Les commentaires de Batman
L'espace. L'endroit le plus fascinant et le plus inhospitalier qu'il soit. Jamais il n'a autant été difficile de faire un film de façon réaliste qu'en ayant pour cadre l'espace, tellement ce lieu est mystérieux et dangereux. Est pourtant, Gravity arrive à nous transporter complètement dans on cadre absolument fantastique comme nul film SF ne nous a transporté.
Car en effet, Gravity, c'est avant tout une immersion totale, et pour une fois, la 3D n'est pas qu'un accessoire. Dès la scène d'introduction, Gravity nous propulse dans son univers, avec un immense et magnifique plan-séquence de quelques minutes, représentant la Terre.
En quelques minutes, sans aucun mot, sans aucun son, Gravity vient d'entrer dans l'histoire du cinéma.
Et par la suite, Gravity nous prouve qu'il n'a pas misé que sur sa scène d'introduction.
En effet, d'un point de vue technique, Gravity est un des films les plus impressionnants que le 7eme art nous est offert. Les effets spéciaux sont tout bonnement incroyable, combiné à la 3D, cela devint magique.
Le pitch ? Il tiendrait en quelques lignes. Après la destruction de la navette spatiale américaine Explorer, le docteur Ryan Stone et l’astronaute bientôt a la retraite Matt Kowalski, seules survivantes de la catastrophe, vont essayer de retourner sur Terre. Le scénario, simple mais pas mal branlé, renforce l'immersion...
Et justement, Gravity est un des films les plus immersifs qui me sont était donné de voir. Quand Ryan est oppressé, on se sent oppresser, quand Ryan a peur, on a peur pour elle. et rien au monde ne brise cette immersion: jamais on ne quitte Ryan Stone, jamais on n'a des plans sur les personnes restées sur Terre, jamais l'on a des flash-back, rien, juste l'aventure désastreuse de ces deux astronautes. Et c'est tant mieux.
Justement, même si l'affiche indique Sandra Bullock et George Clooney, c'est clairement Sandra Bullock la star de ce film, Clooney n'étant qu'au rang de faire-valoir. Et Sandra Bullock est vraiment bluffante.Elle joue à merveille le rôle de ce pauvre docteur, malmener par les forces mystiques, fascinante et implacable de l'espace. Cependant, tout le long du film, on se rend compte que le scénario se concentre essentiellement sur l'aspect psychologique de Ryan. En effet, au début, elle se laisserait presque mourir dans l'immensité de l'espace. Mais, plus le film avance, et plus en bave, plus Ryan a envie de vivre. Le moment crucial de cet aspect, c'est quand Ryan essayé de se suicider, et qu'elle hallucine en croyant voir Matt.
Je pourrais parler des heures de ce magnifique film qu'est Gravity, mais cette critique est déjà beaucoup trop longue. Gravity est simplement l'un des plus grand chef-d'oeuvre jamais réaliser, point barre.
Afficher en entierLa jaquette du DVD annonçait "un chef-d'oeuvre", et l'on ne m'a pas menti.
Que dire de ce magnifique western Spaghetti de Sergio Solima, mis à part que oui, c'est un chef d'oeuvre quasi absolue ?
L'on peut parler de l'excellente performance d'acteur que font preuve nos deux héros principaux.
L'on peut parler également du scénario, diablement habile, quant à sa manière d'aborder le thème du changement de mentalité des deux protagonistes, déteignant l'un sur l'autre progressivement tout le long du film, jusqu’à n’être que la copie de ce qu'était l'autre au début du long-métrage.
L'on peut parler, de ces musiques saisissantes, qui se marient parfaitement dans l'univers Western.
L'on peut parler de cette scène finale, absolument magistrale et poignante, qui s'inscrit dans les meilleurs fins jamais vus dans un film.
Mais non, personnellement, je ne vais rien dire sur ce film, et vous laisser déguster ce Western, qui s'inscrit comme un des meilleurs Western jamais réalisé.
Afficher en entierDes le début, je savais que c'était une daube. Je le savais, je le savais...
