Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Cinéphile,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Nos publicités sont spécifiquement choisies pour être en harmonie avec notre contenu, centré sur le cinéma. Elles sont non intrusives et peuvent vous connecter avec des opportunités pertinentes et passionnantes dans le monde du cinéma. En bloquant ces publicités, vous limitez non seulement une source de revenus essentielle pour nous, mais vous risquez également de manquer de précieuses informations de l'industrie cinématographique.

Pour que vous puissiez continuer à profiter de nos articles, revues et nouveautés du monde du cinéma, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités spécifiquement pour notre site.

Une fois que vous avez désactivé votre bloqueur de publicités, veuillez cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page et poursuivre votre exploration de l'univers cinématographique.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe CineNode

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de Cinenode

Les commentaires de Meuhriel

Commentaire ajouté par Meuhriel 2020-03-25T18:38:40+01:00
Diamant

Une thématique difficile

Le thème de la seconde guerre mondiale, et celui des camps de concentration, n'est pas évident à traiter. Je m'attendais à un film difficile par son sujet, particulièrement puis-qu’abordé du point de vue d'un enfant. C'est crescendo que la tension s'est immiscée en suivant le jeune personnage Bruno – 9 ans – qui fait la rencontre d'un enfant juif déporté de son âge : Shmuel.

Un contexte épouvantable saupoudré de déni

Tout est source de questionnements pour Bruno, qui est élevé dans le nazisme le plus total, dans l'anti-sémitisme, alors que la situation de son ami Shmuel ne lui apparaît pas claire. Le documentaire diffusé par son père montrait pourtant les camps comme joyeux, alors que lui s'ennuie, seul derrière sa clôture... Et s'il pouvait le rejoindre son ami ? Rejoindre ces pyjamas rayés ?

Les personnages qui entourent Bruno (sa famille essentiellement) se laissent aussi porter par la monter du nazisme. Ce que dit papa, fier soldat d'Hitler qui travaille pour sa patrie, ne peut être que la vérité pour sa fille de 12 ans. Sa femme le suit, l'épaule, mais jusqu'à quel point, jusqu'à quelle vérité ?

Tout au long du film les atrocités des camps nous sont suggérés, par les images, les sons. Les fumées de « cheminées », les aboiements des bergers allemands, jusqu'à la prouesse finale qui me laisse encore tremblante. L'innocence de Bruno ne peut durer dans un contexte aussi épouvantable que celui des camps. Nous le comprenons bien plus vite que lui. Cette prise de conscience croissante des choses et des événements reflète très bien ce qui s'est déroulé pendant cette guerre. Voilà un chef-d’œuvre qui est à voir !

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Meuhriel 2020-03-25T18:37:02+01:00
Or

Une bonne surprise

De manière générale, les BD d'Astérix m'ont toujours plu. Pour ce qui est des films, gros coup de cœur éternel pour Astérix et Obélix : Mission Cléôpatre dont je ne compte plus ni les visionnages, ni les fous rires... Les films animés ne sont en revanche pas mes préférés. Et pourtant, Astérix chez les bretons est bien plus prenant que ce que j'aurai pensé !

Des références hilarantes pour une univers fou

La multitude de références – historiques, littéraires,... - m'a fait rire du début à la fin. On ne se lasse pas des clichés sur les anglais – bretons de l'époque – qui nous sont servis à toutes les sauces (notamment à la menthe...!).

« Ils sont fous ces bretons » comme nous dirait Obélix. Mais je pense plus que tout l'univers de Goscinny et Uderzo est cinglé, et que cette adaptation le rend très bien !

