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Les commentaires de Meuhriel

Commentaire ajouté par Meuhriel 2016-09-08T11:09:29+02:00

UN FILM PLEIN D’ATTENTES

Comme le dit si bien la phrase d’accroche du film :

« Vous êtes-vous déjà demandé ce qu’ils font quand vous n’êtes pas là ? »

Je ne suis certainement pas la seule à répondre oui à cette question, ce qui m’a indéniablement attirée vers ce film pour le moins mignon et drôle. Il est rare pour moi d’aller voir des films d’animation au cinéma, mais l’idée de savoir ce que pouvaient faire et penser nos animaux de compagnie a pris le dessus, et je ne regrette pas (complètement).

Le début du film me plaisait beaucoup de par une immersion plaisante dans le quotidien des bêtes, mais je dois bien avouer que j’ai toujours du mal avec les péripétie des films animés, qui emmènent le héros dans tout un tas de problèmes. Est-ce que je ne serai pas un peu trop habituée au quotidien ? J’aime souvent découvrir un univers lorsqu’il est ‘à la normale’ avant de le voir en quelque sorte s’effondrer à cause des méchants. Et pour le coup j’aurai vraiment apprécié connaître davantage la routine de nos amis à quatre pattes – ou ailes, ou nageoires, enfin vous avez compris…

DES PERSONNAGES SURPRENANTS

J’ai par ailleurs tout de même beaucoup apprécié le film, même s’il m’aura fallu un temps d’adaptation avant de déguster les cocasseries du héros. La découverte, parfois très surprenante (si l’on ne s’est auparavant pas attardé à regarder les différentes bandes-annonces du film, qui, comme à l’accoutumée spoilent un peu trop) des différents personnages, ainsi que leurs caractères parfois improbables, rendent le film très intéressant et attachant. « Il faut de tout pour faire un monde » et Comme des bêtes démontre que le proverbe est aussi valable chez les animaux.

En conclusion, j’ai aimé découvrir le quotidien de nos amis les bêtes, qui, selon moi, est sûrement aussi palpitant que celui de nos réels compagnons – enfin, il serait assez sympathique de le découvrir véritablement.. !

https://lectriceassidueendevenir.wordpress.com/2016/08/24/comme-des-betes-the-secret-life-of-pets-defi-alphascine-lettre-c/

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Commentaire ajouté par Meuhriel 2016-08-23T20:38:56+02:00

UN COUP DE CŒUR DÈS LES PREMIÈRES SECONDES

Alors comment vous dire… Dès les 5 premières minutes, même secondes, je suis tombée amoureuse de ce chef-d’œuvre ! En quelques secondes seulement j’ai su qu’il serait le meilleur, le plus beau, le plus merveilleux, le plus émouvant film que je n’ai jamais vu. En quelques secondes il a détrôné mon film fétiche depuis plusieurs années The Last Song – que j’ai vu, vu, et revu un bon million de fois maintenant. Comment ai-je su que j’allais adorer, je dirai même idolâtrer, ce film ? J’ose dire l’instinct.

J’avais beaucoup entendu parler du roman de Jojo Moyes, rapidement de ce qu’il découlait de l’histoire, et lorsque mon acolyte de toujours, Florian, et moi-même avons décidé d’aller voir son adaptation au cinéma, je m’attendais à un film émouvant, certes, mais pas à ce point là. Je pense pouvoir dire que je n’ai jamais autant pleuré devant un film, de vraies larmes, pas uniquement d’un sentiment intérieur.

Dès les premières secondes, donc, nous sommes immergés dans l’histoire à son commencement, à ce moment où la vie d’un homme bascule. On s’attend à toutes les situations possibles, tous les accidents qui auraient pu engendrer cette paralysie, et pourtant la mise en scène du début nous surprend déjà. On entre ensuite tout aussi rapidement dans deux univers bien différents, mais qui finalement vont merveilleusement s’accorder à force de volonté, au départ de la part du personnage de Louisa, interprété par Emilia Clark. Nous entrons donc dans l’univers pour le moins détruit et déprimant – voir déprimé – de Will (Sam Claflin *-*), dont la joie de vivre à bien disparue depuis son accident. À l’opposé, nous avons Louisa, jeune femme exubérante, au look pour le moins douteux, mais plein de vie, qui, de par son caractère optimiste, fera tout pour redonner la joie de vivre à Will. Ce sont deux mondes qui, à force de travail, d’empathie, d’écoute et de soutien, parviennent à se réunir pour former une harmonie absolue.

