Les commentaires appréciés par MiddleEarth
Perfect Blue est un dessin animé et thriller psychologique du célèbre réalisateur japonais Satoshi Kon, inconnu pour ma part, mais dont je découvre pour la première fois l’impressionnant travail avec ce dessin animé, qui me faisait envie depuis très longtemps déjà sans que je ne parvienne à me le procurer. Recommandé à nouveau par un utilisateur de ce site qui se reconnaîtra, n’est-ce pas, je l’ai visionné et en ressors troublée, mais admirative et curieuse. Perfect Blue est très bon.
Mon commentaire sera court, je l’espère, car je veux éviter de spoiler l’intrigue, sachant qu’il s’agit de l’atout majeur de ce dessin animé, et dans lequel réside tout son intérêt qui me ferait dire et penser qu’il en est un des meilleurs que j’ai vus à ce jour. J’ai tout simplement adoré son scénario, fin, subtil, très bien écrit et mené de manière implacable jusqu’à la fin, la dernière phrase déterminée, clichée mais percutante de Mima. Par ailleurs, ce dessin animé est l’adaptation cinématographique d’une nouvelle ou d’un roman, je n’en sais pas plus, narrant également cette histoire, et même si je ne peux pas affirmer s’il s’agit d’une bonne adaptation ou non, le scénario n’en demeure pas moins excellent, assez original et captivant d’un bout à l’autre tel qu’il est mis en scène dans le dessin animé.
Avant de poursuivre, il me faut avouer qu’avant même de regarder Perfect Blue, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. J’avais lu le résumé de la boîte du DVD mais ne me suis pas entièrement basée sur ce qu’il explique, car il est bien connu que les synopsis sont souvent éloignés de ce à quoi l’on assiste par la suite à l’écran (La Plage de Danny Boyle en est le meilleur exemple), et que l’on peut donc leur attribuer maintes interprétations, à tort, et multiplier nos attentes, en défaveur de l’œuvre. Par conséquent, j’ai décidé que j’allais visionner le dessin animé sans me poser de questions tout en ayant l’esprit blanc, et me laisser porter. Rectification : je ne me suis pas laissée porter mais me suis faite balader dans tous les sens durant le dessin animé, qui est effectivement déconcertant et perturbe l’esprit. L’ensemble est véritablement perturbant et cet aspect met mal à l’aise, étant dû à l’atmosphère très sombre instaurée après l’estompement de l’ambiance joviale et chaleureuse du début, qui devient peu à peu tendue, étouffante, oppressante et glaçante, à l’image de ce que ressent le personnage principal, Mima, horrifiée et brutalisée lors de sa longue et lente descente aux enfers.
La narration est très bonne et s’avère une fois de plus à l’image de l’esprit déstabilisé, désorienté, puis obscurci et perdu de Mima, qui ne comprend pas ce qui lui arrive suite à l’arrêt de sa carrière en tant qu’Idole. Cette narration non-linéaire mais commune alterne habilement entre les flash-backs du temps où Mima était leader d’un groupe d’Idoles et ceux du présent où elle est actrice, afin de mettre en exergue son souhait refoulé, celui de redevenir ce qu’elle était. D’ordinaire, je n’aime pas ce mode de fonctionnement, mais je l’ai apprécié ici à sa juste valeur car l’enchaînement des plans est savamment exécuté sans couper l’action mais la faisant se conclure sur le plan suivant, exactement comme les transitions que l’on retrouve dans les AMVs (Anime Music Video), et c’est certainement cet autre aspect presqu’artistique conféré au dessin animé au travers de ces mêmes transitions qui m’a plu et m’y a fait adhérer. Les nombreuses thématiques abordées sont bien traitées, telles que le harcèlement et la perte d’identité dont est victime Mima à cause de ses choix, la souffrance de la solitude, le poids du regret et de la culpabilité, etc… Thématiques très difficiles s’inscrivant dans l’envers du décor du show-biz au Japon, notamment de la scène des Idoles et du monde du cinéma, qui nous sont dévoilés. Le film dure une heure trente il me semble, et est très rythmé : on ne s'ennuie pas devant à la fois grâce à la narration et la progression de Mima au sein de sa nouvelle carrière, incluant des péripéties et des rebondissements.