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Meuhriel 2020-03-25T18:35:28+01:00
Or

Le personnage fantasque d'Attilio

Bon, tout d'abord il y a Roberto Benigni, alors à partir de là... Fidèle à lui-même, nous retrouvons un personnage épris d'amour, jusqu'à la folie ; et c'est une joie de le retrouver ainsi. Certes il pourrait sembler qu'il manque une case à ce pauvre homme, à la poursuite d'un amour impossible – ou disparu. Mais c'est surtout un honneur de suivre ce personnage qui est emprunt d'optimisme et de naïveté lorsqu'il tente le tout pour le tout pour sauver son amour – et sa raison de vivre. Grand poète dans l'âme – et dans la profession – Attilio donne de l'importance à ce qui l'est et nous montre que peu de choses sont impossibles.

Un film à la compréhension complexe

La compréhension de l'histoire n'est pas aisée tant Attilio est un rêveur, ce qui ne l'empêche pas d'être touchante. Roberto Benigni est tout bonnement superbe, tandis que Jean Reno nous dévoile un personnage bien plus terre à terre et sombre malgré son soutien et son attachement pour son ami.

À la fois beaucoup et trop peu nous est dévoilé à la fin ; dénotant indéniablement un personnage principal bien plus fort et bien moins idiot que l'on pourrait penser de nombreuses fois au court du film. Un bon moment !

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Meuhriel 2020-03-25T18:32:29+01:00
Diamant

C'est un petit film plein de douceur et d'humour qui m'a beaucoup touchée. À la manière de Love Actually, nous suivons la vie de plusieurs personnages qui tentent tout simplement d'être heureux.

Ce sont 4 femmes que nous suivons, qui partagent de nombreux moments ensembles par le biais de leur travail, de leurs loisirs, et surtout de leur famille. La quête de l'amour et du bonheur n'est pas sans risque, et nos 4 protagonistes vont croiser le chemin d'hommes et de femmes qui vont faire basculer leur destin.

Les acteurs et actrices rendent bien service aux personnages – nous pouvons d'ailleurs noter de bons noms français (Michèle Laroque, Valérie Benguigui, Alexandre Astier, Géraldine Nakache), comme anglais (oui, oui, Rick – euh Andrew Lincoln plutôt – avec un accent britannique... forcé pour le coup).

Il est aisé de s'identifier à l'un ou l'autre des personnages, qui mènent chacun leur vie au mieux. Je me suis moi-même identifiée. Nous vivons tous dans la crainte de ne pas trouver ou conserver le bonheur, c'est ce que relate ce joli film.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Meuhriel 2020-03-25T18:30:44+01:00
Diamant

Je ne suis pas très assidue des Marvel, je n'en ai vu en réalité que très peu (mais faut dire aussi que pour rattraper mon retard, l'éternité ne suffirait sans doute pas). Pourtant, pour les films que j'ai pu voir, je les ai beaucoup aimés. Pour ce qui est de Black Panther, ça a été un véritable coup de cœur : l'univers est absolument splendide (musiques, images, ambiance et j'en passe). Le continent africain est quant à lui incroyablement bien mis en avant par les valeurs que le film et les personnages transmettent. Ces derniers aident à créer l'univers particulier de ce Marvel, et nous montre les valeurs de l'amour, de la fraternité, de la fidélité et du patriotisme.

Une pure merveille de beauté, pleine d'action, de sentiments et d'ambiance bluffante !

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Meuhriel 2020-03-16T15:35:20+01:00
Or

Des personnages doux et complémentaires

J'ai trouvé l'univers plein de douceurs, rythmée par une musique entraînante (j'ai presque eue envie de danser, mais heureusement pour les autres je ne l'ai pas fait haha). On y découvre la petite vie tranquille d'Elisa, mais aussi de son voisin et meilleur ami Giles que j'ai particulièrement apprécié. Il s'avère d'ailleurs que l'acteur Richard Jenkins endosse ce rôle d'ami et de confident à merveille, comme il a déjà pu le faire dans Mange, prie, aime où je l'avais tout bonnement adoré ! Ces deux personnages se complètent parfaitement bien dans leur solitude respective, et l'arrivée impromptue d'un troisième personnage vient parfaire la chose.