UN SUJET POIGNANT

Les acteurs, principaux comme secondaires, endossent par ailleurs merveilleusement bien leurs rôles. Chacun amène sa part de joie et de tristesse à sa manière, au cours des différentes étapes d’une vie qui a semblé s’arrêter subitement au détour d’une rue. Chaque personnage tente de garder ou de se faire une place dans un monde où la vie peut être bien cruelle, de différentes manières, et surtout avec de l’amour. Mais au-delà de ce sentiment qui est régulièrement présent dans la fiction et dans le cinéma, Avant toi traite d’un thème particulier, celui de l’euthanasie. Il nous donne les clés qui nous permettent de nous questionner sur ce sujet, sur ce débat qui se ‘joue’ entre la vie et la mort, et où le choix est bien souvent partagé entre la personne atteinte et son entourage. Ce film nous montre également le quotidien des personnes souffrant de paralysie, il nous permet e nous rendre un peu mieux compte de ce qu’ils vivent et surtout pensent chaque jour.

https://lectriceassidueendevenir.wordpress.com/2016/08/06/avant-toi-me-before-you/

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Commentaire ajouté par Meuhriel 2016-08-02T19:51:17+02:00

UN STYLE QUI NE ME CORRESPOND PAS FORCÉMENT

Sans vous mentir – et ce ne serait pas le but de tout manière – je ne suis pas très fan de ce style de film, un peu lent, où l’on peine un peu à savoir où l’on veut en venir. Je nommerai ce style « cannois », même si bien évidemment je ne pense pense pas que le festival de Cannes ait son genre tout à fait spécifique. Mais pour le coup on sent bien qu’il s’agit d’une réalisation très bien menée par Alice Winocour, qui ne cherche pas une suite successive d’actions sans fin, qui prônerait le ‘genre’ blockbuster (je crois que j’ai envie d’assigner des styles aujourd’hui, pardonnez-moi…). En tous les cas, je ne peux enlever à Maryland qu’il est extrêmement bien filmé ! Je m’attendais seulement, au vu du synopsis, à quelque chose de bien différent, d’un peu plus rapide, notamment dans la phase dramatique (et pourtant, elle est très bien ressentie par la réalisation). Finalement, je pense que je ne m’attendais pas à un film aussi policier dans le genre du thriller, mais davantage à l’observation et surtout au ressenti des personnages principaux ; je m’attendais à découvrir leurs sentiments les plus cachés et à être touchée au plus profond de moi. Finalement c’est un semblant d’enquête qui est mené, et ce n’est pas forcément ma tasse de thé.

UNE RÉALISATION INCROYABLE

Malgré tout, la réalisation est bien menée et arrive à installer les inquiétudes du personnage principal, Vincent – incarné par Matthias Schoenaerts. L’empathie pour le personnage et ses angoisses, ses doutes, sont non seulement marqués par le jeu de l’acteur, mais aussi beaucoup par le jeu de caméra que nous propose la réalisatrice. Je me suis finalement très bien acclimatée des plans sur les caméras de surveillance comme sur les ralentis qui sont montés durant le film, qui suggèrent toute la tension que ressentent les personnages. J’ai particulièrement appréciés certaines séquences qui augmentent légèrement la pression et qui insistent sur la présence et l’inquiétude du garde du corps Vincent, notamment par un jeu de raccord regard (je ressors mes quelques cours cinématographique visiblement..!) présent entre le personnage, les différents rétroviseurs et la lunette arrière de la voiture, sans en oublier les passagers inquiets. De la même manière, les musiques et sons nous incitent à ressentir des émotions identiques à Vincent. L’environnement sonore est par ailleurs un élément clé du film, puisqu’il installe par moments l’inquiétude, à d’autres l’oublie total d’une menace, jusqu’à nous surprendre au moment où les personnages et nous-même nous y attendons le moins.