Mais, pris par ma soudaine envie de sadomasochisme et pour me calmer des perles cinématographiques que je m'envoyais à tire-larigot depuis quelques jours, j'ai regardé ce... Truc.
Alors LOL, c'est l'histoire d'une jeune adolescente bourge, qui, avec ces amis adolescent bobo, vont faire des trucs trop cool de bobo. Genre, baiser dans les chiottes du lycée, ou fumer des pétards.
Plus sérieusement, c'est donc l'histoire de Lola, qui, comme nous le dit le résumé est surnommé LOL par ses amis...
Ok, alors déjà là, stop. Le résumé nous dit qu'elle est surnommée LOL . Alors, pourquoi diantre n'est-elle jamais appelée ainsi par cet ami ?
Bref, passons l'erreur dès le résumé... Alors, l'histoire se concentre autour de la vie de Lola, vie qui doit normalement, d’après les prétentions de la réalisatrice, parler à tous les jeunes. Ok, alors diantre, pourquoi avoir choisi des putains de bobo bourré au as ?
De plus, c'est tellement loin des préoccupations des jeunes de maintenant...
Genre, il y a un passage avec les Beatles des le début, alors qu'aucun jeune de maintenant, en tout cas t-elle que cette daube veut nous présenter, ne connaisse ni même n'écoutent les Beatles.
Ensuite, un moment d’anthologie dans le cinéma: une des amies de Lola, qui s'appelle, heu... Je sais plus, mais je vais l'appeler la perverse pour la bonne compréhension de tous, veut draguer un mec, et pour ce faire, comment fait-elle ? En rentrer sa webcam dans un poulet (si, un poulet pas cuit, je vous jure), en faisant style que c'est ça chatte.
....
Bon, je m'égare encore, décidément...
Donc, c'est la rentrée des classes, et dès le début, on a le droit a toute l'étendue de l'intelligence de Lola.
" On a trop peur, mais en même temps, on est trop contente de se revoir." ...
Bref, donc c'est la rentrée, et on fait connaissance, avec Lola voix de bûcheron, le copain trop D4RK de Lola qui joue dans un groupe de rock, le même mec trop D4 RK, mais qui est juste ami, mais elle vas se le faire aussi, la perverse, la salope, le mec-que-tu-sais-pas-ce-qu'il-fout-la-mais-il-est-la-quand-même , Paul-Henri (c'est son vrai nom hein, pour direct te faire comprendre que c'est cliché),la BESTA DE PUR TOU LA VI !
Bien, alors, on vas dire...
CLICHÉ CLICHÉ CLICHÉ !
Mon dieux, j'ai jamais vu autant de cliché réunis dans un si petit espace!
Mais la palme revient au copain trop d4rk de la mort. Plus cliché que ça tu meurt !
Bon, on suit donc avec ennuie leurs pérégrinations dans la fin de l’adolescence, où ils font donc beaucoup de trucs cool de bobo.
Le scénario se tient à ça, il est complètement inintéressant.
Le pire, c'est qu'il se passe RIEN ! Rien, la réalisatrice comble son film pendant une heure quarante de vide intersidéral, regarder une vache lâcher une énorme bouse est plus intéressant que de regarder cet instrument de torture.
Aucun de ces ados n'est attachant, c'est juste une bande de tâcherons prétentieux qui se croit supérieure parce qu'ils ont de la tune. On ne peut aimer un film, quand l’intérêt de celui-ci est de suivre une bande de tâche qui se regarde le nombril non stop, et c'est surement par leurs prestation d'acteur qui sauve la mise.
J'aime tout particulièrement les messages que nous fait véhiculer ce film, et encore particulièrement le message sur la drogue. J'ai mis pause pendant quinze minutes, quand le mec des stups, qui a fait une convention et tout sur les méfaits de la drogue il y a quelques jours, fume un joint, en disant "Bah, ce n'est pas si grave si ta fille fume."
...
Putain meuf, pause la caméra et va sauter par la fenêtre.
