Steve McQueen
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12 years a slave est un film qui m'a marqué, grâce à la performance exceptionnelle de Lupita Nyong'o et à quelques scènes clés porteuses d'une émotion à nulle autre pareille Spoiler(cliquez pour révéler)telles que la pendaison de Salomon, l'enterrement de l'homme à la plantation qui pousse Salomon à chanter de désespoir avec les autres ou la flagellation de Parsley.
Ce film a toutefois des défauts qui ont joué dans mon appréciation de l'œuvre. Je n'ai pas trouvé la caméra audacieuse et le parti pris de ces plans fixes à l'infini m'a un peu contrariée. Certaines scènes devenaient plus fortes avec ce choix (comme les scènes dans les plantations), mais d'autres perdaient en puissance. J'ai aussi eu du mal à percevoir de façon clair le passage des année -ce qui est un peu dommage pour un film nommé 12 years a slave. Je n'arrivais pas à sentir le passage des saisons et des années jusqu'à la fin - moment où les transformations physiques de l'acteur signalent les 12 ans passées.
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Adapter les mémoires de Solomon Northup est un acte courageux. Pas seulement parce que son histoire est celle d'une épopée atroce. Mais aussi parce qu'en rendre compte dans un film de 2h15 n'est pas chose aisée. Je trouve la réalisation de Steve McQueen impeccable. Ses plans fixes, longs et douloureux, nous plongent dans les Etats-Unis du Sud, l'air est empoisonné par la chaleur et le sang des esclaves. L'atmosphère est étouffante, intenable. McQueen nous dépeint la vie d'un homme dont l'histoire sera entachée à jamais par l'Histoire. On suit du regard les épreuves qu'il traverse, incapable de juger, de s'imaginer ne serait-ce qu'une seule seconde qu'on aurait supporté ça mieux que lui. Tout, tout est trop abject, trop dur, trop violent. Trop réel. Michael Fassbender campe un esclavagiste dérangé, violent, sadique et bête, tout acquis à la "White Supremacy". On le déteste, on en vient même à le haïr, des pulsions animales nous traversent en même temps que les larmes coulent sur nos joues alors que nous croisons le regard incroyablement triste de Solomon. Mais nous ne pouvons pas ne pas noter l'incroyable performance de Michael Fassbender qui nous montre une fois de plus sa merveilleuse capacité à interpréter n'importe quel rôle. Avec brio.
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Etouffant de crédibilité, poignant de réalisme, flippant de qualité.
Une réussite esthétique, de réalisation et de jeu.
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Un film très intense et qu’on sent criant de vérité
On est transporter dans ces émotions bien qu’il y ai quelques lenteurs
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J’ai bien aimé, même si y’a rien d extraordinaire.
Le film se regarde bien, les actrices jouent bien, l’intrigue est bien mise en place, et le film est bien tourné.
Un bon film du dimanche soir …
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Très bonnes critiques, un réalisateur réputé… Je m’attendais à en prendre plein les mirettes.
Et en fait, non.
Un final banal dans sa catégorie, qui est long à se mettre en place, pas très intéressant à voir se construire, pour un final qui fonctionne mais sans être ébouriffant…
Un gros casting pour une histoire finalement trop simpliste.
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J'ai vu ce film au cinéma et j'ai été très touchée par cette histoire, par la violence de certaines scènes, et pas l'injustice qu'a vécu le personnage principal toutes ces années. C'est un film important à voir, dont on se rappelle longtemps.
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Un film très émouvant qui malheureusement retranscrit une histoire vraie. La performance des acteurs est excellente et mérite ces oscars. Le film est un peu long à certains moments, mais cela n'enlève rien à la puissance de son histoire. C'est à coup sûr un long-métrage qui me restera en mémoire pendant longtemps. D'une part pour la puissance de la transmission de l'histoire de Solomon Northtup et d'autre part pour l'implication des acteurs dans la mise en scène. Un film que je recommande volontiers.
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J'ai beaucoup aimé ce film. Il est très touchant. Il est important pour moi de rappeler le traitement infame que subissaient les noirs il n'y a pas si longtemps que ça. Ce film nous fait prendre conscience de certaines choses. Toutefois, il est assez lent.
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Durant le Blitz, pendant la seconde guerre mondiale, les villes anglaises, notamment Londres, sont bombardés. Les enfants sont alors éloignés de leurs familles pour leur sécurité... Tous ne l'acceptent pas...
Le sujet de Blitz est intéressant mais Steve McQueen a trop vite était propulsé "réalisateur de haute volée". Ses derniers films ont montrés ses limites et Blitz le confirme. Il veut indéniablement bien faire. Lier 2 intrigues passionnantes. Mais ici, le film n'arrive pas à donner le change. Les deux semblent dissocier et le film ne fonctionne donc jamais totalement. Isolémenent, les scénes sont bonnes mais ça manque de liant et au final, il manque clairement quelque chose pour que ce Blitz mérite mieux que la sortie streaming qu'il a obtenue...
Afficher en entierLes gens aiment aussi
Studios
MK2 Diffusion : 1 film
Regency Enterprises : 1 film
Mars Distribution : 1 film
Fox Searchlight Pictures : 1 film
Plan B Entertainment : 1 film
River Road Entertainment : 1 film
Film4 : 1 film
Twentieth Century Fox : 1 film








Biographie
Après des études à la Chelsea School of Art et au Goldsmith's College à Londres, Steve McQueen complète sa formation en passant un an à la Tisch School of the Arts de New York. Il ne tarde pas à se faire un nom dans le monde de l'art contemporain, grâce à des vidéos expérimentales volontiers dérangeantes, et souvent influencées par le cinéma. Dans une de ses installations les plus fameuses, il revisite un gag de Buster Keaton issu de Steamboat Bill Jr : une maison s'écroule sur un homme qui ressort indemne, son corps ayant traversé une fenêtre. Exposé dans les plus grands musées, du Guggenheim à la Tate Gallery, il décroche en 1999 la récompense la plus prestigieuse décernée à un artiste britannique : le Turner Prize.
Lorsque Channel 4 lui propose de réaliser un long métrage, Steve McQueen, artiste engagé - il a signé en 2003 une oeuvre de commande en hommage aux Britanniques tués en Irak -, décide de revenir sur une page sombre et marquante de l'Histoire récente de son pays : la mort, des suites d'une grève de la faim, de Bobby Sands, meneur d'un groupe de prisonniers membres de l'IRA qui protestaient contre leurs conditions de détention, en 1981. Présenté à Cannes dans le cadre d'Un Certain Regard, Hunger fait sensation auprès des festivaliers, sonnés par la maîtrise de la mise en scène et par la prestation de l'acteur Michael Fassbender. Bluffé, Bruno Dumont, président du jury de la Caméra d'Or, lui remet ce trophée qui distingue le Meilleur premier film, toutes sections confondues. Comme on ne change pas une équipe qui gagne, le réalisateur réengage Michael Fassbender pour le rôle principal de son deuxième long métrage, Shame, traitant de la thématique de l'addiction sexuelle. L'acteur est d'ailleurs récompensé au festival de Venise pour sa prestation.
En 2013, réalisateur et acteur se retrouvent pour une troisième fois, dans un long-métrage une fois de plus plébiscité par la critique : 12 Years a Slave porté par Chiwetel Ejiofor. Le drame historique, prenant place durant la période de l'esclavage aux Etats-Unis, permet au cinéaste britannique de s'imposer définitivement comme un metteur en scène atypique et engagé, de la trempe d'un Spike Lee ou d'un James Gray.
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