Après un début un peu mitigé pour moi, j’ai appris à apprécier un film assez lent mais qui recèle une performance cinématographique. De part la manière de filmer, les bruitages, les musiques, et les acteurs, il nous est possible de ressentir une certaine tension, sans forcément en comprendre le dénouement. C’est une bonne découverte pour moi.

https://lectriceassidueendevenir.wordpress.com/2016/08/01/maryland-les-extravagances-de-fm-juillet-2016/

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Commentaire ajouté par Meuhriel 2016-07-28T20:03:35+02:00
Diamant

UN DÉROULEMENT DE L’INTRIGUE INCROYABLEMENT JUSTE

Dès les premières minutes – je dirai même secondes – du film, j’ai été happée par le contexte de l’histoire. On sait instantanément qu’un vol d’œuvre d’art va être produit, et l’on suit Simon, interprété par le génialissime James McAvoy, qui nous dit tout sur son métier de commissaire-priseur (ou presque), en tout cas l’essentiel pour l’histoire. Tout au long du film, les éléments s’enchaînent très vite, ne laissant pas forcément le temps de comprendre ce qu’il se passe, qui est ‘gentil’ et qui ne l’est pas. Mais finalement, c’est ce qui fait une grande force de ce film. À chaque moment du film j’ai eu l’impression de saisir un dénouement, ou un élément partiel de ce que l’on me racontait, et la seconde suivante toutes mes théories tombaient à l’eau. J’ai été constamment entraînée, par la vitesse d’enchaînements de l’intrigue et les caractères des personnages, dans un dédale de vraies et de fausses réponses. Au final, je ne suis toujours pas sûre d’avoir saisi ce qui se tramait entre les différents personnages, ni même ce que venait faire la toile extrêmement coûteuse dont il est fait référence tout au long du film. Trance est l’un de ces films où, s’il est possible de tout saisir, ce n’est pas une chose évidente, et c’est ce que j’ai beaucoup apprécié.

UNE PROFONDEUR COMPLEXE ET CACHÉE

Mais ce que j’ai énormément aimé également, c’est que derrière cette petite histoire de vol d’une œuvre d’art se cachent d’autres problématiques, bien plus douloureuses. On nous fait croire que l’histoire porte sur une « criminalité matérielle » (la toile volée) alors que finalement nous nous trouvons dans un schéma complexe qui est créé par l’hypnose. Je ne saurais dire si je crois ou non à cette pratique, mais quoi qu’il en soit elle transparaît bien plus qu’essentiel pour le déroulement de ce film et nous amène à nous questionner non plus sur ce vol onéreux mais sur une certaine psychologie des personnages.

J’ai eu un véritable coup de cœur pour ce thriller, que je vous recommande chaudement.

https://lectriceassidueendevenir.wordpress.com/2016/07/28/trance/

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Commentaire ajouté par Meuhriel 2016-06-13T12:03:31+02:00

UN DÉBUT DÉCEVANT

J’ai pour le moins été déçue, malheureusement. J’en attendais certainement beaucoup, ayant adoré The Last Song, The Lucky One, Le temps d’un automne (second film préféré ^^) et Une seconde chance. Je pense que c’est ça, j’en attendais beaucoup trop. Ce n’est pas un mauvais film, j’ai passé un bon moment, mais je m’attendais à mieux. Il m’a en effet semblé que le début de l’histoire d’amour était beaucoup trop rapide et improbable. Quel est donc le caractère d’Allie, qui paraît déterminée à ne pas laisser une chance à Noah, et qui subitement tombe follement amoureuse de lui ? Peut-être y a-t-il une ellipse dans le film et que d’autres rendez-vous sont présents mais qu’on ne le perçoit pas à l’écran. Mais j’en doute fortement dans la mesure où il s’agit d’une romance estivale, et que qui dit été, dit peu de temps. Pour le savoir il faudrait que je relise le livre Les pages de notre amour, ça fait bien longtemps que je l’ai lu, je ne me souviens donc plus de grand chose – ce qui colle plutôt bien au titre du film d’ailleurs…