La drogue, fléau de notre temps qui détruit des millions de jeunes. Et le mec des stups, qui te dit "trolol cay pa grav".
Et même tous les autres amis de la mère, qui se comporte comme des ados attardés, fument des joints parce que "cay tro d4rk".
Et la mère qui fume "trololo cay pas grav", et qui après va voir ça fille en disant "ARET DI FUMAY DI PITAR!"
J'aime les messages que véhicule ce film !
Gros nanar en vue, à éviter sous peine de perte de neurone immédiat.
Afficher en entierDie Hard, a la base, j'avais dit un non catégorique. Bruce Willis, a la base, j'avais dit un non catégorique. Je me disais que Die Hard premier du nom (où Piège de Cristal dans sa version française, je comprends pas trop pourquoi le titre a était changer d’ailleurs) n'était qu'un film hollywoodien surbuner avec des gros flingues, des gros nichons et des gros muscles. Mon Dieu, fouettez-moi ! Car Piège de Cristal, c'est simplement l'un des meilleures (si ce n'est le meilleur) film d'action américain.
Piège de Cristal est un film réalisé par John McTiernan. Il nous fait suivre les aventures de John McClane, un flic de New York qui vient passer ses vacances à Los Angeles avec sa famille. Autant le dire tout de suite, Piège de Cristal ne brille pas pour l'originalité de son scénario. Cependant, il faut le dire, j'ai tout de suite eu un faible pour McClane, et l'antagoniste principal, Hans. Dès le début, j'ai trouvé les deux vraiment charismatiques.
John McClane est un antihéros. Déjà, parce qu'il est badass, est qu'un héros badass, c'est un antihéros (je dis de la grosse merde...), et deuxièmement, il est vraiment très différent des héros de films d'action standard, à la Stalonne ou Swarchenegger, allant même jusqu’à se moquer d'eux en plein film. Il ne sera pas rare voir se voir un McClane boitillant, apeuré, oppressé, car oui, McClane est un homme, avant d’être une machine à tuer. Un autre moment que j'adore, c'est le passage où Hans piège John en se faisant passer pour un otage. Quand ces hommes arrivent, il dit de tirer dans les fenêtres, puisque McClane est pied nu. Et quand McClane s'enfuit, il se blesse, contrairement à un Stalonne, qui serait passé en mode "mother fucker c'est moi le héros". Et clairement, j'adore se coter du personnage, humain, avant d’être un héros surburner.
Ensuite, c'est un film d'action, donc, que valent les scènes d'action . Je me dois de le dire, elles sont tout bonnement excellentes. Sérieusement, ce film a plus de vingt ans, mais il vieillit très très bien ! Les scènes d'action sont vraiment bien rythmées, je pense notamment au combat à mains nues. John McClane nous livre des scènes d'action drôle, bien rythmée et sanguinolente.
Si jusqu’à la, ce Pige de cristal a des airs de petit bijou sans imperfection, ce n'est cependant pas le cas.
En effet, tout le long du film, on est régulièrement inviter a suivre d'autre personnage hors de la Nakatomi Plaza, et cela brise l'immersion que l'on avait acquis jusqu’à alors. De plus, ces passages sont beaucoup trop nombreux et inintéressant, faute a ces personnages secondaires cliché n'ayant aucun charisme. Le problème, c'est que Willis a tellement de charisme, que dans les moments ou il n’apparaît pas a l'écran, on sent comme un gros vide.
Ensuite, le gros problème, on a un PUTAIN DE GROS PASSAGE A VIDE AU MILIEU DU FILM !
Le film commence chaud patate en nous envoyant plein de scène d'action au Balisto fourré au Red Bull. et au milieu du long-métrage, PAF ! Plus rien, le néant, nada. On a le droit pendant vingt minutes, à Willis qui raconte sa vie à un vieux policier cliché. Je conçois très bien qu'on ne peut mettre pendant deux heures de l'action non stop (je suis d'ailleurs contre les films qui n'ont à proposer que des scènes d'action), mais pendant vingt minutes, on suive les fameux personnages inintéressant dont je parlais le haut. Heureusement, cela ne pas dure pas trop longtemps, mais ces vingt minutes, c'est le vide intersidéral, les personnages secondaires sont vraiment des plus horripilants, c'est affreux !