Durant le visionnage, j’ai eu plusieurs fois l’impression de dérailler en face de ma télévision tout comme Mima, plongée contre son gré dans un océan sanglant, mais en prenant du recul, j’ai beaucoup réfléchi à l’histoire et fini par deviner sa fin, qui était évidente en soi si l’on parvenait à se détacher de Mima ou si l’on est habitué au genre du thriller, bien que le dessin animé soit centré sur elle et la développe afin que l’on s’attache à elle, objectif atteint, rendant le distanciement avec ce personnage compliqué. Le point de vue unique que nous octroie le réalisateur n’est pas omniscient puisque l’on est du début à la fin dans la tête de Mima, facette du dessin animé qui prête non seulement à confusion, mais permet de brouiller les pistes de résolution de l’histoire aux nombreuses interrogations, pistes de résolution ne l’étant pas, cela dit.
Les seules choses que je pourrais reprocher au dessin animé serait le non-développement des personnages secondaires, qui se révèlent fades et interchangeables, car ne servant qu’à approfondir la personnalité de Mima, ce qui crée un déséquilibre puisque nous avons d’un côté Mima, personnage principal complexe et abouti, et de l’autre ces personnages secondaires superficiels, déséquilibre non pallié, les coupables n’étant pas non plus assez travaillés et creusés comparés à Mima, le parti pris du réalisateur à ce niveau ne m’enchantant guère, ainsi que les dessins minimalistes. Je sais bien que le dessin animé date de 1998 et que les dessins d’aujourd’hui ne sont pas ce qu’il sont maintenant en ces années antérieures, mais malgré le fait que le visuel soit pourvu de détails composant l’arrière-plan et qu’il y a visiblement eu du travail effectué dessus, les visages des personnages sont simples de près et vides, inexistants de loin, tout comme leur corps paraît brouillon en plus d’être moche, comme s’il s’agissait seulement d’ébauches. Après, tout est relatif et si les dessins ne sont pas à mon goût, ils peuvent parfaitement l’être de celui d’autres spectateurs. Cependant, l’animation est fluide, et les scènes de course, mes préférées, en témoignent et sont haletantes.
Enfin, la bande-son est très bonne : j’ai adoré les chansons des Idoles et plus encore les autres musiques à consonance orchestrale qui font monter le stress et la tension lors de scènes critiques et dures à regarder.
En conclusion, j’ai été agréablement surprise par Perfect Blue et pense que c’est un très bon dessin animé et thriller psychologique, dont l’angle d’attaque est moderne. Je l’ai beaucoup aimé et le conseille.
Afficher en entierUn comédie cynique mais tellement exceptionnelle ! J'ai adoré l'ambiance et les personnages. A voir d'urgence !
Spoiler(cliquez pour révéler)Pensée pour le grand-père qui s'est étouffé avec un feuilleté et qui a fini dans la chambre froide ! ^^
Afficher en entierFilm qui tient en haleine avec humour juste comme il faut pour ne pas tomber dans le "lourd" ou redondant. Un petite pépite ! Spoiler(cliquez pour révéler)La prochaine fois qu'on me propose des feuilletés à un banquet, je comprendrais le sens caché ^^
Afficher en entierI had had a rough time tonight, knowing I wouldn't find sleep before long hours of trying to stay silent and desperately trying to find sleep.
I had prior picked a terrible movie; I hadn't reached the tenth minute when I thought my head would explode; Then, in the greatest of fortunes, I found Midnight in Paris.
Truly, this movie cleansed my mind, made me smile and marvel at the whole going back in time matter. I wish I could, unironically. This movie is anything but disappointing, no mater the mood, it is anything but lame, and personally very relatable in terms of not feeling like I'm in the right time.