UN PARALLÈLE AVEC TITANIC

Je pense que j’ai eu beaucoup de mal à accrocher au film et aux personnages. Je n’ai pas pu m’empêcher de faire un parallèle avec Titanic : un jeune homme plutôt pauvre, qui tombe éperdument amoureux d’une jeune fille de la haute société. Noah va tout faire pour attirer l’attention d’Allie, il va lui « montrer les choses de la vie » (sérieusement, se coucher en plein milieu de la route et risquer quelque peu sa vie ?), tous deux vont participer à une petite soirée plutôt folklorique au niveau musical, avec accordéon et tout le tintouin, Noah dansant avec un petit garçon – Jack avec une petite fille dans Titanic – avant de proposer à sa bien-aimée de partager cette danse de ‘classe inférieure’ (n’y a-t’il pas un passage totalement similaire au fin fond du paquebot si célèbre ?!). J’avoue que ces similitudes m’ont quelque peu dérangées. Dans le même acabit, j’ai trouvé quelques similitudes avec d’autres adaptations, The Last Song principalement (je l’ai tellement vu, les points communs ne peuvent que me frapper) : la jeune fille qui finie par montrer à son cher et tendre ses qualités de pianiste, ou encore l’une des familles d’un des adolescents qui appesantie un repas familial en rabaissant l’un des deux tourtereaux quant au choix de ne pas aller à l’université. On dira qu’on retrouve la patte de l’auteur, même si je trouve dommage d’avoir autant de similitudes, rendant le film un peu moins original.

DES PERSONNAGES MATURES APPRÉCIABLES

Ce qui m’a cependant plu dans ce film, parce-que oui, j’ai quand même apprécié, ce sont les moments où nous suivons ce vieil homme qui raconte l’histoire de Noah et Allie à une vieille dame de la maison de retraite. On ressent facilement les émotions transmises à chaque chapitre lu par l’homme, ses tentatives afin de redonner la mémoire à cette femme qui (re)découvre une si belle histoire d’amour. On partage avec cette femme l’envie de connaître la suite du livre, la suite de cette romance adolescente, puis par la suite cette romance adulte. C’est également un point que j’ai apprécié : une fois la partie adolescente terminée, les personnages, leurs caractères, leurs histoires me plaisaient davantage. On ressent leur maturité qui est désormais présente, surtout pour le personnage d’Allie, pour qui cela manquait cruellement. Mais peut-on lui demander d’en avoir à l’âge de 17 ans, tandis qu’elle ne souhaite qu’une chose : vivre son histoire d’amour avec Noah ? Lorsqu’ils sont adultes, on découvre subitement ce qu’ils sont devenus, parfois on a de l’espoir pour leur histoire, parfois non. Je me suis je pense sentie plus proche d’eux adultes qu’adolescents, ce qui est certainement logique.

J’ai par contre été plutôt déçue par Ryan Gosling, je l’ai largement préféré dans Crazy Stupid Love :p https://lectriceassidueendevenir.wordpress.com/2016/04/15/noublie-jamais-the-notebook-les-extravagances-de-fm-avril-2016/

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Commentaire ajouté par Meuhriel 2016-04-01T19:39:55+02:00

UNE DYSTOPIE QUI SE DÉMARQUE

Comme une bonne partie de la population je pense, j’aime beaucoup le genre dystopique, qu’il soit cinématisé ou romancé. Je ne réfléchis en général pas beaucoup quand je regarde ce genre de films, je passe seulement de bons moments, avec des personnages sympathiques, et régulièrement de la romance, à trois bien souvent. Aaaah les triangles amoureux ! C’est quasiment devenu un critère pour le genre, mais on pourrait bien s’en lasser. Du coup, j’ai beaucoup aimé le fait qu’il n’y ait pas de triangle amoureux dans Le Labyrinthe, ça fait du bien, ça sort du lot. Un bon point donc pour l’histoire.

UN CASTING INTÉRESSANT

Ensuite, j’apprécie beaucoup le casting. Dylan O’Brien dans le rôle principal de Thomas, jouant également dans la série Teen Wolf, personnage très humoristique. Kaya Scodelario apporte une touche de féminité dans ce casting principalement masculin. Elle est également connue dans la série des adolescents trashs de Bristol : Skins. J’ai particulièrement aimé le jeu de Will Poulter. Dans le souvenir de son rôle particulièrement irritant dans le troisième volet du Monde de Narnia, j’ai tout de suite attribué cette image énervante au personnage de Gally dans Le Labyrinthe. Assez agaçant dans cette dystopie, je trouve que l’acteur maîtrise un rôle plutôt difficile à cerner. En effet tout au long du film je n’ai su décrypter la personnalité du personnage. Est-il juste stupide ? Je n’en suis pas certaine. Enfin, pour compléter ce casting, on y retrouve Thomas Brodie-Sangster, acteur de Love Actually, mais également de la série Game of Thrones.

