Lire la suite...
Activité récente
Films ayant des thèmes similaires
On en parle ici :
Evaluations
Critère Note Visuel
Globale 7.7
Scénario 7.5
Images 7.3
Emotions 7.7
Suspense 7.7
Musique 6
Acteurs 8.3
Originalité 8

Dans les listes de visionnage des Cinenautes
Vos favoris l'ont en cinéthèque

Répulsion

Titres alternatifs

Anglais : Repulsion

Date de sortie

France : 7 Janvier 1966

Apprécié pour

Studio

1965
Nationalité : Anglais

Budget : 300 000 $
Voir plus
Présent dans votre cinéthèque :

Synopsis

Ajouté par louloutche le 18-12-2013
Carol (Catherine Deneuve), jeune manucure belge, habite un appartement à Londres avec sa sœur Helen (Yvonne Furneaux). Elle est renfermée et a des comportements bizarres. Elle n'aime pas Michael (Ian Hendry), l'amant de sa sœur, et sa présence dans la chambre voisine l'empêche de dormir la nuit. Le jeune Colin (John Fraser) tente de la séduire mais elle repousse toutes ses avances. Helen part en voyage en Italie avec Michael, malgré les protestations de Carol qui ne veut pas rester seule.

Ajoutez votre commentaire

Envoyer
Spoiler
Max 0/10000 caractères utilisés

Les commentaires les mieux notés

Les derniers commentaires ajoutés

Par kaminari le 2015-09-18 22:08:46 Editer
Il y a des passages et des éléments intéressants, mais globalement, et malgré Catherine Deneuve, j'ai vraiment beaucoup de mal à accrocher au personnage de Carol : beaucoup trop "petite fille", intermédiaire entre "Cendrillon", "la Belle au Bois Dormant" et "Alice au Pays des Merveilles", mais en version psychotique... Les choses commencent à évoluer vraiment après les 45 premières minutes : c'est lent, très lent. Évidemment, dès que l'on entre dans la séquence des angoisses et des hallucinations, le film devient beaucoup plus prenant (et les images meilleures, je trouve)... En fait, Polanski travaille beaucoup sur la mise en place d'un malaise de plus en plus prégnant. On trouve des scènes vraiment effrayantes, d'autres où Carole devient réellement flippante, mais globalement, on travaille plus sur le développement de la folie que sur l'horreur proprement dite. Pour moi, cela reste un film expérimental et ambigu, intéressant à regarder, mais dont il est difficile de tirer une leçon cohérente. Il suscite chez moi le même malaise que le "Spider" de Cronenberg, sauf qu'ici, l'évolution du personnage est montrée sans même une tentative d'explication... On est dans l'incompréhensible, c'est fort mais totalement déconcertant.