La douceur face à la cruauté humaine

Au milieu de la douceur portée par Elisa tout au long du film se mêle une certaine cruauté de la part d'autres protagonistes. L'effet 'tout beau tout joli' est entaché et rend l'histoire plus que touchante. Les personnages s'approprient les uns et les autres, les destins s'entremêlent pour sauver ce qu'il leur est précieux et essentiel. Sally Hawkins et Richard Jenkins sont fabuleux dans leurs rôles respectifs, et apportent humour involontaire et amour universel. L'ambiance est quant à elle tour à tour touchante et cruelle de par des personnages aux ambitions et volontés totalement opposées.

J'ai tout bonnement adoré ce film plein d'amour et d'espoir, avec des personnages plus que poignant magnifiquement joués. Je le recommande vivement et l'inscrit pour ma part dans mes presque coups de cœur !

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Meuhriel 2019-04-03T19:30:07+02:00

J'apprécie beaucoup les contes revisités, particulièrement quand ils mêlent différentes histoires ; comme ça peut être le cas des aventures de Shrek avec tous ces personnages animés humoristiques. Dans le cas présent, le film Pénélope se rapproche davantage du film Ella au Pays enchanté, qui met en scène une jeune femme victime d'une malédiction.

Au gré de nombreuses péripéties, sur fond de romance entre la jeune Pénélope et ses prétendants, un message plus qu'important nous est transmis : celui de l'acception de soi. La jeune femme nous délivre une merveilleuse personnalité qu'elle tente de mettre au devant de sa 'déformation' du visage qui l'emprisonne depuis sa naissance. Et c'est en côtoyant le Monde qu'elle apprendra le plus beau message : celui de la tolérance.

Un joli conte qui mérite d'être vu, pour son message, son humour et ses bons acteurs. Je vous reviens prochainement avec « Un film italien », si vous avez des suggestions à me faire.. !

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Meuhriel 2019-03-13T18:04:59+01:00

Entrer dans cet univers miniature est intrigant, surtout idyllique : plus besoin de se tuer à la tâche pour se payer un maudit 15 m². Plus besoin de débourses des millions pour ne serait-ce d'une séance de sport de loisir par mois. Maison de rêve, santé parfaite. Bref, le paradis. Et en plus de ça, mini veut dire réduction énergétique et écologie, alors que pourrait faire la science de mieux que de nous réduire plus petits que fourmis pour sauver la planète ?

Oui mais ce nouveau monde, moins consommateur, ou tout du moins à la quantité de produits consommés réduite, est-il si différent du nôtre, celui des 'grands' ? Est-ce réellement l'écologie qui est le pilier de cette avancée scientifique ou bien juste le simple confort, ou le luxe devrai-je dire, qui dirige cette volonté à devenir si petit ? La richesse et la paresse sont certes attirants, mais n'est-ce pas idyllique voire utopique de voir tout un chacun logé à la même enseigne ?

Bref, ce film de Alexander Payne se veut être un certain reflet d'une société de consommation qui prend conscience de l'enjeu écologique des temps modernes. Je reste pourtant totalement mitigée face au message qui se veut être transmis. Donne-t-il ne serait-ce qu'une once d'espoir en l'humanité et en sa capacité à redresser et à panser le monde ? Je n'en suis pas certaine. À la suite de ce visionnage, plusieurs messages semblent s'offrir à moi : est-il préférable de penser sur le long terme, donc aux générations futures, en se sacrifiant pour sauver l'humanité ? Ou bien est-il mieux de penser au temps présent en prenant soin des autres et de soi-même ? Le tout en songeant impérativement au fait que nous sommes potentiellement complètement fichus.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Meuhriel 2018-01-08T12:33:08+01:00

Un film qui répond largement à mes attentes

J'avais pas mal d'attentes qu'en à ce film, que je voulais au départ voir au cinéma, et je n'ai pas été déçue. On y retrouve un Pierre Niney – ou un Mathieu Vasseur dirai-je plutôt – au sommet de sa gloire, de son ascension, voir de sa perfection (ou tout au moins de son idéal) ; mais également on le sent rapidement au bord du gouffre dont il va descendre avec saccades, tentant vainement de s'accrocher aux branches.