Mais heureusement, ce n'est pas pour c'est quelques défauts que le film en devient mauvais. Piège de cristal est un excellent film d'action, voir un excellent film tout court. John McTiernan nous livre ici un excellent divertissement, possédant un méchant et un héros charismatique, ces scènes d'action épique et ces répliques cinglantes tout aussi culte. Pendant ces deux heures, on ne s'ennuie que rarement, tant le charisme de McClane est immense et les combats intense.
Piege de cristal ? Un excellent film, drôle et sanglant, a n'en pas douter.
Afficher en entierJ'écris cette critique maintenant, malgré mon retard sur de nombreuse autre critique cinématographique (Django Unchained, Gran Torino,Drive,Entre les Murs ; ect...), car je vais regarder juste ensuite LOL, est, puisque ce film, dans un registre totalement différent, a l'air d’être une véritable purge, je pense que mon jugement vas être hautement altéré. Voici, ma critique, sur Impitoyable, l'excellent western du maître du genre, Clint Easwood.
Alors, comme tout le monde le sait, Clint Easwwod, c'est peu un monsieur Western, dans sa prime jeunesse d'acteur, il a tourné ÉNORMÉMENT de western. Il se prit après, pour la réalisation, en enchaînant les excellents films, dont Million Dollars Baby, Invictus, Gran Turino, et bien d'autres encore.
Alors Clint Easwood qui réalise un western, ça vaut le détour !
Je sais qu'il a également réalisé trois autres westerns, mais étant celui-là le plus réputé, j'ai préféré regardé ce film en premier, et on ne peut pas dire que je me sois déçu !
Je vais commencer par le point fort : ce film est BEAU !
Par là, je veux dire que ce film nous fait voyager, de par son excellent cadrage sur les paysages. Que ce soit des champs de blé à profusion, ou une magnifique prairie recouverte de neige avec au loin des montagnes, tout est magnifiquement bien filmé, on ne peut que tirer son chapeau devant Clint Easwood.
Niveaux prestation des acteurs, ha oui, c'est quand même pas mal. Honnêtement, les prestations des acteurs principaux sont vraiment exquise, surtout interprète de Little Jim.
Enfin a part le mec qui se fait tuer dans les chiottes, là, c'est franchement risible !
Et ces insupportables prostitués...
La bande-son, est cependant un peu trop cliché est vieillotte, mais elle se laisse écouter sans problème dans un western.
Niveaux scénario, ce n'est pas tant le scénario en lui-même qui est mis en avant, mais plutôt l'interaction et l'évolution des personnages entre eux quand ils vont se rencontrer. Par exemple, la rencontre avec Little Jim va pousser le protagoniste à redevenir l'homme qui était...
Justement, parlons de l'état d'esprit de ce personnage, qui sera l'élément central du film.
Finalement, tout le long du film, on ne cesse de répéter à quel point William était un monstre, et qu'il ne l'a désormais plus. On peut interpréter ce choix différemment, mais selon moi, c'est purement scénaristique.
En effet, cela ne sert qu'à accentuer la scène finale, où William massacre toutes les personnes proches du shérif.
Après, cela n'est que mon avis personnel.
Mais cependant, je trouve ce parti pris complètement raté, car finalement, on ne voit jamais vraiment « l'ancien William », ce qui aurait pourtant été très utile pour renforcer notre idée du personnage. Mais la non, le personnage y est toujours lisse, jamais vraiment badass alors qu'il a était décrit comme t-elle tout le long du film. La scène finale ne change finalement rien non plus, puisque William agi par pure vengeance, et non par coup de folie, ou plutôt d'ivresse, car d’après toutes les mêmes et même phrases répétaient par Will et Ned, il était toujours bourré quand il tuait. Je trouve cela d'autant plus stupide, car si l'on élève un personnage au rang de monstre sanguinaire sans pitié, en et t-il toujours autant un si il n'était pas maître de lui-même .
