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Les répliques ajoutées par morrigan

Paco : T’es sur mon territoire ! Tu me montres du respect ! A moi ! Paco Corona Delafreda y Delacabana y Delataverna y Rodriguez [Il reprend son souffle] ... Junior.

Griff : T’en aurais pas oublié un par hasard ?

Paco : Lequel ?

Griff : Sac à merde !

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[Ils résument l'histoire pour le ministre qui débarque un peu]

Valéras : Lorsqu'il a débarqué au Malagawi, la situation politique n'était plus la même. Il n'était plus question d'exécuter Njala.

Colonel Martin : Surtout plus.

Le Ministre : Donc vous avez rappellé Beaumont.

Colonel Martin : Non, monsieur le Ministre.

Le Ministre : Pourquoi ?

[Echange de regards emmerdés de Valéras et de Martin]

Alice : Vous voulez un petit peu de cognac dans votre café monsieur le Ministre ?

Le Ministre : Je vous demande pourquoi vous n'avez pas rappellé Beaumont ?

Colonel Martin : Eh bien, parce qu'on a jugé opportun, en haut lieu, de signaler la présence de Beaumont au président Njala.

Le Ministre : Vous l'avez vendu.

Colonel Martin : Non... pas vendu, monsieur le Ministre. Donné. Par raison d'état, c'est gratuit la raison d'état enfin souvent...

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Le guérisseur : Dieu soit avec toi.

Frank Castle : Je vais me débrouiller sans lui.

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Paulette : Enfin, il est entré, je l'ai trouvé très beau, comme toi.

Philippe : Qu'est-ce tu racontes ?

Paulette : Hein ?

Philippe : Beau comme moi ?

Paulette : Non enfin, je veux dire beau comme tu l'avais trouvé beau toi-même.

Philippe : Ah oui, fausse joie.

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Marc-Antoine : J’aime pas trop la façon dont vous venez d’parler à Agnès.

Phoebus : Et ?

Marc-Antoine : Et j’ai bien envie d’vous mettre mon poing dans la figure.

Phoebus : Ah bon, comment tu vas faire ? Regarde, t’as oublié tous tes muscles à la maison. Tu savais pas qu’y’avait bagarre cet après-midi, du coup t’as pas pris tes affaires de sport.

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[L'entrevue de Tony Blair avec la Reine est interrompue]

Tony Blair : C'est quoi, cette histoire ? Qu'est-ce qui se passe ?

Cherie Blair : Va savoir. Diana ? D'une façon ou d'une autre, c'est toujours Diana !

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Peloux : Mon cher Adrien, un hippie ne pense qu'aux fleurs, à l'amour et à la non-violence. "Faites l'amour, pas la guerre", c'est votre slogan, n'est-ce pas ?

Charles : Oui. Et si je foutais mon poing sur votre gueule ?

Peloux : C'est que vous n'êtes pas un vrai hippie.

Charles : Non. C'est que vous êtes un vrai con.

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Remo Williams : Tu sais esquiver les pruneaux ?

MacCleary : À condition qu'on tire lentement... je commence à rouiller.

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[Peppone va au chevet du Docteur Spiletti, qui vient d'être déclaré mort]

Docteur Spiletti : Ça te ferait plaisir, espèce d'âne rouge !

Peppone : Mais, docteur !

Médecin : Médicalement, il est mort ! [Se penchant vers Spiletti] Il respire, c'est un fait. Mais c'est aussi un outrage à la science !

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Toulouse : Il est pas mort.

Perrache : Quoi ?

Toulouse : Ils l'ont raté. Charmant est à l'hôpital, il a reçu un bouchon de champagne dans l'oeil. On l'enterre tout à l'heure, vaudrait mieux qu'il soit mort.

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