Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Cinéphile,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Nos publicités sont spécifiquement choisies pour être en harmonie avec notre contenu, centré sur le cinéma. Elles sont non intrusives et peuvent vous connecter avec des opportunités pertinentes et passionnantes dans le monde du cinéma. En bloquant ces publicités, vous limitez non seulement une source de revenus essentielle pour nous, mais vous risquez également de manquer de précieuses informations de l'industrie cinématographique.

Pour que vous puissiez continuer à profiter de nos articles, revues et nouveautés du monde du cinéma, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités spécifiquement pour notre site.

Une fois que vous avez désactivé votre bloqueur de publicités, veuillez cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page et poursuivre votre exploration de l'univers cinématographique.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe CineNode

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de Cinenode

Jonathan Glazer

Réalisateur

338 spectateurs

Activité et points forts

ajouté par babaOM 2013-12-24T14:11:06+01:00

Biographie

Sexy Beast est le premier long métrage que réalise Jonathan Glazer. Lauréat de nombreux prix internationaux pour son travail dans la publicité et le clip, il a choisi de situer son premier film dans le monde dans gangsters britanniques - un univers qui l'a toujours fasciné.

Après avoir obtenu sa licence de mise en scène et création de décors de théâtre, il fait ses débuts comme metteur en scène de théâtre, monteur de bandes-annonces et réalisateur de clips vidéo d'identité visuelle pour la BBC, qui seront primés.

En 1993, il commence à travailler avec le producteur Nick Morris chez Academy Commercials, où il écrit et réalise trois courts métrages, Mad, Pool, Commission, avant de passer à la réalisation de vidéoclips et de films publicitaires. Il signe différents clips pour Massive Attack, Nick Cave, Blur ; ceux de Radiohead et Jamiroquai sont récompensés à plusieurs reprises. En 1997, il est élu Réalisateur de l'année lors des Music Video Awards, et son clip Virtual Insanity pour Jamiroquai est nommé à dix MTV Awards. Plus récemment, son vidéoclip pour Unkle, Rabbit in your Headlights, a obtenu un Silver Award for Outstanding Direction à DetAD et un MVPA Award pour la meilleure vidéo étrangère.

Jonathan Glazer a signé la réalisation de certains des films publicitaires les plus novateurs et les plus remarqués des années 90, qui ont remporté de très nombreux prix. Dans le cadre de Channel 4, The 100 greatest TV Ads, sponsorisé par le Sunday Time, Surfer a été élu meilleure publicité de tous les temps par le public. Aux Aet AD, ce même spot, a remporté deux médailles d'or, dans la catégorie réalisation et dans celle des films publicitaires télévisés de plus de 60 secondes.

Afficher en entier

Classement dans les cinéthèques

Diamant
24 spectateurs
Or
69 spectateurs
Argent
85 spectateurs
Bronze
54 spectateurs
Vu aussi
96 spectateurs
Envies
106 spectateurs
En train de regarder
0 spectateurs
Pas apprécié
45 spectateurs
PAV
40 spectateurs

Dernier film
de Jonathan Glazer

Sortie France : 2024-01-31

Les derniers commentaires sur ses films

Commentaire ajouté par TheJacksonFive 2024-02-04T20:53:01+01:00
La Zone d'intérêt

Je ne pense pas que ce film soit destiné à quelqu’un qui ne connait pas un peu le sujet. Celui qui ne connait que quelques bribes de cette partie de l’histoire trouvera peut être ce film fade, sans grand intérêt. En soit, nous ne voyons que la vie d’une famille, avec très peu de dialogue. Des dialogues assez banal.

Tout ce film est en fait une métaphore, avec des sons. Il ne faut pas deviner, mais déjà savoir pour comprendre.

Nous voyons cette maison qui se trouve a 50 mètres d’un camp de la mort (dont nous ne voyons rien de l’intérieur), au couleur vive, un jardin florissant, une piscine. Cela semble presque faux, toutes ces couleurs. La vie quotidienne de cette famille : les repas, faire le jardin, le père qui travaille dur, les loisirs.

C’est la que toutes les subtilités rentrent en jeu. Les cris, les coups de fusils en arrière plan. Le bruit du train (qu’on ne voit pas) avec la fumée qui arrive alors que les enfants s’amusent dans le jardin. La fumée du crématorium qu’on voit de la fenêtre de la chambre. Un « employé » qui fait le jardin, un « autre » qui nettoie les bottes imbiber de sang. C’est tous ces petits details qui montrent qu’en fait, quelque chose ne va pas.