Je trouve ce sujet plutôt intéressant, l'affreux passé d'un homme qui resurgit, bien que largement surexploité dans le milieu du cinéma, et dans ce film, c'est tout le problème, la thématique de « Will était un Salo avec un s majuscule » est largement surexploité dans ce film. Cela n'aurait été qu'une intrigue de seconde zone, ça ne m'aurait nullement dérangé, mais c'est mis tellement en avant de manière maladroite, que je suis obligé de compter cela en point faible.
Tant que j'y suis, autre point faible du film, le but des héros.
En effet, les trois héros courent après deux cow-boys ayant tailladé une prostituée. Encore une fois, le sujet est mal exploité, car trop surenchéri. En effet, on désigne la désigne comme défigurée, n'ayant ni yeux ni téton, n'ayant plus un visage humain, etc.
Mais finalement, ce ne sont que de banale coupure, et cela ne retire absolument rien à son charme.
D'ailleurs, même William lui dira que s'il devait se faire une prostituée, ce devrait être elle.
Si même le personnage admet que ce n'est pas si énorme, pourquoi poursuit-il sa quête avec autant d'acharnement alors qu'il ne cesse de répéter que ce n'est plus un monstre sanguinaire ?
La réponse de l'argent serait sans doute la plus plossible, mais la plus facile.
Cependant, et étonnamment, le personnage le moins réussi et le personnage principal, avec cette histoire lourdingue de passé, mais les secondaires brillent.
Pour parler de cela, je vais être obligé de parler de la construction du film. En effet, au début, nous suivons exclusivement William et ses compagnons, et au milieu, Eastwood prend un risque en nous faisait brutalement l'introduction d'Inglish Bob, Beauchamp et Jim. Cependant, bon Dieu que c'est réussis ! Malgré le fait qu'Inglish Bob soit le personnage principal de cette partie, c'est bel et bien pour laisser mieux la place à ses autres personnages plus tard. Et c'est franchement très réussis !
Le fait que les personnages évoluent ou pas sont intéressants, car finalement, on vient forcément à éprouver de l'empathie pour un des personnages principaux. Particulièrement pour Jim. C'est étrange étant donné que c'est l'antagoniste principal du film, et le fait que ce soit un Salo de vendu fini, on ne peut s’empêcher d'éprouver de l'empathie pour ce personnage, particulièrement vers la toute fin, juste avant de se faire achever, ou il prononce cette phrase « Je ne mérite pas ça, je construis une maison ».
Et on en vient à se dire, que finalement, oui, il ne mérite pas ça, car il entrain de construire une maison. Car c'est juste un vieux voulant prendre ça retraite. Et on en vient à prier William de ne pas liquider cet homme. Mais quand il le fait, on se dit, que Bah, ce n'est pas très grave. Et c'est gênant, car toute notre empathie disparaît comme si elle n'avait jamais existé. Mais choisir l'autre option, le laisser en vie, n'aurait pas été logique, étant donné qu'il est le principal source de raison pour laquelle William redevient un peu prés l'homme qu'il était. Donc, on se retrouve dans une impasse, car soit ce n'est pas franchement marquant, soit ce n'est pas logique.
Et même avant qu'il l'abat, Will prononce une phrase, sur laquelle O grand combien on pourrait débattre.
Mais c'est franchement agréable de voir l'évolution du personnage, en particulier du Kidd, qui est un personnage des plus étonnamment intéressant
Et... Je crois avoir fait le tour de ce que je voulais dire !
Bref, je sais que cette critique peut paraître mauvaise, mais j'ai la mauvaise habitude de trop souligner les mauvais point, et de ne point privilégier les bons. J’essaierai de corriger ça par la suite.
Bref, donc Impitoyable, très très bon western du maître Clint Easwood que je vous conseille fortement !
Afficher en entierEntre les murs. Comment qualifier ce film ? On pourrait le qualifier comme étant minimaliste. En effet, aucune bande-son, quatre ou cinq décors différent, aucune célébrité. Mais alors finalement, que penser de ce film aussi minimaliste?
