Oliver Stone
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Une œuvre indispensable en souvenir de la bravoure exemplaire face à la terrible tragédie du 11 septembre.
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Un film qui fait la part belle aux forces de l'ordre qui sont entrées dans les bâtiments pour essayer de sauver des vies en risquant la leur... C'est très bien écrit et comme toujours avec Oliver Stone, on apprécie les personnages pour leur humanité, avec ce qu'elle a de bon et de moins bon, avec la simplicité de ces deux hommes et de ceux qui espèrent en leur survie.
Ce n'est qu'une petite partie de tout ce qu'ont dû vivre les gens cette fameuse journée mais ça donne clairement une idée de l'horreur que ça a dû être pour ceux qui y étaient, ceux qui ont attendus et ceux qui ont tout perdu... Un excellent Oliver Stone.
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Alors là je dois dire que je suis carrément déçue ! A lire le synopsis, ça s'annonçait prometteur, au final ce n'est qu'une suite de bizarrerie en tout genre, ça part dans tous les sens !!!
C'est un peu comme si vous mélangiez du David Lynch avec du Quentin Tarantino, résultat ça donne un film très étrange.
Les initiés aux deux réalisateurs cités plus haut, apprécieront peut être un peu plus, car moi je n'ai vraiment pas du tout aimé.
Dommage car je pense qu'avec l'idée de base qui n'est certes pas forcément très originale mais qui se tient, on aurait pu faire quelque chose de beaucoup mieux sans partir dans cet espèce de délire sans fin !
Seul point positif du film pour moi les interprétations de Woody Harrelson qui nous prouve encore une fois qu'il peut jouer toute sorte de rôle, ainsi que Tommy Lee Jones en gardien de prison totalement dépassé par les événements et qui est un acteur que j'apprécie beaucoup.
Bref ! Pour moi "Tueurs Nés" ça sera une fois, pas deux !
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Suivre cette tragédie à travers ses deux hommes rend cela plus réelle et d'autant plus touchant.
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Je n'ai vu ce film qu'une fois, je ne me rappelle pas grand-chose, mais je sais que j'ai été touchée, car cela parle d'un événement récent qui touche notre société.
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Un biopic passionnant même si on ce rend compte à la fin qu'en fait rien n'a vraiment changer malgré ce qu'il à sacrifier pour alerter le monde.
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Bon acteur mais je n'ai pas aimé
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Je ne doute pas que ce film soit un biopic fidèle à la réputation sulfureuse qu'a laissé Jim Morrison derrière lui mais je dois avouer que je l'ai plus subi que regardé vraiment ! J'ai trouvé que le réalisateur s'attardait beaucoup trop sur les délires psychédéliques, les scènes de sexe, de drogue et d'alcool du leader des Doors, je sais bien qu'il était comme ça mais à la longue ça devient un peu rébarbatif ! Par contre je n'ai absolument rien à redire à la prestation des acteurs(trices) à commencer par le regretté Val Killmer qui se fond littéralement dans la peau de Jim Morrison.
Si les premières chansons entendus dans le film tel que " Riders on the storm" ou encore "light my fire" sont supers, plus on avance dans le film et plus le leader du groupe se contente de pousser des cris gutturaux et de dire n'importe quoi sur la scène, provoquant l'incompréhension du public et des autres membres du groupe, d'ailleurs j'ai trouvé que l'on ne prenait pas la peine de s'attarder sur ces derniers, alors que c'est un biopic sur les Doors et non sur Jim Morrison seul !
Je ne suis pas particulièrement fan de leurs chansons à part les deux citées précédemment peut être est ce pour cela que je n'ai pas été embarqué plus que cela dans le visionnage de ce film, en tout cas pour ma part, le voir une fois suffira amplement.
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Je viens de le revoir, et l’émotion est toujours aussi forte que lors du visionnage à sa sortie.
Le film est très juste, et montre les travers de la guerre, et les difficultés qu’on éprouvé les soldats à leur retour.
T. Cruise est excellent dans le rôle.
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Film très réaliste et très fort sur la guerre du Viet Nam. On suit le quotidien d'une section d'infanterie, avec tout ce qui va avec, les marches et les embuscades dans la jungle, la peur de mourir à chaque instant, les escarmouches et batailles, l'occupation des villages ennemis et les crimes de guerre, les quelques moments de répits, les conflits entre soldats.
Les quelques personnages qu'on suit tout le long du film sont très réussi, on a de toutes sortes d'individus, de caractères différents et des les premières scènes on a vite compris la situation. On ressent bien l'ambiance qui pouvait régner là bas, la plupart des soldats ne faisaient cette guerre que contraint et forcé, et ne pensaient qu'à s'en tirer vivant.
Il est intéressant de voir comment les hommes réagissent face à le guerre, les différents comportements selon leur nature. L'histoire est très réussi, c'est captivant jusqu'au bout, l'intensité monte pendant toute la durée jusqu'à cette terrible bataille totalement apocalyptique qui conclut le film.
