un grand nombre d'épreuves ; épreuves qui vont les faire évoluer tout au long de l'histoire. Nous commençons avec ces deux femmes qui profitent joyeusement d'une première soirée « entre filles » puis découvrons ensuite cette émancipation des deux protagonistes qui ne souhaitent d'une chose : vivre leur vie telles qu'elles l'entendent. Jusqu'où iront-elles pour atteindre cet objectif ? Je vous conseille de regarder le film pour le savoir !
Afficher en entierÇa ne commence pas bien...
Commençons par le début... qui ne m'a pas plu. J'ai trouvé ça impossible, trop rapide comme rencontre, comme approche. Ce n'est pas parce-qu'une célébrité nous aborde qu'il faut de suite lui faire confiance, si ? D'autant plus dans l'état dans lequel se trouve cette célébrité en question (attention, l'alcool est dangereux pour la santé!). Je suis tatillonne me direz-vous, mais ça m'a vraiment gêné comme début.
La musique au cœur de l'histoire
Évidemment, l'histoire ne réside pas uniquement dans cette rencontre, mais plutôt dans son évolution, ainsi que dans les évolutions des deux personnages. On y découvre une réalité quand au monde de la musique et de la scène, si instable que l'on peut soit basculer, soit être au sommet de la gloire – ou l'inverse selon les cas, mais il n'existe pas réellement de juste milieu.
J'ai beaucoup aimé voir évoluer ces deux personnages, ressentir leur amour l'un pour l'autre mais surtout pour la musique. Ils vivent l'amour par la musique, ils l'expriment par la musique également.
Chaque note de musique présente dans ce film est limpide, juste. Même si je n'ai pas eu de coup de cœur pour cette histoire touchante (moi qui m'étais préparée à pleurer!), la musique, les chansons, m'ont transportée dans l'histoire.
La musique, cœur de l'histoire, est selon moi la première force du film. Ça doit vous paraître logique au vu de la thématique de celui-ci, mais il me semble essentiel de le souligner. Les chansons sont tout bonnement splendides, émouvantes, frappantes d'émotions et d'authenticité ! Je leur donne un 20/20 !
Une Lady Gaga comme on ne l'a jamais vue
Le second point qui selon moi fait que ce film est incroyable est que Lady Gaga est elle-même absolument incroyable. Je n'avais aucun doute sur ses capacités de chanteuse, mais je n'aurai pas cru qu'elle serait aussi époustouflante en tant qu'actrice. Elle nous livre une performance incroyable, un jeu d'acteur éprouvant et détonnant, et bien sûr une voix à couper le souffle. Un rôle parfait pour elle ! Particulièrement puisque le film souligne la problématique qu'elle-même a rencontré avant d'être célèbre : celle de son image. D'où une Lady Gaga aussi maquillée et costumée dans son rôle de chanteuse, et le plaisir immense de la découvrir au naturel dans le film.
Ce film n'a donc pas été pour moi un coup de cœur, mais il mérite très largement d'être vu et entendu tant il est criant de sincérité. Et on saluera au passage les performances musicales et de réalisation de Bradley Cooper qui m'étonnera toujours...
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Seoul Station, c’est Walking Dead, mais en dessins, et ça se passe à Séoul (prenez garde, Sherlock est dans la place!). Les animations sont pour le moins splendides et effrayantes (on parle de zombies quand même…) et rendent un bel hommage, si je puis dire, au genre des rôdeurs.
J’avoue avoir à plusieurs reprises soupiré et levé les yeux au ciel face aux décisions de certains protagonistes – que voulez-vous, je suis rodée en matière de zombies maintenant, et l’inconscience peut avoir tendance à me hérisser le poil ! Malgré tout, j’ai plutôt apprécié cette animation – suivie d’un film en real si je puis dire – qui somme toute aborde divers sujets assez compliqués et pour beaucoup politiques : la question de la considération des sans-abris notamment est pas mal mise en valeur, ainsi que l’État (les militaires) face à un état d’urgence encore inconnu et qui sacrifie une population innocente et dépassée par les événements. Je pense également que certains travers de la société sud-coréenne ont été mis en exergue, mais pour le coup je n’ai pas suffisamment de connaissances de cette culture pour valider mes propos. Aussi, il me semble que toute crise de type zombiesque mettrait à nue n’importe quelle société – largement démontré dans The Walking Dead et d’autant plus dans la série préquel Fear The Walking Dead.
En bref, je vais m’empresser d’enchaîner avec Dernier train pour Busan et croiser les doigts pour ne pas cauchemarder ensuite !
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