Pierre Niney nous livre en effet une grande interprétation de son personnage qui s'enlise dans le mensonge, et qui nous invite dans sa propre paranoïa, jusqu'à nous questionner sur notre propre rôle dans l'histoire : a-t-on envie qu'il se sorte de ce pétrin dans lequel nous en reconnaissons immédiatement ses pleines responsabilités ?

Bref, un film au scénario pouvant paraître banal (la question du plagiat), qui nous tient cependant en haleine jusqu'aux dernières secondes. Je ne peux d'ailleurs m'empêcher de faire un léger rapprochement avec la flagrante ascension de George Duroy dans l’œuvre Bel-Ami de Maupassant. À voir.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Meuhriel 2017-08-29T12:15:08+02:00

Une expérience risquée mais réussie

C’était un pari risqué, autant pour Christopher Nolan (et non Xavier Dolan haha cf. mon article sur Life : origine inconnue), que pour moi. S’attaquer, si je puis dire, à cette partie de l’histoire n’était pas gagné d’avance ; et les gigantesques attentes que j’avais auraient bien pu tout faire rater, les nombreuses critiques parues depuis la sortie du film n’aidant en rien.

C’était également un pari plus que gagné. J’estime après ce visionnage cinématographique qu’il est, non pas nécessaire car ce serait excessif, mais bénéfique de voir Dunkerque sur grand écran, au cinéma en somme, pour rendre l’expérience et les sensations tout à fait immersives. Je crois n’avoir jamais ressenti aussi vivement les émotions que voulaient faire ressentir un réalisateur. Je n'irai pas jusqu’à dire que j’ai comme vécu l’histoire, car vraisemblablement je ne pourrai vous écrire ces quelques lignes. Malgré tout j’ai, faute de mieux, pleinement cerné ce que voulait certainement nous faire passer Christopher Nolan : la traque, la peur voir la terreur, l’espoir, la gratitude, et tant d’autres sensations qui, je l’espère pour certaines, ne seront jamais à vivre en contexte réel.

Un usage du hors-champ incroyable

Cette justesse et cette sincérité qui nous sont transmis tout au long du film se doivent d’être rendues dans un premier temps aux acteurs ; peu de dialogues certes, mais tout se joue dans leurs regards qui indéniablement font la splendeur du film. Je crois en effet n’avoir jamais vu un usage aussi parfait - et je n’utilise pas ce mot à la légère - du hors-champ. C’est d’ailleurs ce qui m’a tout de suite séduite dans le trailer ; ce mélange d’inconnu et de mystère quant à ce qui se cache derrière nous, lorsque l’on regarde tous ces soldats, et de terreur qui passe dans chacun des visages des acteurs comme figurants. Il est à la fois impossible d’imaginer ce à quoi nous tournons le dos, et en même temps notre esprit ne peut que tenter, au fil des secondes, de décrypter ces visages aux émotions mouvantes.

Une temporalité qui rend le tout sensationnel

Enfin, je me dois d’évoquer, afin de saluer correctement cette perle cinématographique, la temporalité si spécifique présente durant tout le film. Je ne l’ai pas véritablement cernée instantanément, je dirai même que j’ai mis beaucoup de temps avant de l’apprivoiser et la comprendre. Nous suivons en effet différentes figures de cette période funeste, qui chacune ne l’aura pas vécu au même rythme - une semaine sur les plages, un jour en mer et une heure dans les airs. Ce n’est qu’une fois que j’ai appréhendé cette temporalité particulière que m’ait véritablement apparue la richesse de Dunkerque.

Afficher en entier

52 résultats