John Ford
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J.Ford signe ici son dernier film.
Après avoir fait toute sa carrière à raconter des histoires de cowboys, il finit en apothéose avec cette oeuvre magistrale.
Je mets en OR pour cette raison, et car je crois bien que c’est un des premiers films avant les années 70 qui met en valeur le peuple indien.
C’est bien filmé, bien raconté, triste à souhait, et certainement vrai.
Le seul moment marrant du film est le passage avec Wyatt Earp.
A voir !
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Ce film est à voir ! J'ai énormément apprécié un atmosphère western avec de magnifique paysages
John Wayne est toujours aussi excellent dans le rôle principal des films de western. des acteurs renforcent le côté sentimental la magnifique Maureen O'Hara.
Très bon film de haute qualité, et sûrement un des meilleurs de John Ford que je vous recommande
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Un bon film mais avec un trame un peu vide.
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Difficile de ne pas apprécier la présence de la cavalerie américaine dans ce film. L'histoire est basée sur des faits réels, à savoir un épisode de la Guerre de Sécession, un thème dont John Ford est incollable.
Contente de retrouver John Wayne dans la peau d'un cavalier et toujours dans son rôle bourru. À travers le film, nous assistons à une belle rivalité entre le Colonel John Marlowe (John Wayne) et le médecin militaire et Major Henry 'Hank' Kendall (William Holden) dont je ne connaissais pas ce dernier jusque-là. C'est une belle surprise de voir comment leur relation évolue tout au long du film. J'avoue que je me suis beaucoup attachée au médecin militaire pour son côté humanistes face aux atrocités de la guerre. Quant à Mlle Hannah Hunter, au début j'ai été réticente la présence d'une femme sudiste fière de ses valeurs. Mais sa personnalité menteuse et frivole évolue en une femme sincère et juste (même si je ne suis pas impressionnée par la prestation de Constance Towers).
Nous retrouvons les thèmes fétiches de John Ford à savoir le western, la guerre de Sécession et la cavalerie américaine. Les images et les prises de capture sont belles et très reconnaissables au style fordien. Il y a de quoi ravir aux fans de John Ford (dont moi).
Toutefois, ce qui m'a laissé un peu perplexe est pour la simplicité du scénario sans vraiment accrocher au film et ainsi que sa lenteur par moment. Bien sûr il y a de l'action mais par moment, il y a des passages creux ou lents.
Ce que j'ai beaucoup aimé de la part de John Ford, c'est qu'en tant que spectateur nous ne donnons pas notre position face aux deux camps, nous sommes seulement voyeurs neutres. J'ai également aimé la scène de bataille à Newton Station. Ce qui m'a surprise est la mobilisation des jeunes militaires de l'école militaire Jefferson, dirigé par un vieillard. Contrairement à la trilogie de la cavalerie américaine (pour le coup, cela se passe à l'Ouest pendant les guerres indiennes), John Ford montre plus ou moins les conditions de vie des soldats nordistes, notamment dans les scènes d'opération.
Il est certes de loin être un des meilleurs films fordiens, mais il est bien abouti contrairement à la trilogie mais je recommande pour les fans de John Ford et de la cavalerie américaine (et aussi avoir des connaissances de la Guerre de Sécession).
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Vu dans le cadre d'un cours de LLCER au lycée, forcément moins intéressant que les John Ford et consorts.
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Film vu pour les cours, mon avis niveau film divertissant je dirais que c'est assez cliché comme film. Il y a des rebondissements assez cool, des petites intrigue en plus de la principale qui sont aussi bien, mais la longueur svp plus jamais 🧍Puis bon je suis pas très western de base donc l'avoir vu une fois me suffit.
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John For c'est toujours plus ou moins une valeur sûr d'autant plus quand John Wayne est à l'affiche. En effet, dans ce film tout est génial, nous pouvons voir les deux côtés de la guerre de Sécession bien que que ce soit le point de vue de l'Union, un film bien mené et un vrai régal autant pour les yeux que pour un petit côté historiques.