Pour conclure sur ce premier film, j’ai tout simplement aimé ce premier volet ! J’ai vu le second, dont je parlerai une prochaine fois https://lectriceassidueendevenir.wordpress.com/2016/03/05/le-labyrinthe-the-maze-runner/

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Commentaire ajouté par Meuhriel 2016-03-18T20:13:03+01:00

UN FILM À LA HAUTEUR DU LIVRE

Je pense pouvoir dire que j’ai autant apprécié le film que le livre, le film étant très fidèle à l’ouvrage de Michael Crichton. Je ne m’étendrai pas trop sur ce classique réalisé par Steven Spielberg, justement parce-que c’est un classique et que la plupart des personnes qui me liront auront certainement déjà vu ce film. Cependant je tiens à dire que j‘ai là aussi beaucoup aimé le rôle du mathématicien Ian Malcolm, formidablement joué par Jeff Goldblum. Ce personnage, toujours me semble-t-il aussi important dans le déroulement de l’histoire, est bien interprété, avec cette pointe d’humour très agréable dans ce moment de panique durant « l’invasion » des dinosaures. Toujours la petite phrase bien placée :

« Discovery is always a rape of the natural world. » Ian Malcolm, dans Jurassic Park de Steven Spielberg

UN TRÈS BON CASTING

Le reste du casting est aussi très bon, que ce soit les adultes ou les enfants – très bien joués par Joseph Mazzello et Ariana Richards. Seul petit bémol que je pourrai trouver par rapport au livre, ce serait le personnage de John Hammond qui je trouve ne colle pas toujours à l’œuvre originale. Dans le roman – jusqu’à son point final – John Hammond ne lâche pas l’affaire concernant son parc, il ne réalise pas la gravité de ses actes. Dans le film, à plusieurs moments, il se rend compte de l’ampleur que prennent les événements. Mais mis à part ce petit détail, j’adhère totalement à cette adaptation, et comme on le sait les effets spéciaux sont splendides (je n’oserai dire pour l’époque – même si c’est le cas – puisque ce serait dire que je commence à vieillir #jailememeagequelefilm).

Voilà voilà ! Je vous en reparlerai pour vous donner mon avis sur les deux volets suivants, ainsi que sur le tome 2 de Michael Crichton, Le monde perdu. En attendant, n’hésitez pas à me donner votre avis sur le livre, le film, ou même sur le blog, ça me ferait grand plaisir de vous lire à mon tour !

https://lectriceassidueendevenir.wordpress.com/2016/02/29/jurassic-park-le-roman-de-michael-crichton-le-premier-film/

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Commentaire ajouté par Meuhriel 2016-03-09T11:56:58+01:00

Une déception

Tout d’abord je n’apprécie pas trop la manière dont sont joués les personnages, ils ne collent pas vraiment aux personnalités décrites dans le roman. Robert Pattinson, interprétant Georges Duroy, semble souffrir à longueur de temps. J’ai d’ailleurs eu la sensation de voir un Edward Cullen bis – qui convient dans Twilight mais à mon sens pas pour notre Bel-Ami – en plus ils ont oublié la moustache alors je ne vous raconte pas ma déception ! J’ai également été très déçue par les voix françaises, j’ai d’ailleurs rapidement voulu trouver une version originale, en vain. Là aussi, les intonations ne me semblent pas appropriées quant aux personnalités des personnages. Les quelques points positifs que je peux trouver sont que malgré tout la trame de l’histoire est plutôt logique et semblable à l’ouvrage de Maupassant et que j’ai beaucoup aimé le jeu d’actrice de Christina Ricci qui joue la maîtresse « principale » de Duroy, seul personnage qui pour moi respecte l’œuvre originale. Le deuxième point positif reste la bande-originale, qui est assez belle, composée par Rachel Portman. On peut également retrouver ses compositions dans le film Never let me go.

https://lectriceassidueendevenir.wordpress.com/2016/02/24/bel-ami-le-roman-de-guy-de-maupassant-le-film/

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Commentaire ajouté par Meuhriel 2016-02-24T11:28:01+01:00

Pourquoi je suis allée voir ce film.. ?

