Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Cinéphile,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Nos publicités sont spécifiquement choisies pour être en harmonie avec notre contenu, centré sur le cinéma. Elles sont non intrusives et peuvent vous connecter avec des opportunités pertinentes et passionnantes dans le monde du cinéma. En bloquant ces publicités, vous limitez non seulement une source de revenus essentielle pour nous, mais vous risquez également de manquer de précieuses informations de l'industrie cinématographique.

Pour que vous puissiez continuer à profiter de nos articles, revues et nouveautés du monde du cinéma, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités spécifiquement pour notre site.

Une fois que vous avez désactivé votre bloqueur de publicités, veuillez cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page et poursuivre votre exploration de l'univers cinématographique.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe CineNode

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de Cinenode

Les commentaires de Octave2Methylene

Commentaire ajouté par Octave2Methylene 2015-07-23T21:46:26+02:00
Vu aussi

C'est Lew Wasserman, alors qu'il venait de racheter Universal, qui donna carte blanche à Eastwood, lequel signait là sa première mise en scène. Obligé de renoncer à son cachet de réalisateur pour obtenir le projet et décidé à faire ses preuves, il appliqua les leçons apprises de ses mentors de façon inspiré en se mettant en scène comme animateur de radio, séducteur puis victime, dans ce thriller réaliste. On pense souvent au film "Les proies" (c'est d'ailleurs Don Siegel qui l’encourage à passer à l’acte, le parraine pour obtenir sa carte professionnelle, et tient le rôle du barman), et à Sergio Leone pour l'importance accordée aux paysages. L'histoire est captivante et la construction, avec ses rebondissements surprenants, et surtout cette parenthèse pop ("The First Time ever I saw your face" de Roberta Flack) coupant le film avec une respiration romantique audacieuse en phase avec le titre éponyme d'eroll Garner qui permet de relancer le suspens après une acmé spectaculaire, compense largement quelques fautes de rythme et quelques gros plans un peu trop appuyés. Ce n'etait pas encore du grand Eastwood, mais c'etait prometteur.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Octave2Methylene 2015-07-23T01:39:32+02:00
Argent

Avec le recul, ce n'est peut-être pas le chef-d’œuvre de Polanski, mais c'est une plongée, exceptionnellement maitrisée, dans un univers paranoïaque régie par la bizarrerie, souvent plus comique que terrifiante. l'inquiétude naitra plutôt de la banalité sous-jacente capable d'abriter les horreurs les plus inattendues, à l'image de cet imposant secrétaire à la curieuse architecture découvert lors de la visite de l'appartement qui, une fois déplacé, s'avèrera n'abriter derrière lui (rien d'autre?) qu'un banal placard à balais. Bizarre donc, le Dakota Building (créé par l'architecte Henry Janeway Hardenbergh en 1880 et renommé Bramford pour les besoin du film) que l'on aperçoit en plongée dés l'ouverture du film, et bizarres aussi (et amusants) le vieux couple Castevet et les intérieurs rococco reconstitués en studio. Inquiétants en revanche, les sons perçus à travers les cloisons, les odeurs (la fameuse racine de Tannis), les biftecks bleus que Rosemary se met à manger. Bien sûr, on devine ce qui va se passer, mais tout le talent de Polanski consiste à déplacer le point de vue pour le rendre éminemment subjectif. Ce qui trouble, c'est l’interprétation que Rosemary donne de ce qui lui arrive, alors que ceux qui l'accompagne semblent fonctionner d'une façon normale et cohérente quoique excentrique. On ne sait jamais si Rosemary est folle, ou si elle est trompée, et il faut attendre la fin de l'histoire pour connaitre la vérité. La révélation finale a tout d'une célébration. On aperçoit même furtivement, et de manière quasi-subliminale, le visage du bébé de Rosemary en surimpression derrière le sien peu avant que Roman Castevet ne lui demande d'assumer son rôle de mère. Ajoutons à cela une kyrielle d'excellents acteurs: Mia Farrow, d'autant plus présente à l'écran qu'elle semble toujours sur le point de disparaitre, comme vampirisée par son entourage, John Cassavetes, parfaitement ambigu, ainsi que la charismatique Ruth Gordon inoubliable dans son rôle de voisine envahissante. Si le film peut décevoir, c'est peut être à l'issue d'un malentendu sur son statut de film d'horreur culte. Il y a peu d'hémoglobine, et aucune scène de frayeur intense. L'épouvante est plus suggérée que montrée, et, au fond, la question que pose le film, est de savoir comment vivre avec les monstres que l'on a enfanté. En pleine guerre du Vietnam, peu après les assassinats de Luther King et de Kennedy, en plein basculement du rêve hippie dans l’ère des manipulations de masse, celle-ci hantait le subconscient de la société américaine. Le film eut d'autant plus d'impact à l'époque, que le Dakota Building, servant de cadre à l'intrigue et situé dans l'upper West Side de Manhattan, était le lieu attitré, « the place to be », des élites et célébrités New-yorkaises (acteurs, chanteurs ou écrivains): Lauren Bacall, Boris Karloff, Jack Palance, Leonard Bernstein, Roberta Flack, Rudolf Noureev, Yoko Ono et John Lennon ... qui trouva la mort au pied de celui-ci 10 ans plus tard ... De quoi alimenter pour longtemps toutes les théories du complot devenues une part incontournable de la culture américaine.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Octave2Methylene 2015-07-19T11:55:01+02:00
Vu aussi

