Lee Daniels
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Un film bouleversant, une histoire extrêmement prenante Spoiler(cliquez pour révéler)(une jeune fille violée par son père et battue, maltraitée par sa mère) qui finit par tout raconter et s’en sortir grâce à l’aide d’association et des assistantes sociales ^^ J’ai pleuré, il est magnifique ce film ^^ Les acteurs jouent super bien ^^
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Je ne m'attendais pas du tout à voir ce que j'ai vu dans ce film. je pensais qu'on se consacrerait à la vie de ce majordome avec quelques anecdotes savoureuses sur certains présidents, mais il n'en est rien. Sa vie et celle de son fils sont en fait le fil rouge qui vont nous permettre de voir l'évolution de la place des noirs aux états unis, de l'esclavage à l'arrivée de Barack Obama à la maison blanche. Que de chemin parcouru. Le film est sortit au bon moment, il aurait eu une fin différente s'il était sortit après l'arrivée de Donald Trump au pouvoir.
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Un film superbe, avec des acteurs de qualité qui montre l'histoire des Etats-Unis vu par un noir. Notre attention est surtout focalisée du coup si la ségrégation, les inégalités de couleur, le racisme etc.
Un film réalisé de manière juste et belle, avec de l'émotion et des personnages haut en couleur (sans mauvais jeu de mot).
Tiré d'une histoire vraie, ça en devient d'autant plus émouvant et on pense à tout les noirs qui ont vécu tellement de choses et dont il reste encore tellement à faire pour qu'ils soient réellement l'égale des blancs.
Legé spoil, mais c'est l'Histoire, du coup normalement ça en devrait pas vous surprendre plus que ça ;) Spoiler(cliquez pour révéler) Ce qui m'a marqué c'est que cet homme est passé des champs de coton à voir un président noir. Le pas est immense ! Dans le sens où, ça doit être difficile et perturbant (même si c'est extrêmement positif) de voir et assimiler autant de changement en une vie.
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Un film puissant qui ne laissera personne insensible. Forest Whitaker réussit à donner beaucoup d’élégance et de charisme à ce majordome. A voir par tous.
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L'actrice est merveilleuse, sa voix est superbe et représente bien la vraie Billie.
Ce film fait réellement aimer le Jazz.
J'ai trouvé que le thème principal était plus porté sur l'addiction à la drogue de Billie Holiday...J'aurai apprécié qu'il mette plus en valeur la chanson Strange Fruit même si elle est quand même bien présente.
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Excellente actrice mais histoire décousue et parfois sans grand intérêt
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Pas mon genre de films. Je l’ai trouvé mal scénarisé et très long à démarrer. Je déconseille pour les fan de films d’horreur car le niveau d’épouvante n’est pas au niveau.
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Ebony est la mére de trois enfants. Elle a emménagé dans une maison et découvre avec le temps que la maison est possédée...
Opération "arnaque" avec ce film Netflix qui, en dehors de ne pas être trés bon, manipule les faits réels pour arranger son coup. Car en plus d'être bien peu effrayant et de virer plusieurs fois au nanar d'exorcisme, The Deliverance se permet de mentir sur les événements lors des cartons de fin le reliant aux faits réels quis e sont déroulés. Un procédé assez minable qui, une fois de plus, ne rend pas honneur au diffuseur. pour le reste, il est dommage de voir Glenn Close partie se fourvoyer dans une production d'un si bas niveau, jamais vraiment effrayante et copiant allégrement l'exorciste sans jamais en atteindre la cheville...
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Belle surprise, belles images et pas mal de codes des nouveaux films d'horreur présents qui réhaussent un film qu'on aurait peut-être pu estimer un peu faible par le scénario. Un bon moment pour les fans d'horreur, c'est validé de mon côté.
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Film vraiment mauvais. Il met très, très longtemps à démarrer, tout ça pour raconter une histoire qui n'est pas du tout originale, en plus que l'épouvante est mal gérée, pas aboutie, car aucune des scènes qui sont censées faire peur, ne fait peur. Je me suis ennuyé pendant toute la durée du film. Le seul point positif que j'ai pu trouver : les acteurs qui jouent bien leurs rôles.
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Biographie
Après avoir suivi des études à l'université du Missouri, Lee Daniels part s'installer à Hollywood et travaille dans une agence d'infirmiers avant de fonder sa propre société à l'âge de 21 ans. Il revendra ensuite son affaire pour se lancer dans la production. Côté showbizz, il débute sa carrière comme directeur de casting et agent grâce à sa rencontre fortuite avec un producteur. Il s'occupe entre autres de Wes Bentley à l'époque d'American Beauty.
C'est avec le film A l'ombre de la haine, en 2001, que Daniels fait des débuts remarqués dans l'univers de la production, puisqu'il devient le premier producteur afro-américain à mener son film aux Oscars (meilleur scénario et meilleur actrice pour Halle Berry). Il s'attelle ensuite à un nouveau projet, The Woodsman, avec Kevin Bacon. Le film, qui raconte les difficultés d'un pédophile à lutter contre sa nature, fait l'ouverture du Festival de Sundance en 2004, et remporte les honneurs dans de nombreux festivals, comme à Cannes.
Fort de ces expériences fructueuses, Lee Daniels saute le pas et se lance dans la réalisation de son premier long métrage en 2006, Shadowboxer, qui remporte un certain succès d'estime. En parallèle, Daniels poursuit ses activités de producteur avec Tennessee, film qui met en vedette son amie Mariah Carey. Mais c'est en 2009 que sa carrière prend un tournant décisif avec sa deuxième réalisation, Precious. Daniels devient alors un réalisateur phare du cinéma américain indépendant avec cette adaptation très dure du roman de Sapphire. Le film, véritable outsider, reçoit pas moins de six nominations aux Oscars, dont deux se transforment en statuettes : celle de la Meilleure actrice dans un second rôle pour Mo'Nique et celle du Meilleur Scénario adapté.
En 2012, Lee Daniels s'investit dans un projet tout aussi ambitieux avec Paperboy. Le film reçoit huit nominations et se retrouve même en lice pour la Palme d'Or au festival de Cannes, mais le Prix revient finalement à Michael Haneke. Ce film lui permet d'affirmer une fois de plus son appartenance à la communauté afro-américaine en traitant de la question du racisme dans l'Amérique conservatrice des années 1960, mais également de revendiquer son homosexualité et son statut de filmmaker gay en confiant à Matthew McConaughey le rôle d'un homme attiré par un Noir.
Lee Daniels réalise ensuite Le Majordome (2013), inspiré d'une histoire vraie où il met en scène Forest Whitaker dans le rôle du majordome de la Maison Blanche qui a servi pas moins de sept présidents entre 1952 et 1986, notamment pendant les événements de la lutte contre la ségrégation raciale aux Etats-Unis. On retrouve d'ailleurs dans le film une figure emblématique de ce mouvement, Martin Luther King Jr. interprété par Nelsan Ellis.
Source : Allociné.
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