Les acteurs aussi sont bons, en particulier les principaux, Tom Berenger, Willem Dafoe , Charlie Sheen, tous les trois parfaitement convaincants dans leurs rôle respectif.
Afficher en entierLes gens aiment aussi
Studios
Warner Bros : 4 films
Hemdale Film : 2 films
Good Apple Productions : 1 film
HBO Documentary : 1 film
Orion Pictures : 1 film
Ixtlan : 1 film
Open Road Films : 1 film
Cineplex-Odeon Films : 1 film








Biographie
D'un tempérament aventurier, Oliver Stone, né de père américain et de mère française, effectue très jeune de nombreux voyages avant de s'engager dans l'armée américaine et de partir pour le Vietnam. Il rentrera au pays auréolé de deux prestigieuses décorations (l’Étoile de Bronze et la Purple Heart), mais traumatisé par l'horreur des combats. Son orientation politique et artistique s'en ressentira.
De retour, il reprend ses études et, en 1971, décroche un diplôme de cinéma à l'université de New York. Passionné par tous les aspects du 7e Art, Oliver Stone n'aura de cesse de se diversifier, voire de cumuler les fonctions : réalisateur, producteur, scénariste et même acteur... Scénariste de tous ses films, il sera aussi crédité pour les scripts, entre autres, de Midnight express (Oscar du Meilleur scénario), Conan le barbare, Scarface et Evita. En tant que producteur, on peut le retrouver aux génériques du Mystère von Bulow ou encore de Larry Flynt.
Sa carrière de réalisateur, elle, ne décolle vraiment qu'en 1986 avec deux œuvres retentissantes et polémiques : Salvador et Platoon. Le premier s'en prend à l'interventionnisme américain en Amérique du Sud, tandis que le second restitue, de manière viscérale, les combats au Vietnam. Pour cette dernière œuvre, quasi autobiographique, il obtient l'Oscar du meilleur réalisateur. Dès lors, sa réputation de cinéaste contestataire ne cesse d'enfler. En 1987, avec Wall Street, emmené par Michael Douglas, il s'en prend aux Yuppies, aux courtiers, et anticipe la crise boursière. En 1989, Né un 4 juillet, porté par Tom Cruise, évoque la difficile reconstruction psychologique des vétérans du Vietnam et lui vaut un nouvel Oscar du Meilleur réalisateur. Puis vient 1991 et le scandale JFK. La vision que donne le cinéaste de l'assassinat de Kennedy remet complètement en cause le rapport officiel de la Commission Warren et accuse la CIA de complicité. Stone réclame l'ouverture des archives gardées secrètes.
En 1994, autre film, nouvelle controverse : Tueurs nés, portrait sanglant d'un couple de meurtriers, est accusé de faire l'apologie de l'ultra-violence. La presse se déchaîne, l’œuvre devient culte. En comparaison, Nixon (1995), portrait peu reluisant du président américain (incarné par Anthony Hopkins), passe pour un assagissement. Pour autant, cette liste ne doit pas faire oublier des œuvres moins scandaleuses, moins politiques. Talk Radio (1988) et Les Doors (1990) témoignent ainsi de l'amour de Stone pour le rock. Entre ciel et terre (1993) conclut sa trilogie vietnamienne (avec Platoon et Né un 4 juillet). U-Turn (1997) joue avec les codes du thriller, tandis que L' Enfer du dimanche (1999) plonge le spectateur dans les arcanes et les arènes du football américain. Et à chaque film, le même style rythmé et rentre-dedans.
Après deux documentaires, sur Fidel Castro (Comandante, 2002) et la Palestine (Persona non grata, 2003), Oliver Stone se lance dans la réalisation d'Alexandre, biographie épique d'Alexandre le Grand, le légendaire général macédonien qu'incarne à l'écran Colin Farrell. En 2006, il réalise et produit World Trade Center en hommage aux victimes de l'attentat du 11 septembre 2001, film dans lequel il dirige Nicolas Cage. 2008 marque le retour du Stone politique : avec W. - L'improbable Président, qui sort à quelques semaines de l'élection présidentielle américaine, il dresse le portrait de George W. Bush (ici incarné par Josh Brolin) et signe du même coup son troisième film consacré à un président américain, après JFK (1991) et Nixon (1995).
En 2010, soit près de 23 ans après la sortie de Wall Street, Oliver Stone réalise Wall Street : l'argent ne dort jamais, une suite sur l'univers impitoyable de la bourse, avec de nouveau Michael Douglas dans le rôle de Gordon Gekko et Shia LaBeouf en jeune loup de la finance. Deux ans plus tard, toujours aussi contestataire, il s'attaque aux cartels et à la question politique de la frontière mexicaine, puisqu'il revient derrière la caméra en adaptant le best-seller de Don Winslow, Savages, réunissant un casting de premier ordre avec Taylor Kitsch, Blake Lively ou encore Aaron Taylor-Johnson.
(Allociné)
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