Les commentaires de Jadany
https://beyondthelinessite.wordpress.com/2017/02/26/parlons-cine-premier-contact/
Je ne suis pas du tout une grande fan de science-fiction mais ce film qui a eu énormément de succès m’intriguais et j’ai profité d’une séance de rattrapage dans mon cinéma chéri pour aller le voir. Je ne l’ai absolument pas regretté et Denis Villeneuve, dont j’avais adoré Enemy, m’a une fois de plus bluffé.
La peur de l’inconnu est le thème central du film et Villeneuve arrive à créer une ambiance qui rend cette peur totalement communicative. Moi qui ai souvent du mal à m’immerger totalement je me suis retrouvée toute angoissée juste avant la première rencontre avec les extraterrestres. Angoissée à la fois grâce à la réalisation très immersive mais également d’un point de vue plus extérieur parce que j’étais très intriguée par la manière dont les extraterrestres allaient être représentés.
En effet la tension repose en grande partie sur le fait que l’on ne sait rien d’eux. Si Villeneuve avait choisi des petits bonshommes vert avec de grosses têtes, clairement tout tombait à plat… Je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi grossier mais avoir une représentation à la hauteur de son talent était quand même un challenge. J’ai trouvé le résultat extrêmement réussi autant pour le physique des aliens que pour la culture qui leur est attribuée qui n’a absolument rien à voir avec les humains.
Je ne veux pas vous en dire plus sur l’histoire parce que le plaisir du film réside en grande partie dans cette découverte pas à pas, ce « premier contact ».
La réalisation est très soignée mais loin d’être tape-à-l’œil et je suis encore une fois bluffée par cette ambiance parfaitement maitrisée. Amy Adams est vraiment magnifique dans ce rôle mais j’ai un peu plus de mal avec Jeremy Renner qui n’est pas particulièrement épatant…
En sortant de la salle je considérais vraiment le film comme un coup de cœur, avec le recul je me dis que la première partie était quand même meilleure que la seconde mais ça reste un excellent film qui me réconcilie avec la SF et qui inscrit définitivement Villeneuve dans la liste de mes réalisateurs préférés !
Afficher en entierhttps://beyondthelinessite.wordpress.com/2017/03/02/parlons-cine-lumiere-laventure-commence/
J’avoue que ce n’est peut être pas un film que je serais allée voir s’il n’avait pas eu autant de succès… Encore une fois je n’ai pas regretté d’avoir écouté les critiques. Lumières nous présente une centaines de film parmi les premiers de l’histoire du cinéma alors que ceux-ci ne faisaient à l’époque que 50 secondes. Accompagné d’un commentaire qui nous explique soit le contexte soit la mise en scène.
C’est le genre de film qui fait germer plein de petites réflexions toutes dans notre esprit. Par exemple, « C’est fou ce que le monde a changé en une centaine d’année », ça fait quelque chose de voir ces gens qui se baladent avec des hauts de forme ou des chapeaux melons. C’est un voyage. D’abord à travers le temps parce que ces films offrent à voir le quotidien d’une autre époque, cette frénésie que causait encore l’industrialisation. C’est aussi un voyage géographique puisque Louis Lumière à donné pour consigne à ses réalisateurs de partir filmer aux quatre coins du globe pour « offrir le monde au monde ».
Je me suis aussi dit « C’est rare d’assister à la naissance de quelque chose« . C’est exactement ce que fait ce film. Normalement si vous avez moins de 120 ans vous aussi vous avez raté les premiers pas du 7ème art. Les spectateurs avaient encore peur de ces images animées, pensaient que les Lumière étaient des sorciers… C’est peut être cette jeunesse encore candide du cinéma qui donne à ces films une infinie tendresse.
Le commentaire de Thierry Frémaux est excellent. Sans lui je n’aurais sûrement vu que de vieux films avec des gens qui se baladent à droite à gauche, il arrive à nous montrer l’enjeu, le détail qui change tout dans chacun de ces courts métrages. Le tout avec de nombreuses touches d’humour pince-sans-rire qui rend le film très agréable. La magnifique musique de Saint-Saëns a été choisie pour bande son et ça colle parfaitement bien !