Malgré un début un peu laborieux plombé par les clichés du polar télévisuel, Olivier Guignard parvient rapidement à s'affranchir des codes établis pour bâtir une intrigue aux rebondissements complexes. Les personnages principaux sont attachants et les relations entre les différents protagonistes gagnent en profondeur au fil de l'intrigue menés avec un bon sens du suspens. Le film soulève aussi la question de la place du secret au sein de la démocratie, sans démonstration manichéenne. Chacun restant libre de se bâtir sa propre opinion.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Octave2Methylene 2015-07-17T21:15:29+02:00
Diamant

Face à l'instrumentalisation croissante des individus dans une société géré par une marchandisation outrancière, que deviennent les relations humaines? La première image apparaissant à l'écran et celle d'un cadran horaire géant que traversent, indifférents les uns aux autres, des voyageurs s'acheminant vers leurs destinations. Puis, des bribes de conversations, des pensées, comptant, calculant, répertoriant, énumérant, de l'argent, des heures, des noms, des personnes ... l'humain transformé en machine à calculer, à évaluer, à dénombrer ... Quelques-uns d'entre eux finiront leur trajet dans un hotel de l'aéroport Charles de Gaulle. Toute la suite du film se déroulera sur cette plateforme d'échange, de transit, où paradoxalement les gens ne se parlent pas. Dans l’hôtel où travaille Audrey (Anaïs Demoustier en jeune femme de chambre), chaque cellule recèle une individualité secrète ne communiquant pas avec les autres. Les personnages sont pourtant sans cesse connecté (via Skype, mails et téléphone), mais les informations transmises sont très majoritairement d'ordre "logistique", c'est a dire: "concernant la mise à disposition de ressources, humaines ou matérielles, en correspondance avec des besoins, plus ou moins, déterminés": "Où es-tu ? ... À quelle heure est votre vol ... Il me faudra deux programmeurs en plus ... etc. Perdu au milieu de ces considérations d'ordre fonctionnelles, le seul a essayer de mettre des mots sur les sentiments qui le submerge sera Gary, l'ingénieur américain, qui décide brusquement de tout plaquer. Jouant l'alternative, Audrey, sera celle qui décroche, en douceur, via une ellipse fantastico-poétique inexplicable. Le survol de Roissy en caméra subjective, dilaté par l'aérien "Space Oddity" de Bowie est à la fois le signe d'un glissement, hors du cercle vicieux de l'aliénation, et d'une mutation. Les mots disparaissent alors pour faire place à la multitude des sensations. C'est par une présence totale aux plus intimes frémissements de la vie que l'héroïne de Pascale Ferran parvient à préserver l'intégrité de sa dimension humaine. Pas d'explications, pas de justifications. Soit on se laisse emporter avec elle dans ce mouvement plein de bruissements subtils et de découvertes émerveillées qui a tout d'une évasion, soit on se refusera à la suivre. Mais si l'on part, c'est magnifique. Construit comme un concerto de musique de chambre, avec un thème et une progression, une exposition en trois parties, ce film livre une partition visuelle rigoureuse plus proche de la rêverie métaphysique que de la diatribe contestataire. Que le propos en soit chuchoté avec délicatesse ne le rend que plus troublant.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Octave2Methylene 2015-07-16T15:57:06+02:00
Vu aussi