Afficher en entierJe ne sais quoi penser de ce film... Etant une grande fan de films historiques, et au vu du potentiel dont le film disposait (le sujet, le réalisateur, les acteurs, les décors et les sources d'information, la reconstitution à l'identique des trois caravelles mythiques, LA MUSIQUE...), je m'attendais à porter ce film aux nues. In fine, non. Ce film a effectivement toutes les qualités requises pour être un excellent film historique : même si je suis toujours un peu rebutée par Depardieu, force est de constater que personne n'aurait pu jouer le rôle de Colomb mieux que lui ; Sigourney Weaver est absolument magnifique dans son petit rôle néanmoins fort surprenant de la reine Isabelle, que je m'attendais à voir représentée beaucoup plus psychorigide et stricte (on rappelle que cette femme a instauré L'INQUISITION, hein. C'est violent.), et non pas ouverte d'esprit et rayonnante ; les autres acteurs ne sont pas en reste et le film nous fait véritablement voyager, à l'image de l'esprit rêveur et insatiable de découvertes qu'était Colomb. Alors, qu'est-ce qui coince ? Un mini-reportage dans les bonus du DVD nous explique que Ridley Scott, le grand Ridley, n'a pas conçu son film comme un film historique mais comme un film de science-fiction, à l'instar de ses précédents chefs-d'oeuvre. Et effectivement, cela se ressent dans la réalisation, dans la façon de voir les choses. BEAUCOUP. En effet, la vie de Christophe Colomb dépasse de loin la fiction tant ce qu'il a entrepris est extraordinaire. Cependant, cette hybridité m'a semblé incongrue et pas à sa place. D'où le fait que j'ai trouvé ces deux heures trente de film bien trop longues alors que pourtant nécessaires (quatre voyages ne se racontent pas en moins de deux heures). Je reconnais les qualités du film, ainsi que sa déconcertante ingéniosité, et je recommande de le voir au moins une fois dans sa vie. Néanmoins, ce que je retiendrai de cette oeuvre pour ma part, c'est la musique magistrale de Vangelis, dont le thème central de cette bande soundtrack a surpassé le film à mes yeux en terme de postérité.
Afficher en entierUn très bon film, et je me jette sur le roman d'Ishiguro qui traîne dans ma PAL depuis un petit moment dès que j'ai fini mon livre en cours.
Tout en douceur et en délicatesse, j'ai adoré l'histoire. Les acteurs jouent super bien. Mais bémol: le film date du début des années 1990 et cela se voit, il a plutôt mal vieilli.
Afficher en entierVu dans le cadre scolaire en spécialité anglais en Terminale, en anglais avec sous-titré anglais.
J'ai trouvé globalement le film satisfaisant si nous ne prenons pas en compte des idées péjoratives à travers le film. Je note que selon American Film Institute, "The Searchers" est considéré comme le "plus grand western de tous les temps". Autrement dit il devrait avoir des éléments qui ont porté un succès dans l'histoire du cinéma.
De mon avis personnel, le scénario est plutôt intéressant mais assez mal exploité pour la nouvelle génération (notamment par l'histoire de spatio-temporel où Debbie est le seul personnage qui a grandi physiquement, et le reste a gardé le même poil). Je découvre pour la première fois le célèbre et grand acteur américain John Wayne. Je n'ai pas vu un rôle aussi machiste que Ethan Edwards (mais l'acteur jouait tellement bien que j'ai l'impression qu'il est machiste par nature). Ethan Edwards est un personnage que je n'ai pas du tout accroché en raison de son caractère flegmatique, stoïque, mystérieux, sans émotion et rigide, contrairement à Martin Pawley, le personnage le plus attachant du film (bien qu'il soit une tête brûlée mais cela ne m'empêche pas de l'apprécier parce que justement il est beaucoup plus expressif qu'Ethan). Pour être honnête, je suis tombée sous le charme de l'acteur aux yeux bleus pétillants et à la peau basanée.
Ce duo d'acteurs forme presque un duo de film incontournable, il reflète deux éléments opposés : Ethan pour l'âge mûr et Martin la jeunesse et ainsi de suite pour autres critères. Cela créé une bonne ambiance tout au long du film. Sans Ethan ou sans Martin, nous serions probablement embêtés.
Les paysages et les décors sont à couper le souffle, bien que le ciel soit "trop" bleu qu'on dirait qu'il est artificiel tellement c'est utopique. J'ai beaucoup apprécié pour la musique composée par Max Steiner, que je garde de bons souvenirs.
C'est un bon film de western classique qui répond aux critères d'un film hollywoodien.
Afficher en entierUn petit bijou qui montre parfaitement l'ambiance de l'Afrique, avec un sublime camaïeu de couleur. Avec une magnifique bande sonore, ce film est vraiment un petit bijou.
Afficher en entierFilm long, culte, indispensable aux cinéphiles! De longues scènes magnifique, une bande son idéale, et un scénario hors du commun...que dire d'autre?
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Un film vraiment original avec une histoire hors-norme. J'ai beaucoup apprécié la folie, l'humour et la mélancolie qui s'en dégage parfois. Certains moment sont émouvants mais ils sont très bien amenés dans le film qui reste une comédie, le tout est vraiment équilibré et bien réalisé.
Il y a bien-sûr aussi, et avant tout, un duo d'acteurs extraordinaires (Adèle Haenel & Pio Marmaï) qui est la raison principale pour laquelle j'ai voulu voir le film & je n'a pas été déçue, ils sont excellents et forment un super duo!
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