Bref, ne vous laissez pas refroidir, comme moi, par d’eventuels a priori que vous pourriez avoir, c’est un documentaire extrêmement intéressant !
Afficher en entierJe remercie la personne qui a proposé ce film pour le Ciné-Club car j'en n'en avais jamais entendu parler alors que j'adore les Beatles.
J'ai trouvé que l'histoire que se soit par son déroulement ou ses thèmes (jeunesse des années 60 à l'époque de la guerre du Vietnam et du LSD etc...) n'était pas d'un originalité folle et j'ai également reproché au film de vouloir caser à tout prix un maximum de chanson quitte à créer des personnages ou des situations qui n'apporte rien à l'histoire.
Mais malgré cela j'ai passé j'ai passé un bon parce qu'il faut le dire ses musiques sont quand même géniales ! J'ai particulièrement aimé la première partie où ils sont jeunes et insouciants.
Au final c'est un film sympa mais j'ai l'impression que par plusieurs aspects il aurait pu être mieux traité.
Afficher en entierUn film que je voulais voir depuis un moment et qui m'a étonnamment laissé un souvenir assez flou, malgré le fait que je l'ai aimé. Parmi les points positifs ceux qui sont restés gravés dans ma petite tête sont les jeux des trois acteurs principaux qui sont bluffants et la beauté des costumes et des décors. Pour ce qui est des combats d'art martiaux où les personnages s'envolent sans raison apparente, plutôt étonnant pour nous, occidentaux, mais apparemment courant en Asie, mon cœur à longtemps balancé : super stylé ou super kitsch ? Je penche finalement pour le style tartinés d'une bonne couche de kitsch car ils sont quand même sacrément bien foutus ces combats.
Afficher en entierj'ai regardé ce film contrainte et forcée lors du dernier cour d'anglais de l'année et il fut à l'image du reste de l'année : ennuyeux à mourir. A la base je ne souhaitais pas faire de « vraie » chronique pour ce film car étant donné que je déteste le genre apocalyptique/post-apocalyptique, mon objectivité est quasiment nulle. Je trouve toutes ces tartines d'effets spéciaux d'un kitsch absolu, un kitsch alimenté par des acteurs qui lancent des grandes tirades tragiques sans pour autant faire passer la moindre émotion (un manque d’empathie de ma part due à l'invraisemblance de la situation peut être ?). Le film fait quand même un petit effort par rapport à ses collègues du genre puisqu'il étend la « fin du monde » à l'Asie et à l'Europe non plus seulement à l'Amérique (peut être qu'un jour les scénaristes de films catastrophes réaliseront qu'il y a également des être humains en Afrique ?). De toute façon le script semblant avoir pour volonté de suivre absolument tous les clichés du film d'action américain il n'y a pas de grand suspens lié à son dénouement. Au final le seul point positif que j'ai trouvé à ce film est la présence de Jake Gyllenhal, et encore, ce n'est qu'un plaisir des yeux puisque son jeu, ici, est loin d'être exceptionnel. Je ne pensais pas écrire autant sur ce film puisque la première critique qui me venait à l'esprit le concernant était « Beurk ». Je vous avez prévenu : niveau d'objectivité 0.
Afficher en entierCe film est un biopic sur les Renoir : le père (peintre) et le fils (réalisateur). Ce n'est pas vraiment une œuvre biographique puisqu'elle ne s’attarde que sur une courte période de leur vie : celle ou ils ont rencontré Andrée Heuschling qui a énormément posé pour le peintre et deviendra la compagne du fils. Le fond du film n'est pas dénué d’intérêt puisque on peut voir la relation père/fils à la fois tendre et très pudique ainsi que la transmission de l'art (je n'en ai jamais vu mais il paraît que la peinture a énormément influencé les films de Jean Renoir). Mais c'est la forme qui m'a le plus plu dans ce film. La composition des plans, leur couleur et leur lumière les font ressembler à des tableaux, c'est tout simplement magnifique. Au final, l’intérêt du film n'est pas vraiment d'en apprendre plus sur la vie des Renoir mais de passer avec eux un superbe moment au bord de la rivière et dans les champs. Il faut également saluer le jeu des acteurs et notamment celui de Michel Bouquet qui dégage une force tranquille qui va parfaitement bien à son personnage. Je salue l'idée de France 2 d'avoir diffusé ce film en début d'été car il est tout simplement rayonnant.