C'est, purement est simplement, un chef-d'oeuvre. Beaucoup parle de ce film comme étant un film chiant. Personnellement, je ne me suis jamais ennuyé, car j'étais tout bonnement impressionné. J'étais fasciné derrière mon écran, face à ces performances aussi exceptionnelles, car sincèrement, c'est les performances les plus incroyables que j'ai eu la chance de voir. Pour un si jeune âge, ces adolescents jouent tout magnifiquement bien. Ils sont magiques, ils m'ont vraiment bluffé à un point phénoménal. Et que dire de ce François Bégaudeau, mis-a-part qui est tout aussi impressionnant que ces jeunes élèves qui essaye d'éduquer ? Je pourrais parler des heures de mon émerveillement devant tant de talents, devant un si grand jeu d'acteur pour un âge si petit, mais je ne vais pas en dire plus. Les décors sont d'un réalisme troublant.
Autant le dire, ce film est plutôt long: deux heures. Et pourtant jamais je ne me suis ennuyé. De par sa photographie parfaite, ces prestations d'acteurs exceptionnels et ces joutes verbales des plus stimulantes, jamais un film ne ma autant parut immersif.
Entre les murs ? Un des plus grands chef-d'oeuvre du cinéma français (faut dire qu'il y en a pas beaucoup), ni plus ni moins.
Afficher en entierJe ne peux dire que peu de choses sur ce film, car l'on voit peu de chose a l'écran.
Under the Skin est une œuvre dérangeante, très dérangeante. Le film possède un esthétisme bouleversant et hors normes. La musique (oui, je dis bien la musique, car il n'en a qu'une tout le long du film) accentue cet effet esthétisme parfait. La caméra filme parfaitement bien cet univers sinistre, glauque, oppressant (tous les films esthétiques sont glauques de toute façon, alors... Avatar ? Va te faire foutre) . Tout est vraiment tourné pour jouer avec nos émotions. Les plans sont toujours absolument vide d'émotions joyeuse, tout est toujours dans le glauque, le morbide, voire même à certains moments, de l'horreur pure.
Drive, est un film quasi muet ?
Petit joueur.
Dans Under the Skin, on doit se batailler pour comprendre le film, est l'on est obligé de lire le pitch, au risque d’être complètement largué et de ne rien comprendre. Cependant, même en l'ayant lu, beaucoup de choses nous restent incompréhensibles. Qui est ce mystérieux motard qui suite à la trace la jeune extraterrestre ? Pourquoi avoir réagi au nain possédant le visage déformer ? Pourquoi fuit-elle en forêt ? Qu'est-ce que fout le motard en haut de la montagne à la fin ? Tant de question qui restera sans réponse, puisque essayer de comprendre un scénario dans son entièreté quand on a trois lignes de dialogue revient chercher la classique épine dans une bonne de foin. Cependant, le récit touchera quelquefois tout de même, grâce aux quelques rencontres, qui resteront à tout jamais gravais dans votre mémoire. Chacun de ces personnages aura un impact hors normes sur vous, que ce soit le nain au visage défiguré, le bûcheron louche ou l'homme solitaire qui aidera l'E.T durant son pétage de plombs, tous resteront gravés à tous jamais, cela est renforcer par les solides performances d'acteur.
L'ambiance du film vous collera à la peau de nombreuses heures après le visionnage, tout vous semblera froid et morbide, même M. Bean pourra vous sembler être un sérial-killer après cela (on n'est pas loin de la vérité quand même.). Under the Skin, un film chiant, certes, mais qui ne laissera personne indemne.
Afficher en entierCitrique garantie sans spoil.
Batman Begins est un bon film, inutile de le nier. Mais, juste bon, pas excellent...
Batman Begin est donc un film d'action américain réalisé par Christopher Nolan sortit en 2005. A noter que 8 ans ont séparé ce film a Batman et Robin. Oui, 8 ans pour avoir un nouveau film Batman, pour vous dire si Batman et Robin était d'une médiocrité...