« La banalisation du mal » comme disait Hannah Arendt. C’est toute la tram du film.

La fin le résume très bien, avec ces plans entre présent et passé.

Sans souvenirs, sans mémoire, il n’y a rien d’anormal.

Le message au final, c’est cela : se souvenir. Sinon, on recommence.

Et cela redevient banal.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par EMIlou 2024-02-20T20:25:02+01:00
La Zone d'intérêt

J’ai trouvé ce film respectueux ; on observe un travail protocolaire et très déshumanisé aux abords d’Auschwitz au sein d’une famille dont le père est un commandant SS.

Les horreurs du camps sont toujours suggérées (fumée, cendre du potager, etc.).

Cependant, plus on avance dans le film et plus le scénario s’accélère et perd un peu en clarté.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Camille45 2024-02-24T22:57:25+01:00
La Zone d'intérêt

Le film prend un angle nouveau sur ce sujet dont on semble tout connaître déjà. Il montre la vie au camp de concentration d'Auschwitz mais pas celle des persécutés, celle de la famille du commandant du camp. Raconter la shoah du côté des nazis sans parodie ni comique implique des précautions, une mise à distance.

Ici on montre la banalisation du mal : le paradoxe entre la vie de famille champêtre dans un pavillon avec des enfants, une piscine, des fleurs, un chien et une pelouse bien verte ; et le génocide qui a lieu derrière les murs. Mais nous ne verrons rien de l'horreur qui a lieu, tout comme les enfants grandissent dans l'innocence. Le fond sonore nous donne des indices avec les cris, la fumée, les bruits de trains, les cendres.

Le film implique de s'y connaître sur le sujet car tout est suggéré rien n'est montré. C'est notre devoir de nous rappeler sans l'avoir vécu. Un passage documentaire sur le musée d'Auschwitz évoque ce devoir de mémoire. Encore une fois, il faut savoir reconnaître les lieux, ce sont les baraquements du camp dont certaines salles sont remplies des objets abandonnés par les prisonniers du camp : des lunettes, des valises, des béquilles, des chaussures d'enfant.

Il y en a des choses à dire sur ce film. J'ai trouvé les plans dans la maison très intéressants avec l'idée du "bon père de famille" qui s'exprime très bien. Un homme, peu importe son travail qui ramène de l'argent à la maison, fait vivre sa famille et lit des contes à ses enfants.

Les musiques nous glacent le sang, bravo à Mica Levi pour sa retranscription de l'horreur.

Et je ne m'attarderai pas plus mais voici une critique qui exprime des idées complémentaires : https://www.senscritique.com/film/la_zone_dinteret/critique/278966980

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Cellophane 2024-02-28T08:42:43+01:00
La Zone d'intérêt

Bon, ben pour moi, la zone d’intérêt manque cruellement d’intérêt.

J’ai lu ici et là que le réalisateur mettait en scène la banalité du mal… et moi, j’ai surtout focalisé sur la banalité.

Ok, ok, ok, le parti pris de ne pas montrer l’horreur, de simplement la suggérer pour montrer comment les gens vivent tranquille à côté, c’est intéressant… Mais la suggestion, depuis les dents de la mer, c’est pas une nouveauté…

Et puis, je ne sais pas, je me dis que pour quelqu'un de jeune, qui n’est pas forcément au courant de tout, si on prend le film au premier degré, ça ne marche pas. On compte beaucoup sur l’intelligence et la connaissance du spectateur qui peut le faire passer à côté.

Sans ignorer ce qui se passait dans les camps, j’ai trouvé pour ma part qu’on glissait assez dangereusement du mauvais côté ; à savoir, celui de la famille, à trouver que finalement, ce n’est pas si terrible vu qu’on est vit bien…

Au premier degré, donc, le film est assez banal et minimise l’horreur et je trouve dangereusement dommage de laisser au spectateur le soin de tout comprendre.

Ça m’a fait penser au film « L’île Rouge », qui ne m’avait déjà pas emballé et qui fonctionnait sur l’exact même principe, montrer la banalité du quotidien pendant le passage à l’indépendance de Madagascar. Dans ce film, je m’étais interrogé sur ce qui se passait à l’extérieur. L’avantage, c’est qu’ils en parlaient entre eux, les protagonistes du film, beaucoup. Je n’y connaissais rien en indépendance de Madagascar, je captais des bribes, ça m’a amené à me renseigner sur la suite.