Afficher en entierC’est un film que j’ai vu en famille et je vous avoue que je n’ai pas été tout de suite convaincue. Il faut déjà dire que la comédie française en général ce n’est pas mon truc (même si on trouve parfois de petits bijoux).
Mais permettez-moi de rapidement vous esquisser le scénario. C’est l’histoire de Michel un quinquagénaire passionné par l’aéropostale qui pourtant n’a jamais mis les pieds dans le cockpit d’un avion. Mais un beau jour c’est pour le kayak qu’il a un coup de foudre, il s’en achète un, le monte et passe des heures à pagayer sur son toit. On sens tout de suite que Michel est encore un grand enfant, la tête plein de rêves qu’il a trop peur de réaliser. Sa femme le sait aussi et le pousse à se jeter à l’eau. Il part alors pour une aventure en kayak au gré de la rivière qui ne le mènera peut être pas aussi loin que ce à quoi il s’attendait.
J’ai trouvé le début long et j’avoue que j’ai failli laisser tomber le film. Je trouve le thème du « mec qui a la tête dans la lune, des collègues qui le trouvent bizarre et des rêves qu’il a peur de réaliser », ni original, ni palpitant. De plus je trouvais les décors et le jeu de Bruno Podalydès (qui est à la fois le réalisateur et le personnage principal) un peu fadasse. J’ai ensuite compris que ce début de film était aussi gris que la suite serait lumineuse.
En effet tout commence à partir du moment où Michel part en kayak. Déjà parce qu’il déambule au fil de l’eau dans un décor vert et bucolique, tellement joli que l’on se sent bien rien qu’en le regardant. Il arrive rapidement dans un endroit au bord de la rivière (j’espère que vous apprécierez mes efforts pour en dire le moins possible) où il va rencontrer des gens plus ou moins tarés, plus ou moins blessés par la vie mais qui rayonne de joie de vivre et vont opérer comme un déclic chez lui.
Honnêtement ce thème des personnages un peu amochés par l’existence ou un peu perdus qui vont grandir et évoluer ensemble c’est super récurent dans les films mais quand c’est bien fait et touchant ça peut être magnifique. Et avec ces personnages là, qui bien qu’ils rentrent dans ce thème ne sont pas du tout clichés, ça marche totalement. Ils sont beaux et attachants, touchants et drôles et permettent au spectateur de faire ce voyage avec Michel.
La photographie est également très belle, notamment les moments où le kayak est à l’eau et où la lumière baigne la scène de lumière. Il y a aussi des passages de rêves qui sont très bien filmés et aussi bizarre et sans queue ni tête que peuvent l’être les songes.
Au final je peux comprendre que certains aient reproché à ce film sa lenteur et se soient ennuyé comme se fut mon cas au début. J’ai moi même eu du mal à voir où le réalisateur voulait en venir par moment. Mais moi qui n’en avait aucune attente et qui partais même défaitiste j’ai l’impression d’avoir fait une belle promenade auprès de Bruno Podalydès.
Afficher en entierJe dois avouer que ce film est mon premier Almodovar je ne pourrais donc pas comparer avec le reste de sa filmographie comme j’en ai vu beaucoup le faire. Motivée par les excellentes critiques qu’il a reçue, je suis allé le voir sans rien en savoir et ce fut une bonne surprise.