Bref, donc le scénario se concentre en première partie sur l'initiation de Bruce Wayne par Henrie Ducart au sein de la Ligue des Assassins (rebaptisé en Ligue des ombres pour le film), puis, la deuxième partie qui est son retour à Gotham et ses premièrs par entant que Batman. Le scénario est ultra explicatif, même trop par moments, ce qui le rend compréhensible, mais qui perd un peu son charme. Mais cette surcharge d'information, on a le doit au désir de Nolan de faire un film sur un super-héros, mais de la manière la plus réaliste qu'il soit. Ce qui casse BEAUCOUP au mythe du Batman, avec pour exemple le plus emblématique : la Batmobile est devenu un putain de tank.
Un tank, ouais, un tank.
Un tank mais plus petit.
Un mini-tank.
Nan mais sérieusement, Nolan n'aurait-il pas pu laisser une partie d’irréel ? Car Batman qui eut une armure à la place d'un costume, une Batmobile devant le Bat-Tank, ça me gêne beaucoup...
Sinon, il y a une petite incohérence relevée, mais rien de bien méchant.
Ensuite, niveaux acteurs, ça souffle en entre le chaud et le froid pour Christian Bâle. Il ne montre quasiment aucune émotion tout le long du film, digne précurseur de Ryan Gosling. Cependant, on peut remarquer certains détails vraiment impressionnants (mention spéciale a la scène où Ducart et Raas al'ghul demande à Wayne de tuer le voleur, et que Wayne, paniqué, ne voulant montrer aucune expression, avale quand même péniblement sa salive, mais pas de manière trop exagérer). Sinon, le reste du casting ne brille pas par son interprétation, à part peut être Liam Neeson. Donc, niveaux acteur, ce n'est pas ça....
Niveaux bande-son, par contre, c'est vraiment bon, très appréciable.
Pour ce qui du cadrage, Batman Begin est un film globalement bien filmer. Certains plans nous font bien ressentir les différences entre les quartiers de Gotham, tandis que le centre est filmé de façon idéaliste, les quartiers pauvres sont filmés de manière à nous faire voir la détresse de ces quartiers : train tagué a l’extrême, pollution, mendiant dans les rues, etc.
Pendant quelque scène impressionnante, je pense notamment à l'écroulement du rail, la caméra film très bien les effets spéciaux.
Cependant, gros bémol au niveau des scènes d'action : c'est extrêmement mal filmé, la caméra est comme folle, elle part partout et nous fait perdre toute l'intensité de la scène.
Je sais bien que c'est une technique utilisé par beaucoup de cinéastes, mais il n’empêche que c'est une mauvaise technique qui sert franchement de cache-misère.
Tant que je suis sur les scènes d'action, rebondissant dessus !
Je ne suis pas un fan des films qui nous gave de scène d'action à tout bout de gens, mais quand on est dans un film ou le sujet est Batman, on peut s'attendre à pas mal de scène d'action épique. Que Nini, peu de scène de combat vraiment épique, et quand elles le sont, Nolan utilise la technique de la caméra folle.
Sinon, on a le droit a une scène vraiment pas mal où Batman doit échapper à la police en Bat-Tank.
Je vais ensuite parler des effets spéciaux : très réussi, clairement. Ne vous attendez pas à une myriade d’effets spéciaux vous tombant sur la gueule à la queue leuleu : ce n'est clairement pas le style de Nolan. Mais les quelques scènes usant d'effets spéciaux sont une franche réussite !
Quant aux décors, ils sont bien adaptés en fonction du lieu. Ainsi en Asie, on retrouve des pics enneigés, des temples en bois et des villages haut perchés à des centaines de mettre d'altitude, et quant à Gotham, comme je l'ai déjà dit, chaque quartier transpire vraiment de son propre aura. C’est peut-être un peu cliché, mais c'est clairement un point fort du film : la représentation de Gotham City.
Je pense avoir bien fait le tour de ce film. Mon bilan ? Un film qui tient la route, assez bon film possédant de bons effets spéciaux, mais film très moyen tout de même.