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une pure merveille cinématographique réalisé par le grand john ford
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Un bon film avec de bons acteurs mais qui est un mélange de film noir et de western, du coup on s'ennui légèrement, l'action est longue et la fin prévisible.
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Je viens de revoir ce film de J. Ford.
Je pense que c’est le seul qu’il a réalisé de cette façon.
Le plus souvent c’est le shérif contre les indiens ou les méchants cowboys (je schématise).
Là, le sujet est une affaire interne à la cavalerie qui tourne autour de la culpabilité ou pas d’un homme juste parce qu’il est noir… et aussi un peu parce qu’il a été vu au mauvais endroit au mauvais moment.
Tout est habilement démontré, sans aucune exagération.
Il est intéressant à bien des niveaux (à re situer dans l’époque).
Je l’ai revu avec plaisir.
Afficher en entierLes gens aiment aussi
Studios
Argosy Pictures : 3 films
Twentieth Century Fox : 3 films
Columbia Pictures : 2 films
Metro-Goldwyn-Mayer (MGM) : 2 films
Swashbuckler Films : 1 film
Warner Bros : 1 film
Warner Bros. : 1 film
Columbia Pictures Corporation : 1 film








Biographie
Né John Martin Feeney, à Cape Elizabeth dans le Maine, John Ford est issu d'une famille d'immigrants irlandais naturalisés américain. Enfant doué, passionné par l'histoire, il est un excellent joueur de basket-ball et de football qui passe une partie de son temps (et gagne un peu d'argent) comme ouvreur au Jefferson Theatre, à Portland, non loin de chez lui.
C'est grâce à son frère, Francis Ford, parti sur les traces de Meliès au début du siècle, qu'il met les pieds dans le cinéma à sa sortie du lycée, en 1914. D'abord homme à tout faire, il interprète quelques petits rôles dans les productions Universal avant de signer un contrat en bonne et due forme dès 1916. Auprès d'Allan Dwan, il apprendra vite les rudiments du métier de cinéaste qui lui permettent de se lancer dans la réalisation un an plus tard.
De son oeuvre muette, chez Universal puis à la Fox, on sait peu de choses, si ce n'est que la plupart des films qu'il y tourne sont invisibles, définitivement perdus ou déteriorés par le temps. Son oeuvre animée par un souffle épique sans égal, l'amour des grands espaces et des pionniers, commence donc avec le parlant, à la fin des années 20 et l'âge d'or d'Holywood dans les années 30. A l'époque il est déjà un cinaste confirmé, même si son penchant pour la boisson (il entame sa première cure de désintoxication en 1931) le place parfois en porte-à-faux.
Lors de cette première période classique, Ford développe avec assurance un style inédit, marqué par une attirance pour les grands mythes américains (Je n'ai pas tué Lincoln en 1936, Vers sa destinée en 1939, Les Raisins de la colère en 1940) et une façon inimitable de filmer l'espace américain comme un véhicule de l'histoire du pays, un élément de sa mythographie qu'il exploite avec talent dans ses westerns (La Chevauchée fantastique, La Poursuite infernale).
Mobilisé pendant la Seconde guerre mondiale, il revient très vite au cinéma en sage, maître de son art jusque dans les moindres détails, capable de filmer avec un lyrisme fascinant ses origines irlandaises (L'homme tranquille en 1952, comme il l'avit déjà fait avec Qu'elle était verte ma vallée) comme l'histoire des Etats-Unis, sujet inépuisable pour ce passionné (Le Massacre de Fort Apache, Rio Grande, La Charge héroïque).
Son oeuvre acquiert ainsi un statut de véritable monument, adulé par Bazin puis la Nouvelle Vague en France, et consacré à quatre reprises aux Oscars. La fin de sa vie montre un Ford sûr de ses moyens et préoccupés de questions métaphysiques (Mogambo), sa mise en scène atteignant une authentique verve ludique à la fin des années 60 (Frontière chinoise).
Victime d'un accident en 1970, malade et fatigué par un cancer, il obtient un Lion d'Or pour l'ensemble de sa carrière en 1971. Deux ans plus tard, il meurt des suites de la maladie, le 31 août.
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