J’ai passé un très bon moment avec ce film. D’abord parce que ça fait plaisir de voir un film à la mise en scène aussi soignée. On se rend facilement compte qu’aucun détail n’est là par hasard sans pour autant que l’on se perde dans une symbolique obscure dont seul le réalisateur et Télérama pourrait apprécier la signification. Non, ici tout est fait avec simplicité et discrétion et je suis persuadée que pas mal de petits détails dans la réalisation ont une influence sur notre manière d’appréhender le film sans même que l’on s’en rende compte.
Le jeu sur les couleurs est particulièrement agréable. Elles sont le total opposé des couleurs saturées et oppressantes que l’on peut trouver chez Nicolas Winding Refn (Only God Forgives, Drive). Ici elles nous offrent plutôt l’ambiance chaude de l’Espagne, la mer en été et font écho tour à tour à la passion et à la douleur des personnages. Le film est tissé de nombreux flash back et j’ai eu l’impression que dans le passé ont retrouvait beaucoup de bleu tandis que dans la présent c’était le rouge qui dominait. Dans presque chaque scène il y a un personnage qui a un habit de cette couleur ou un meuble, une fleur… Mais j’ai peut être halluciné et je ne vois pas qu’elle symbolique ça peut avoir par rapport au film… Éventuellement celle de marquer une rupture entre le passé et le présent qui est très importante dans le film… En tout cas n’hésitez à me donner votre point de vue sur ce détail parce que ça me turlupine ^^
La rupture entre le passé et le présent de Julieta est également mis en valeur par un changement d’actrice à partir d’un certain point de sa vie. J’ai trouvé ça à la fois original, osé et très bien fait surtout au moment de la transition entre les deux. De plus les deux actrices (Emma Suarez et Adriana Ugarte si vous voulez tout savoir) sont absolument magnifiques dans leur rôle.
J’ai également apprécié que le fait que le film change plusieurs fois d’ambiance, de ton et même de genre en fonction des époques. Je pense notamment à une scène dans un train qui est à la fois bizarre et fascinante et qui retient forcément notre attention. J’ai d’ailleurs regretté que les moments dans ce style ne soient pas plus nombreux.
Si je devais reprocher une chose au film c’est son scénario. Pas qu’il m’ait déplu mais, malgré les nombreux flash back que j’ai trouvé très intéressants, le thème en lui même ne m’a pas accroché plus que ça.
Pour moi c’est donc un bon film, très bien mis en scène et je suis bien contente d’avoir apprécié mon premier visionnage de ce réalisateur. J’ai passé un très bon moment même s’il ne restera pas gravé dans ma mémoire !
Ma chronique un peu plus détaillée ici : https://beyondthelinessite.wordpress.com/2016/06/25/parlons-cine-julieta/
Afficher en entierAprès toutes les éloges que ce film a récolté j’ai presque honte d’avouer que j’ai été très mitigée… Mais commençons par les points positifs !
L’histoire se déroule dans les alentours de Tombouctou, région tombée aux mains des islamistes. C’est une fiction mais elle est inspirée de plusieurs histoires vraies et de la propre expérience du réalisateur. La violence des extrémistes tranche avec la volonté de vivre et d’être libre des habitants. C’est un très bel hommage à la liberté qui résonne de manière particulière en ce moment. Sissako a très bien retranscrit la complexité de la situation en représentant tous les peuples qui vivent dans cette région, les tensions et les incompréhensions qui existent entre eux.
J’ai vu beaucoup de commentaires disant que ce genre de sujets devraient rester limités aux JT. Sans dire qu’on changera le monde avec des chansons et des poèmes, je pense au contraire que l’art est la meilleure réponse à l’extrémisme.
En parlant d’art, le gros point fort du film c’est sa photographie, d’ailleurs il a reçu un petit oscar pour ça au passage. L’image est vraiment magnifique, chaque plan est à la fois simple et délicat et on peut y voir là encore une opposition avec l’horreur de la situation.