Là, trop de non-dits font basculer le film dans une banalité trop importante pour moi, manquant d’éléments et, puisque le début m’a un poil endormi, j’ai été anesthésié sur la seconde moitié du film…

Belle envie mais pari loupé à mon goût.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Vampilou 2024-04-11T13:44:09+02:00
La Zone d'intérêt

Un film incontestablement frappant !

Un énième film qui concerne la Seconde Guerre Mondiale, c’est ce que beaucoup vont penser, si c’est bien le sujet principal, je crois n’avoir jamais vu un métrage s’atteler à ce sujet de cette manière, c’est sûrement là où réside le chef-d’œuvre, par cette vision bien particulière qu’il aura de nous montrer les choses. Nous serons au cœur d’Auschwitz, sûrement le pire camp de concentration qui a pu exister, ou en tout cas, le plus connu, mais jamais, pas un seul instant, nous verrons des images de ce qui s’y passe, pour la simple et bonne raison, que nous allons nous concentrer sur ses voisins, cette famille de nazis, avec son mari, directeur de cette usine du macabre, accompagné de sa gentille petite famille. Voilà, toute la force de ce film, mettre en avant la vie, somme toute banale de ce portrait familial modèle, dans un cadre bucolique, un quotidien qui leur paraît normal, idéal, alors qu’à deux pas de leur jardin, se déroule l’innommable, la monstruosité la plus abjecte, les cris, les pleurs, les fumées de ces corps que l’on brûle, les tirs qui résonnent tels des sentences de mort. C’est ce contraste qui fait toute l’horreur de cette situation, bien que nous savons tous quels montres ils pouvaient être, on se rend compte de la normalité que ça représentait pour eux et c’est à cet instant, qu’ils se dévoilent dans toute leur cruauté, dans toute la froideur dont ils pouvaient faire preuve, considérant des êtres humains, comme une simple marchandise avariée, dont il fallait se débarrasser. La réalisation de Jonathan Glazer est à mon sens, une vraie pépite, sa vision des choses, ses choix artistiques sont clairement à saluer, ils donnent une authenticité, une originalité extraordinaire, à un sujet qui a pourtant été adapté à de multiples reprises. Visuellement, c’est une claque monumentale, tout est fait de symboles, de scènes coup de poing, on ne montre jamais rien de la violence directe, bien que nous la connaissions tous, il n’est pas nécessaire d’en être témoin une fois de plus, alors, on la suggère, on la perçoit à travers des instants terrifiants de cette froideur chirurgicale qui faisait leur quotidien. En ce qui concerne le scénario, il est formidablement écrit, bien qu’assez simple en apparence, c’est tout ce qu’il révèle en sus, qui fait toute la différence, qui fait toute sa force, il expose les faits presque cliniquement, pourtant, les messages véhiculés sont d’une puissance absolument percutante. Il nous sera particulièrement difficile de rester insensible face à l’horreur de la situation, c’est l’incompréhension, la colère qui viendront nous animer, parce qu’il est impossible de rester de marbre, face à cette horreur, pourtant, certains le pouvaient et c’est ce contraste qui viendra littéralement nous poignarder en plein cœur, nous laissant sous le choc de l’inhumanité qui pouvait exister à cette époque. Quant au casting, il est simplement bluffant, Christian Friedel et Sandra Hüller sont exceptionnels de talent, pourtant, quelle difficulté d’interpréter l’horreur avec autant de crédibilité.

En bref : Un film très particulier, qui ne plaira sûrement pas à tous, parce que sa vision des évènements est différente, parce qu’il prend un parti plus original que ce que nous connaissons, pourtant, ce point de vue fait de symboles, d’images, de sons, fait justement toute la différence, nul besoin de voir, pour comprendre et effectivement, toute l’horreur, toute la monstruosité, saura nous parvenir de la plus violente des manières, d’autant plus à travers ce dénouement des plus percutant de réalisme !