Ce qui m’a poussé à aller voir ce film, c’est son résumé. Enfin… Plus précisément les premiers mots de ce résumé car il n’a pas fallu grand chose pour que je me décide à aller le voir, « Alan Turing » était suffisant. Mais me direz vous, en quoi ces deux seuls mots ont pu me donner envie d’aller y jeter un coup d’œil ? Et bien c’est tout simple : nous avons maintes et maintes fois parlé de ce grand homme pendant les cours d’information-communication l’an dernier. Alors en (bonne?) étudiante que je suis, j’étais obligée d’aller regarder ce film (par contre quand il s’agit de lire des ouvrages pour les cours, il n’y a plus personne… C’est psychologique, je ne peux pas lire des choses qui me sont imposées, dommage!). Donc nous voilà partis (nous parce-que j’étais bien évidemment avec mon acolyte culturel : Florian) pour aller voir cette petite merveille.

Pour resituer les choses, nous n’avons pas étudié en cours la vie d’Alan Turing dans les détails. Nous avons seulement abordé l’investissement et l’apport qu’il a eu dans le domaine informatique, ainsi que sa fin de vie tragique, mais nous y reviendrons plus tard. Le film, lui, parle de cet homme, mathématicien et cryptologue, qui va tenter de décrypter la machine allemande Enigma, réputée inviolable.

Un personnage incroyable

Alors alors… J’ai donc eu un gros coup de cœur pour le film. J’adore l’interprétation d’Alan Turing – dont je n’imaginais pas le côté un peu toqué – faite par Benedict Cumberbatch. On s’attache très vite au personnage, à ses grands défauts, comme je le disais il est un peu bizarre, différent de toutes les autres personnes de cette planète. Mais c’est certainement ça qui fait que cet homme est un génie. On remarque rapidement l’importance qu’à eu le personnage durant la seconde guerre mondiale (nous n’apprendrons d’ailleurs que très très récemment de l’importance qu’il a eu durant la guerre, en avril 2012 précisément, lorsque certains dossiers ont été déclassés). Jusqu’alors je n’aurai pu imaginer que la guerre avait été raccourcie seulement par le génie d’un homme et de sa fine équipe – merveilleusement bien jouée aussi avec entre autre la seule femme, Keira Knighley dans le rôle de Joan Clarke.

J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup d’émotions dans ce film – j’ai même versé ma petite larme si je me souviens bien… Le personnage d’Alan Turing est assez complexe, non seulement par sa « bizarrerie » de caractère, mais aussi par sa position extrêmement difficile à cette époque, étant homosexuel. C’est un personnage très attachant (je me répète je crois…) par sa maladresse, son humour unique et très incompréhensible pour les autres. Son évolution est très intéressante, il passe d’un homme très solitaire pour, petit à petit, s’ouvrir aux autres – à sa manière, et pour le meilleur comme pour le pire. C’est également très émouvant de voir qu’il ne lâche rien pour sauver l’Angleterre. Il se mettra des gens à dos (notamment toute son équipe), il ne suivra pas toutes les règles, non pas pour servir son propre intérêt, mais bien celui de sa nation. Alan Turing a une manière bien spécifique de procéder pour tenter de décrypter la machine allemande, dont le codage change chaque jour à minuit. L’heure passée, il faut tout recommencer, et bien évidemment il y a beaucoup trop de combinaisons pour être en capacité de décrypter tous les codes – d’où la fameuse machine d’Alan Turing, ainsi que le premier calculateur.

J’aime également le personnage féminin – comme je le disais précédemment interprété par Keira Knightley – donnant une bonne touche de fraîcheur. La jeune femme se retrouve entourée d’une équipe masculine, et malgré tout elle va réussir à s’intégrer, à être leur égal (comme quoi, toutes les femmes n’étaient pas des secrétaires!).