C'est du "Ed Wood" navissime, à commencer par le titre. Car il n'y a pas, à proprement parler, plus de monstre que de mariage dans ce film qui devait à l'origine s'intituler "La fiancée de l'atome" ... ce qui était à peine plus sensé. Mais c'est toutefois l'un de ses plus aboutis (le dernier quart-d'heure est presque excellent), et le seul qui génèrera un semblant de bénéfice. Autant dire, compte tenu du marasme permanent où évoluait le réalisateur, que ce fut un succès! Le résultat n'est d'ailleurs pas inintéressant si l'on accepte de passer au-dessus des innombrables défauts de mise en scène: acteurs incompétents, sens du cadrage embryonnaire, nombreux temps morts, stock-shots répétitifs, effets spéciaux plus que sommaires, approximations constantes dans les raccords et les péripéties... car, involontairement, Ed Wood invente un cinéma marginal, inclassable, et d'une bizarrerie formelle unique. Les dialogues souvent abscons, frôlant l'absurde (on peut parfois penser à Ionesco), menace sans cesse de faire basculer l'ensemble du récit dans la démence. Les décors et les accessoires ne sont pas si mauvais en soi et pourraient certainement s'habiller d'un second degré de bon aloi, mais Ed wood, animé d'un sens de l'approximation brandi tel un paradigme esthétique, annihile constamment le peu de vraisemblance potentiellement exploitable des séquences (ah! les semelles compensées de Bela Lugosi!!!) et mène l'aspect formel de son histoire avec la ferveur insouciante d'un enfant se parlant à lui-même. Et puis sous-jacent au film, transparait la trame dramatique existentielle inéluctablement liée à la vie du réalisateur. Bela Lugosi jouant les dernières scènes de son existence par amitié autant que par besoin de rester devant la caméra. Les amis, paumés et fidèles, se pliant à toutes les exigences. Sans parler des acteurs imposés en échange d'un financement tel que le héros en bretelles, fils d'un patron d'abattoirs, ou encore Loretta King qui sacrifia ses économies dans son rêve de starlette (c'est Dolores Fuller, l’épouse d'Ed Wood, qui devait avoir le rôle et cela lui coûtera son mariage)... Emportée par l'énergie Edwoodienne, le résultat pulvérise presque (ce sera encore mieux avec "Plan 9 From Outer Space") les frontières de la nullité pour tutoyer le sublime...

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Octave2Methylene 2015-07-14T14:51:45+02:00
Pas apprécié

Le ton général est celui des comics américain des années 50 portés par un discours pseudo-scientifique des plus fantaisistes digne des films de série Z. Cela pourrait être sympathique... Le principal problème réside dans le message se voulant hautement philosophique, mais concrètement aussi crétin que prétentieux (et de ce fait particulièrement antipathique) qui irrigue tout le scénario. Conjugué à des invraisemblances scénaristiques criantes, on obtient un patchwork de péripéties sans liens logiques, Spoiler(cliquez pour révéler) exemple: Lucy sera, dans un premier temps, capable d'envoyer se coller au plafond une escouade de tueurs sanguinaires, et sera une heure après incapable de stopper les mêmes alors que ses pouvoirs se sont parait-il décuplés?! filmé avec les moyens flatteurs d'une superproduction hollywoodienne (ce qui permet d'hameçonner le spectateur pas trop regardant sur le fond). Luc Besson n'est pas un incapable (loin de là), mais là, il y a tromperie sur la marchandise. De plus, le scénario regorge d'approximations débiles du style « La vie nous a été donnée il y a un milliard d’années, maintenant vous savez quoi en faire » ... Si l'on se réfère à l'apparition de la vie sur terre, c'est plutôt entre 3,5 et 3,8 milliard d'années, s'il s'agit de l'apparition de l'homme, c'est plutôt entre 2,4 et 2,9 millions d'années ... Au bout du compte Besson semble avoir bâclé son scénario, considérant son public comme un ramassis d'abrutis incultes capable d'avaler ânerie sur ânerie sans broncher.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Octave2Methylene 2015-07-14T10:54:35+02:00
Argent