Avis complet sur le blog : https://vampiloufaitsoncinma.com/2024/04/11/la-zone-dinteret/

Afficher en entier
Commentaire ajouté par TLRZKPLDSORFL 2024-08-28T14:53:46+02:00
La Zone d'intérêt

C'est vraiment un film dérangeant, ce qui est évidemment le but. L'ambiance est oppressante à souhait avec le décalage entre la vie de famille joyeuse et insignifiante des Höss et tout le backgroung du camp derrière, dont on entend sans cesse les cris, les feux etc. Par contre, c'est très lent et il ne se passe concrètement pas grand chose. Il y a quelques petits éléments que je n'ai pas compris, notamment les scènes en dessin / noir et blanc à deux reprises.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Davunk 2024-11-07T14:02:03+01:00
La Zone d'intérêt

Rudolph Höss vit avec sa petite famille. Pas n'importe où. A Auschwitz, dont il commande le camp de concentration...

La Zone d'intérêt est un film effrayant. Un film sur la déshumanisation, sur le mal tel qu'il existe. On y suit la famille Höss, à quelques mètres du camp, vivant avec, en bruit de fond, les machines qui tournent, les coups de feu, les cris. Et tout cela leur semble normal, banal. Glazer, lui, choisit de laisser tout ça hors champ, laissant la malaise gagner le spectateur, lui qui entend, mais qui ne peut rien faire, qui ne voit qu'une bande de monstre qui n'en ont probablement même pas conscience. Le réalisateur, pour renforcer l'aspect banal, a filmé de trés longues séquences d'improvisation. Le résultat touche, et rend un peu malade, il faut bien le dire...

Afficher en entier
Commentaire ajouté par mimi92 2025-01-21T09:59:57+01:00
La Zone d'intérêt

Je crains malheureusement être passée à côté de la Zone d'intérêt.

J'était pourtant impatiente de voir ce film, dont on m'avait vanté les qualités. Mais je suis restée hermétique face à cette évocation de la Shoah.

D'un point de vue esthétique, les plans sont superbes et leurs tons désaturés fonctionnent vraiment à l'écran, participant à créer cette atmosphère tendue et fausse.

Le traitement du hors-champs fait par La Zone d'intérêt était vanté et souligné par de nombreuses personnes. J'ai pourtant trouvé qu'il affaiblissait, à mes yeux, son propos, noyant sous des tonnes de banalité inintéressantes des indices sensés nous plonger dans un malaise profonds. Malaise que je n'ai pas ressenti.

Ce film était plus expérimental que je ne l'avais imaginé, et j'ai eu beaucoup de mal à m'attacher au récit.

Je comprends l'intérêt de placer une distance importante entre le spectateur et les personnages. Mais cette distance, ces grands plans, ces personnages cryptiques et un peu glauques n'ont pas eu l'effet escompté chez moi.

Je me suis donc particulièrement ennuyée lors du visionnage.

Je venais de finir La carte Postale d'Anne Berest, quand j'ai visionné ce film. Son traitement du mal absolu et de la banalisation du mal était, à mes yeux, plus abouti que celui de la Zone d'Intérêt.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Tinou_pf 2025-12-10T16:02:03+01:00
La Zone d'intérêt

Ce film, du début jusqu'à sa fin, abat une barrière de la représentation du mal. Nous ne le voyons pas mais nous le ressentons, nous n'y assistons pas mais nous le savons. Le mal, l'horreur et la déshumanisation ne sont qu'un écho lointain, qui nous semble s'apaiser à la mesure que nous vivons la vie de Höss.

Aussi, je disais précédemment que nous ne voyons pas le mal, ce qui est faux. Tout au long de ce film nous le suivons, nous apprenons à le connaitre et nous l'oublions. Le mal porte le masque d'un père aimant, d'un mari attentionné, d'un homme banal... Mais n'oublions pas ce qui se cache derrière, un homme certes, mais loin d'être banal, Rudolf Höss, commandant d'Auschwitz. La fin, partie la plus fine et forte de ce film, oscillant entre image actuelle du mémorial d'Auschwitz et Höss crachant et vomissant, présente ce que le réalisateur Jonathan Glizer a essayé de mettre en scène : éviter que l’écran « fasse écran », dissimulant la réalité de la Shoah. Le message est clair : se souvenir pour éviter que le mal redevienne banal.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Mister_Shibari 2026-01-19T16:24:21+01:00
La Zone d'intérêt

Un film Primé regardable mais pas un chef d'oeuvre

Afficher en entier