Quelques "défauts"

Seuls petits (tout tout tout tout petits) points négatifs : les effets spéciaux, il y en a très très peu, et je dois bien avouer que les flammes des chars en train de brûler n’étaient pas très réalistes, mais comme on s’en fout puisque le plus important c’est quand même l’histoire, hop ! On oublie ! Deuxième point, qui serait en quelque sorte une légère déception – mais vraiment légère hein, ça reste un film sublime ! /! SPOILER POUR CEUX QUI NE CONNAÎTRAIENT PAS DU TOUT L’HISTOIRE D’ALAN TURNING /! – Spoiler(cliquez pour révéler)il est bien précisé à la fin du film qu’Alan Turing se suicide à cause de sa castration chimique, cependant ils n’ont pas dit comment. Il se serait en effet suicidé avec une pomme au cyanure, et j’étais persuadée qu’il le mentionneraient à un moment ou à un autre puisque la première image du film est celle d’Alan Turing justement en train de ramasser du cyanure. Est-ce qu’il ne s’agirait là que d’une coïncidence ou bien serait-ce un clin d’œil pour ceux qui savent d’avance comment il s’est suicidé ? Là est la question – FIN DU SPOILER. En somme, de tous tous tous tous petits défauts de rien du tout, qui n’enlèvent absolument rien à la splendeur de ce film, que je vous conseille vivement. Je n’ai plus qu’à lire le livre d’Andrew Hodges désormais.

https://lectriceassidueendevenir.wordpress.com/2016/02/19/imitation-game-the-imitation-game/

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Commentaire ajouté par Meuhriel 2016-02-20T17:43:38+01:00

Un peu vieux comme film, mais au pire, on s'en fout !

Comment vous dire que ce film est une petite pépite, malgré les quelques « inconvénients » du cinéma de cette époque. Parce-que oui, la petite musique de ‘suspense’ qui se répète assez souvent est plus que dérangeante quand on en a pas l’habitude. Mais après tout j’aurai aussi bien pu couper le film et regarder directement les films qui sont sortis plus tard. Mais non, je suis pas comme ça, j’aime tout regarder ou au contraire rien du tout.

Une véritable leçon sur notre société

Alors mis à part ce petit côté vieillot – par ailleurs accentué par les costumes des singes – on retrouve dans ce film un véritable miroir de la société, qui est cependant dirigée par les primates. Les humains se voient enfermés, torturés, réduits à de simples cobayes, au même titre que nous traitons les espèces « inférieures » de notre monde. Et le plus flagrant pour moi là-dedans, ce sont les commentaires des vieux singes, qui tentent de sauver leur monde en manipulant les humains, en soulignant le fait que l’Homme détruit tout sur son passage. Je ne peux pas dire le contraire. Nous sommes finalement les plus destructeurs de la planète, que ce soit voulu ou non, c’est la sagesse du singe. On peut d’ailleurs repérer cette petite référence à la sagesse dans le film, alors que l’homme – personnage principal – est jugé par trois primates importants de cette société – qui chacun représentent l’un des sages de la sagesse (l’un avec les mains sur la bouche, l’autre sur les yeux et le troisième sur les oreilles). Il est pourtant indéniable que les singes ‘fondateurs’ de cette société sont tous ce qu’il y a de plus atroce et de plus violent.. envers l’Homme. Ils font en sorte de cacher la vérité à la civilisation primate, dans un but protecteur. L’Homme est mauvais, sauvage, sans intelligence quelconque. Il faut l’étudier, l’exposer – vivant comme mort -, l’enfermer. C’est selon moi l’image de ce que nous faisons d’être qui sont considérés comme intellectuellement inférieurs, comme s’ils ne méritaient que d’être les sujets d’études scientifiques.

La planète des singes est selon moi un certain reflet de notre société, qui nous crache à la figure ce que nous pouvons être : stupides, idiots, en quête de pouvoir. Ce film dépeint tout bonnement la bêtise humaine, par une inversion des rôles avec les humains qui deviennent ‘animaux’ et les singes qui prennent le pouvoir d’une société qui ignore ses propres origines. À voir, tout simplement.

https://lectriceassidueendevenir.wordpress.com/2016/02/15/la-planete-des-singes-planet-of-the-apes-les-extravagances-de-fm-fevrier-2016/

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