Tout est génial dans ce film, à commencer par les acteurs totalement en phase avec le monde un peu fêlé dans lequel évolue l'intrigue, mélange équilibré de mélancolie Burtonienne et de fantaisie délirante. Tim Burton réussi ici ce qu'il à totalement loupé dans "Big Eyes", faire un portrait sans concessions de son sujet, en évitant tout manichéisme et sans que le ridicule des situations ne touche ses personnages. L'admiration pour ce rêveur invétéré d'Ed Wood est palpable, et la description de l'amitié entre celui-ci et Bela Lugosi, émouvante et subtile, est superbement racontée. Il faut aussi saluer la mise en abime de la réalisation, la photographie typée "années 50", la reconstitution fidèle des décors et des ambiances de tournage... Le film gagne évidemment en saveur si l'on a déjà vu les films "cultes" évoqués dans le scénario (Glen Or Glenda, Bride Of The Monster, Plan 9 From Outer Space). La leçon implicite est livrée lors d'une improbable conversation entre Ed Wood et Orson Welles: "Il faut se battre pour imposer sa vision. A quoi bon réaliser les rêves d'un autre?". Un adage suivi à la lettre par cet indécrottable optimiste, malgré les échecs répétés et l'incompétence décomplexée qui l'ont accompagnées toute sa vie. En plus d'être un hommage nostalgique au cinéma Z, c'est aussi une excellente comédie dramatique.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Octave2Methylene 2015-07-13T16:55:50+02:00
Bronze

Le film est adapté d'un roman de Robert Bloch, par ailleurs auteur de "Psychose" sorti quelques années auparavant au cinéma sous la direction d'Hitchcock. On y retrouve donc sensiblement le même climat de suspicion paranoïaque mais exploité de façon moins efficace. Là ou le premier préfère la suggestion subliminale, William Castle est plutôt un bateleur qui aime jouer avec ses effets de scènes, d'où un second degré latent permanent et des séquences grand-guignolesques tapageuses qui, tout en gâchant une bonne part de la crédibilité du scénario, font aussi le sel de sa production. Cela reste néanmoins un thriller assez efficace, doté d'une belle photographie contrastée, d'intermèdes anxiogènes nappés d'ombres somptueuses, et surtout de la présence de Joan Crawford vampirisant littéralement l'écran, au point de reléguer au second plan la majorité de ses partenaires (à l'exception de George Kennedy, dans un rôle de tueur de poules à la moralité douteuse qui inquiète durablement). Ajoutons à cela quelques plans réellement inventifs, et l'on obtiens un bon film de fin de soirée pas si décevant que ce à quoi on pouvait s'attendre.

Afficher en entier
Vu aussi

Comme déjà dit ailleurs, superbe documentaire qui laisse de coté les commentaires édifiants, puisque les images parlent d'elles-mêmes. Dans nombre de pays ou l'accès à l'éducation n'est pas une facilité offerte, l'école apparait comme un privilège digne de tous les efforts. Dépaysant dans tous les sens du terme.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Octave2Methylene 2015-07-13T14:30:01+02:00
Vu aussi

Autant le dire d'emblée, "Dante 01" est un film à la fois plastiquement ambitieux, traversé d'éclairs d'un psychédélisme fascinant, mais inégal à tout niveau. Il pâtit d'abord des deux principaux défauts de Marc Caro, un scénario vraisemblablement inabouti, et une direction d'acteur quasi inexistante. Conscient de ces faiblesses, Caro tentait, dans la note d’intention disponible dans le dossier de presse de l'époque, de redresser la balance en mettant en avant les points forts du film: l'importance donnée aux décors, le travail sur le son et "la volonté de donner à TOUS les personnages une vraie épaisseur psychologique". On retrouve en effet la galerie de trognes inoubliables chères au réalisateur (Dominique Pinon, François Ladji-Lazaro, Lofti Yahia-jedidi...), chacun des personnages étant effectivement appelé à jouer un rôle déterminant au cours de l'intrigue. Si le début n'est guère convaincant, la progression dramatique en huis clos gagne peu à peu en intensité et parvient in-fine à captiver le spectateur, signe, s'il était besoin, que ce voyage sensoriel n'est pas totalement dépourvu d'intérêt. Sans doute manquait-t-il la rigueur de Jean-Pierre Jeunet pour mettre en forme ce trip visuellement soigné à la construction hasardeuse et naïve. Reste malgré tout un certains nombres de passages plutôt réussis, entre autres: la traversée du sas en ébullition par un Dominique Pinon emmailloté dans un scaphandre de fortune est un sacré moment ou l'on retrouve tout le génie inventif de Caro, Le final à la cinétique épileptique est également percutant. On regrettera en revanche, le discours brouillon sur la transmutation des forces maléfiques incarnées par la planète Dante, que Saint-Georges est appelé à transformer en paradis terrestre. L'ensemble laisse une impression mitigée, un sentiment à la fois admiratif et déçu.

Afficher en entier

97 résultats