C’est un film très humain, on y suit de nombreux personnages dont la complexité n’a pas été négligée. Qu’ils soient du coté des « gentils » ou des « méchants » (très gros guillemets hein !) on peut voir qu’ils sont soit tiraillés, soit apeurés. Certains tentent de se révolter contre la situation, tandis que d’autre préfèrent faire profil bas. C’est difficile à dire puisque ce n’est pas vraiment un contexte qui m’est familier mais j’ai eu l’impression que le portrait était réaliste.
Avec un si beau visuel et un aussi bon sujet, un scénario aurait été le bienvenue. Bon j’exagère peut être un peu. Je tiens quand même à préciser que je ne suis pas non plus une puriste du scénario de base avec la situation initiale, les péripéties, etc.. En général je suis même un très bon public pour les films contemplatifs. Mais là ça n’a pas marché. Le rythme est très lent et on suit des dizaines de personnages sans pour autant s’attacher à la plupart d’entre eux. Je suis assez étonnée de voir que deux semaines après l’avoir visionné je ne me rappelle que de quelques passages…
Au final j’ai trouvé que c’était un beau film mais au bout d’une heure je m’ennuyais ferme et j’ai du mal à comprendre tout le remue ménage qu’il y a eu autour de lui. Peut être suis-je passé à coté de quelque chose ?
https://beyondthelinessite.wordpress.com/2016/05/16/parlons-cine-timbuktu/
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https://beyondthelinessite.wordpress.com/2017/02/22/parlons-cine-captain-fantastic/
Par où commencer ? Je n’ai pas d’enfants et je n’en aurais sûrement pas avant un moment pourtant je réfléchis déjà beaucoup au sujet de l’éducation. Qu’on soit parent ou pas, essayer de faire des jeunes générations des adultes éveillés, les yeux et les bras grands ouverts sur le monde, est d’une importance capitale. On pousse souvent les enfants à être bons à l’école mais ça ne suffit pas, ça ne veut rien dire… La curiosité c’est comme un enfant sur un vélo il suffit de la pousser un peu, de l’accompagner et elle est emportée par son élan, elle ne s’arrêtera plus ! Ainsi Ben ne cherche pas à faire ingurgiter un quelconque programme scolaire à ses enfants, il les nourrit de bouquins de philosophie, d’économie, d’histoire, de physique…pour ensuite les pousser à aller toujours plus loin dans leur compréhension, leur réflexion et surtout leur esprit critique. L’entrainement physique n’est pas en reste et même quasi-militaire. Ces conditions de vie peuvent paraître rudes et Ben passe parfois pour un doux tyran mais c’est un amour inconditionnel qui le pousse à élever ces enfants de cette manière pour en faire des « philosophes-rois ».
Pourtant le spectateur ne manquera pas d’être choqué par les dangers que ce père fait parfois courir à ses enfants et au sein même de la famille des voix s’élèvent pour clamer avec colère son irresponsabilité. C’est ce qu’il y a de merveilleux avec ce film, il va à la fois se montrer critique vis à vis de la manière dont notre société éduque les enfants tout en montrant les faiblesses de l’idéologie de Ben. Il ne tranche pas, donne seulement au public des pistes de réflexion.
J’ai adoré le petit monde que s’est construit cette famille. Au début du film leur « campement » à quelque chose qui relève de la magie de l’enfance, un petit air de Pays Imaginaire. Même lorsqu’ils doivent le quitter ils emportent cette étrange forme de magie avec eux que se soit grâce à leur bus aménagé (Steve) ou simplement grâce à leur manière d’être. Avec leurs fleurs dans les cheveux, leurs vêtements colorés, j’ai passé tout le film à les trouver extraordinairement beaux, naturels et spontanés.
La musique, les décors et l’image ne sont pas en reste dans ce film qui nous fait voyager avec cette étrange famille à travers les Etats-Unis. Vous l’aurez compris il m’a conquise, c’est le genre de film où l’on se dit que le monde irait un peu mieux si tout le monde pouvait le voir. Je ne saurais donc que vous le recommander !
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