Sydney Pollack
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Les derniers commentaires sur ses films
On ne dira jamais assez combien Dustin Hoffman est l'un des meilleurs acteur au monde. En véritable caméléon, il se glisse dans ce personnage féminin avec tact et délicatesse. Un jeu toute en sobriété.
Époustouflant et drôle... Culte !
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Malgré un scénario peu réaliste, le film tient par le doute qui résiste à la durée du film sur l'implication réelle du personnage de Nicole Kidman dans l'intrigue. Est elle victime ou complice de ce qui se joue ? En dehors de ce suspense et du décor principal (le siège des Nations unies), le film vaut le coup d'être vu pour le jeu admirable des 2 acteurs principaux.
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Evidemment, c’est efficace.
Pollack dans un de ses derniers films, il a de la bouteille, il sait mettre du suspense avec la musique qui va bien, les mouvements de caméra qui nous emporte ou le cadrage qui angoisse un peu avec la lumière qu’il faut…
Pis Nicole Kidman vit totalement le truc, Sean Penn est parfait.
Bref, du grand spectacle qui emporte sur la durée du film même si tout n’est pas si simple à comprendre de qui est qui, veut quoi, fait quoi…
Mais dans le mouvement, on capte bien tout.
Sauf que voilà, tout ce savoir faire permet de faire passer parfaitement un film touffu et complexe (à commencer par la question « pourquoi des mecs parlent d’un projet d’assassinat à l’ONU plutôt que sur une ligne sécurisée ou au fond d’une ruelle ? », ce qui fait que le film ne tient pas toujours quand on y réfléchit un peu…
Et si j’ai passé un sympathique moment devant, dans 5 ans, je ne pense pas que je me souviendrai d’autre chose que la présence des acteurs…
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Ce film est très beau, les acteurs ont une bonne alchimie entre eux, et la musique est incroyable !
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Un voyage grandiose entre Danemark et Afrique !
Des personnages libertaires et hors du commun.
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Un bon casting pour un film satisfaisant dans l'ensemble.
Un très bon suspense.
J'ai l'habitude de le voir dans les films d'actions, mais l'à ça m'a fait une claque.
Un bon rôle qui lui a été offert qui n'est pas simple.
Un film correct.
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Un peu déçue par ce film, il ne se passe pas grand chose mais le duo d’acteurs est bon
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Dutch, sergent de police, perd sa femme dans un accident d'avion. Kay, membre du congré en campagne, perd son mari dans le même accident. Lui n'aurait pas dû être là. Elle non plus; Avaient-ils une liaison ?
Derriére ce pitch, Pollack tente, parfois vainement, de livrer une reflexion sur l'amour, ses limites, le souvenir de l'être disparu. Oscillant entre longueur et moment de grâce, le film tient aussi sur le beau duo Ford/Scott Thomas
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Un bon casting pour un film satisfaisant dans l'ensemble. je l'ai aimé... Kristin Scott Thomas a tellement de délicatesse, de classe, on revoit avec admiration la femme sublime du "Patient anglais". Elle est très crédible dans ce rôle tout en retenue d'une députée, elle a la maîtrise de soi face à un Harrison Ford policier perdu et colérique sanguin inacceptable... incapable de faire face à son drame, habituée à voir Harissa Ford dans ce genre de film romantique. Le film est sympa mais on le regarde surtout parce qu'il y a un bon casting le film tient aussi sur le beau duo Ford/Scott Thomas c'est vrai, mais c'est un beau film.
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Un très joli film qui est comme un long fleuve tranquille où l'on se laisse découvrir l'histoire et les personnages. Les plans sont à couper le souffle.
Par contre, je dois avouer être restée un peu sur ma faim. Je m'attendais à un certain « enjeu » « drame » (je ne sais pas trop comment dire) qui n'est pas trop arrivé. Je n'étais pas autant impliquée émotionnellement que j'aurais pensée. Les acteurs sont bons, mais l'accent danois de Meryl Streep était distrayant.
Un beau film classique à regarder :)
Afficher en entierLes gens aiment aussi
Studios
Columbia Pictures : 4 films
United International Pictures (UIP) : 3 films
Paramount Pictures : 2 films
Cinerama Releasing Corporation : 1 film
Norlan Productions : 1 film
Bristol Films : 1 film
Splendor Films : 1 film
Columbia Films : 1 film








Biographie
Sydney Pollack est né le 1er juillet 1934 à Lafayette, dans l'Indiana, au sein d'une famille d'immigrés juifs russes.
Il est initié au théâtre par un professeur de son lycée, qui fait naître sa vocation d'acteur. Ainsi, à l'obtention de son diplôme de fin d'études en 1952, il part étudier l'art dramatique à New York. Il intègre la Neighborhood Playhouse où il suit les cours de Sanford Meisner, dont il dira plus tard qu'il aura eu une grande influence sur son travail durant toute sa carrière. À partir de sa deuxième année dans cette école, il devient l'assistant de Meisner et exerce comme enseignant.
En tant qu'acteur, il joue d'abord au théâtre : en 1954, il s'illustre notamment dans Stalag 17 (pièce qui fut adaptée au cinéma par Billy Wilder), à Broadway puis en tournée. Puis, à partir de 1955, il apparaît dans plusieurs séries télévisées, comme Playhouse 90, et rencontre notamment Robert Redford et David Rayfiel, son futur scénariste. En 1957, il doit interrompre sa carrière pour accomplir son service militaire, et regagne la Neighborhood Playhouse l'année suivante. Entre-temps, il aura épousé Claire Griswold, ancienne élève de l'école.
En 1959, le réalisateur John Frankenheimer le choisit comme répétiteur pour son téléfilm Turn of the screw, puis pour son film Young Savages en 1960. Sur ce tournage, à Hollywood, Pollack est également stagiaire à la mise en scène, ce qui lui permettra quelques mois plus tard de faire ses premiers pas en tant que réalisateur pour quelques épisodes d'une série télévisée, Shotgun Slade. Il continue également sa carrière d'acteur : il apparaît notamment dans des épisodes d'Alfred Hitchcock présente, ou encore de La Quatrième Dimension ainsi que dans le film La guerre est aussi une chasse, où il crée des liens d'amitié avec Robert Redford, qui fait également partie du casting.
En 1965, il obtient un Emmy Award pour sa réalisation du téléfilm The Game, et la même année, il réalise son premier film pour le cinéma Trente minutes de sursis, avec Sidney Poitier et Anne Bancroft. L'année suivante, les producteurs de Propriété Interdite lui confient la réalisation de ce film, après l'abandon de John Huston. Il y dirigera son ami Robert Redford ainsi que Natalie Wood.
Les années 1970 sont fécondes. En 1970, il est nommé à l'Oscar du meilleur réalisateur pour On achève bien les chevaux (1969), en 1972 son western Jeremiah Johnson est présenté à la sélection officielle du festival de Cannes et, en 1975, il tourne Les Trois Jours du condor.
Il aborde ensuite plusieurs genres cinématographiques, la comédie (Tootsie, 1982) ou la fresque romanesque (Out of Africa en 1985, pour lequel il remporte sept Oscar).
Les années 1990 marquent surtout un retour à sa formation initiale d'acteur. On le voit par exemple dans Maris et Femmes de Woody Allen et dans Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick.
À travers sa société de production Mirage (fondée en 1985), il finance de nombreux films, dont Raison et sentiments d'Ang Lee. Il aurait assisté Arnon Milchan dans une opération organisée par les services secrets Israéliens
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