Afficher en entierAprès la déception quasi totale que m'avaient infligée 58 minutes pour vivre, j'attendais énormément de ce troisième Die Hard, et je n'ai pas été le moins du monde déçu.
Juste, avant de commencer sur le point du scénario, j'aimerais souligner une incohérence qui ma pas mal chagriner.
Dans 85 minutes pour vivre, McClane dit bien qu'il partit vivre à Los Angeles avec sa femme. Cependant, dans ce troisième épisode, John McClane habite à New York, et dit qu'il n'a jamais quitté cette dernière. Soit, il y a eu une erreur dans la traduction dans 58 minutes pour vivre, soit McTierman emmerde Renny Harlin, ce qui tout aussi possible...
Donc, nous retrouvons John McClane pour la troisième fois, devenu plus ou moins alcoolique et séparer de sa femme. Un fi fou du nom de Simon a piégé des lieux publics d'explosifs, et il les fait exploser si McClane ne joue à son jeu et ne respecte pas scrupuleusement toutes les règles. Il sera aidé par Zeuz, un commerce de Harlem qui lui a sauvé la vie et qui se retrouve embarquée malgré lui dans cette aventure.
Alors le scénario, je ne le trouve pas exceptionnelle, mais surprenant et plaisant (bitch please, ça rime). j'ai été surpris par la qualité de ce scénario, que ce soit dans la forme elle-même ou par la qualité de ces personnages. Car le grand intérêt de ce troisième volet de Die Hard, c'est bien le duo McClane/Zeuz, campé par Bruce Willis et Samuel L. Jackson, deux acteurs que j'apprécie beaucoup, L. Jackson pour quasiment toutes ces performances a l'écran, dont Pulp Fiction et Stephen de Django Unchained, beaucoup moins pour Nick Fury dans les divers films Marvels, et Bruce Willis pour son rôle de Butch dans Pulp Fiction et dans les Die Hard (avant le quatre, cela s'entend bien).
Il faut bien dire que leur duo est anthologique !
Toujours dans l'humour, la confrontation de nos deux gaillards restera dans les mémoires !
Les scènes d'action sont également un vrai régal, je pense notamment à la sanglante scène de l'ascenseur,tout simplement magistrale.
Ensuite, après le très décevant colonel Stuart de 58 minutes pour vivre, il fallait trouver un vrai bad-guy, et qu'elle bad-guy ! Simon, campé ici par Jeremy Iron, est sensationnel ! Un charisme exceptionnel combiné a un bon jeu d'acteur, voilà ce qui en fait un excellent méchant.
La bande originale se fait trop discrète à mon goût, mais cependant, je me dois d'avouer que la musique utilisée pendant le braquage est extrêmement bien choisie.
Mais alors, si le tableau est idyllique jusqu'à là, pourquoi ne pas mettre le 10 ? Car, défaut qui ma énormément chagriner, c'est le cadrage. Dans centaines scènes, la caméra ne fait que bouger, ce qui donne un effet « shaker » des plus immondes. Heureusement, cela n'arrive que rarement, mais les fois ou l'effet shaker apparaissent, j'ai fait une fixette dessus.
Die Hard 3 n'a pas volé son appellation de meilleurs films d'action. L'une des meilleurs films d'action de tous les temps, il l'est, assurément. Avec un duo de héros charismatique, un méchant sensationnelle et des scènes d'action magistrale, McTierman livre là sont meilleurs films, assurément.
Afficher en entier

Tout est est dit dans la titre. Il est pour moi, et a mon humble avis, inutile de parler longuement de ce film, non pas qu'il ne le mérite pas, mais plutôt qu'il n'y a rien a dire tant il est parfait.
Bande-son géniale, interprétation de folie, message saisissant tout le long du film, magnifiquement bien filmer, décor impressionnant, tout renforce l'immersion dans ce film, non, cette véritable oeuvre d'art.
Leone nous offre la l'un des meilleures film jamais créer, un bijou du 7eme art, incontournable.
Afficher en entier